La vérité sur Trump et les vrais enjeux des élections américaines

Les informations diffusées en France sur les États-Unis et sur la campagne électorale qui va conduire aux élections du 3 novembre 2020 peuvent être résumées en une phrase simple : elles sont, à de très rares exceptions près, entièrement fausses ou outrageusement biaisées, et il n’y a quasiment rien en elles qui puisse être sauvé.

Les journalistes français, dès le moment où Donald Trump a déclaré sa candidature en 2015, ont été atteints du “dérangement mental anti-Trump” et sont presque tous entrés dans une rage frénétique qui ne les a plus quittés depuis. Ils ont dépeint Donald Trump de manière ignoble et dégradante, ce avant même que les journalistes de gauche américains le fassent. Quand les journalistes américains de gauche, qui avaient au départ pris Donald Trump pour un clown et ne l’avaient pas considéré comme un candidat sérieux et comme un danger pour leur camp, ont commencé à cracher sur Trump, les journalistes français ont continué de plus belle, et la paresse s’ajoutant à la rage, ils se sont efforcés de copier les inepties les plus immondes qu’on a pu trouver dans le New York Times, le Washington Post ou sur les chaînes de télévision CNN et MSNBC. Les Français qui ne lisent que la presse française et ne regardent que la télévision française sont dès lors profondément désinformés.

Nombre d’entre eux prennent Donald Trump pour un abruti et un ignorant, ce qui est logique en ce contexte, et très peu parmi eux savent ce qu’il a accompli au cours de sa présidence. Nombre d’entre eux considèrent Joe Biden comme un homme d’expérience imprégné de sagesse et la candidate à la vice-présidence qu’on lui a choisi, Kamala Harris, comme une femme modérée. Très peu parmi eux discernent l’importance de l’élection du 3 novembre prochain pour la planète entière. Aucun parmi eux ne mesure le danger incarné aujourd’hui par le parti démocrate américain, et les conséquences qui pourraient découler de la véritable opération de subversion contre les institutions américaines, qui est toujours en cours, si ceux qui mènent l’opération arrivaient à leurs fins.

Donald Trump, c’est le premier point qui doit être souligné, est un entrepreneur qui avait avant de s’engager en politique tout ce dont un homme pouvait rêver. Il savait en se présentant à la présidence qu’il aurait surtout des coups à prendre, qu’il avait beaucoup à perdre, et qu’il se ferait des millions d’ennemis. Il s’est présenté par amour de son pays, parce qu’il pensait que les États-Unis et le monde étaient en danger, et parce qu’il pensait que le danger pouvait devenir irréparable si Hillary Clinton était élue. Il l’a fait pour gagner, et il a gagné. Il avait un programme mûrement réfléchi, et, pour l’essentiel, il l’a mis en œuvre. Il entendait redresser les États-Unis et il les a redressés : en mars 2020, toutes les données disponibles montraient que les États-Unis ne s’étaient jamais aussi bien portés depuis plus de cinquante ans. Il entendait répondre aux problèmes essentiels qui se posaient sur la planète, et il a agi : l’État islamique a été détruit en moins d’un an (son dernier bastion est tombé plus tard, au printemps 2019, mais ce n’était qu’un dernier bastion), et le terrorisme islamique a quasiment disparu, l’Iran des mollahs qui était devenu le principal financier du terrorisme islamique, a été asphyxié et mis largement hors d’état de nuire, l’endiguement de la Chine communiste a été enclenché, la Corée du Nord, elle, est endiguée. La paix entre Israël et le monde arabe est en marche, et les accords signés le 15 septembre à la Maison Blanche (accords ignorés ou très mal décrits en France) sont une étape majeure dans cette direction.

Contrairement à ce qui se dit en France, il a pleinement et efficacement joué son rôle de Président pendant la pandémie, et il a, conformément à la Constitution des États-Unis, laissé la gestion concrète de la situation aux gouverneurs de chacun des cinquante États : certains ont bien géré la situation, d’autres l’ont très mal gérée, et ceux qui l’ont très mal gérée sont des gouverneurs démocrates. Quand l’économie américaine a commencé à redémarrer, dès le mois de mai, les gouverneurs démocrates ont tout fait pour freiner le redémarrage, pensant qu’une mauvaise situation économique favoriserait leur candidat en novembre. Quand ils ont vu que le redémarrage économique se poursuivait quand même, ils ont déclenché des émeutes (la mort de George Floyd n’a été qu’un prétexte) et ont soutenu concrètement Antifa et Black Lives Matter. Le but étant, là, de dire que les États-Unis sont un pays raciste, que la police est raciste, que Trump est ultra-raciste, et que seul un démocrate peut lutter contre le racisme et rétablir le calme. Le redémarrage de l’économie américaine se poursuit, la croissance est très forte (30 pour cent en rythme annuel actuellement), et le chômage baisse très vite (8,4 pour cent aujourd’hui). Les destructions et les violences résultant des émeutes n’apportent aux démocrates aucun suffrage supplémentaire, bien au contraire. Donald Trump a accompli en moins de quatre ans bien davantage que tous ses prédécesseurs réunis depuis la fin des années Reagan. Ronald Reagan a été le plus grand Président américain du vingtième siècle, et Donald Trump peut être situé à la même hauteur que lui.

Joe Biden, c’est le deuxième point qui doit être souligné, est un homme qui est dans la politique depuis un demi siècle, et n’a jamais rien accompli. Il est très corrompu (Trump a perdu beaucoup d’argent en s’engageant en politique, Biden en a encaissé beaucoup et est devenu riche par la politique). Il est sénile. Il a été choisi par le parti démocrate parce qu’il a l’image d’un modéré (ce qu’il n’est pas), et parce qu’il peut donner l’illusion que ce qu’était le parti démocrate avant qu’il soit pris en main par l’extrême gauche existe toujours. Tout son programme est néanmoins celui de l’extrême gauche et, à un ou deux détails près, c’est celui de Bernie Sanders, que le parti démocrate a poussé de côté parce qu’il apparaissait trop ouvertement radical. Il est la façade de carton pâte derrière laquelle les extrémistes de gauche qui tiennent le parti attendent leur heure. Kamala Harris représente ces extrémistes de gauche : elle a été, depuis qu’elle siège au Sénat, le sénateur le plus à gauche du parti démocrate. Le programme démocrate, si on l’observe de près, est aussi radical que celui présenté en France par la France Insoumise. Sa mise en œuvre ruinerait les États-Unis en quelques années, permettrait à l’Iran des mollahs de retrouver sa pleine capacité de nuisance, et offrirait à la Chine communiste de reprendre sa marche vers l’hégémonie mondiale.

L’élection présidentielle américaine du 3 novembre, c’est le troisième point qui doit être souligné, au vu de ce qu’est aujourd’hui le parti démocrate, n’implique pas seulement le futur des États-Unis, mais étant donné la place et le statut des États-Unis sur la scène mondiale, le futur du monde lui-même. Si Trump est réélu, l’économie américaine retrouvera vite son plein dynamisme, et ce sera bénéfique pour toutes les économies du monde développé, le terrorisme islamique appartiendra assez vite à une phase révolue et sombre de l’histoire de l’humanité (des pays comme la France, gérés de manière inepte, connaissent une violence islamique croissante, mais n’ont, grâce à Trump, qui a détruit l’État islamique, plus connu d’attentat majeur depuis ceux de 2015-2016), l’Iran des mollahs sera hors d’état de nuire, la paix prendra forme plus nettement encore au Proche-Orient, la Chine communiste devra revoir à la baisse ses ambitions mondiales. Si Joe Biden est élu, l’économie américaine verra son redémarrage brisé, et la crise mondiale dans laquelle nous sommes sera plus longue et plus douloureuse, une recrudescence du terrorisme islamique sera à prévoir, l’Iran des mollahs reprendra ses opérations de déstabilisation du Proche-Orient, la Chine communiste reprendra sa marche vers l’hégémonie et ce ne sera pas une bonne nouvelle pour ceux qui accordent une valeur à la liberté (l’aveuglement sur l’Iran et la Chine qui imprègne la plupart des médias français me consterne).

Le parti démocrate américain, c’est le quatrième point qui doit être souligné, n’est plus du tout ce qu’il était au temps de Bill Clinton, qui était un débauché, mais pas un extrémiste. C’est un parti entièrement remodelé par Barack Obama qui, lui, est un extrémiste et a une formation de révolutionnaire professionnel. Le parti démocrate est non seulement un parti d’extrême-gauche, mais un parti islamo-gauchiste. On y trouve un nombre croissant d’islamistes, et si deux d’entre eux seulement sont connus internationalement (deux femmes : Ilhan Omar et Rashida Tlaib, qui soutiennent toutes les deux les Frères musulmans), il y en a beaucoup d’autres. C’est un parti qui entend transformer les États-Unis en une société radicalement différente de ce qu’ils ont été depuis leur fondation et qui est tout à fait prêt pour cela à piétiner la Constitution, la démocratie, et toutes les règles de droit.

Le parti démocrate étant ce qu’il est, il est logique qu’il mène depuis plus de quatre ans une opération de subversion qui, bien au delà de Trump, concerne les  États-Unis eux-mêmes, mais aussi le reste du monde, c’est le cinquième point qui doit être souligné. L’administration Obama est entrée en guerre contre Trump, dès le moment où il est apparu qu’il avait des chances d’être élu. La guerre a impliqué le recours au FBI, à la CIA, à l’appareil judiciaire, aux grands médias de gauche où l’administration Obama comptait de fidèles alliés. Elle s’est poursuivie quand Donald Trump est devenu Président. Elle a pris la forme des accusations calomniatrices de “collusion avec la Russie” et de l’enquête du procureur Robert Mueller, puis celle de “l’Ukrainegate” et d’une procédure de destitution totalement frelatée. Elle a continué par des accusations entièrement fabriquées sur la “mauvaise gestion” de la pandémie par Donald Trump, par la volonté des démocrates d’utiliser la pandémie pour infliger un maximum de dégâts économiques au pays, puis par les émeutes, destinées à attiser des tensions raciales et à détériorer les forces de police. Elle se poursuit par une volonté des démocrates d’utiliser le vote par correspondance pour mener une opération de fraude massive, tenter de gagner les élections grâce aux fraudes, et déclarer l’élection illégitime si Donald Trump l’emporte. Elle se continue avec les manœuvres sordides menées par les démocrates pour entraver la nomination, pourtant tout à fait conforme à la Constitution, d’une remplaçante à Ruth Bader Ginsburg à la Cour Suprême. Il est tout à fait possible qu’un vainqueur ne puisse être désigné le 3 novembre au soir. Il est probable que les tensions et les violences actuelles dureront au-delà du 3 novembre, et il est très envisageable qu’elles s’intensifieront. Le parti démocrate devenu parti islamo-gauchiste veut le pouvoir à tout prix, et est prêt à tout pour y arriver.

Ses projets ont de quoi réjouir tous les ennemis des États-Unis, et peuvent peut être faire jubiler d’avance les nombreuses personnes imprégnées de ressentiment anti-américain en Europe. Ces personnes devraient voir qu’à chaque fois que les États-Unis ont été faibles, et ce depuis plus d’un siècle, les appétits de dictateurs, de tyrans et de criminels contre l’humanité se sont aiguisés. Ceux qui souhaitent un retour des attentats terroristes islamiques, ceux qui rêvent de vivre un jour sous la menace des mollahs iraniens et sous la coupe de la Chine communiste ont toutes les raisons de souhaiter une Victoire de Joe Biden.

Que les informations diffusées en France sur tout cela soient presque toujours entièrement fausses et outrageusement biaisées est davantage que consternant: c’est un crime contre la connaissance.

J’ai écrit ces lignes pour rétablir la connaissance et dire la vérité. Le mensonge asservit. La vérité rend libre.

Je publie le 8 octobre prochain un livre qui inclut tous les éléments requis pour pleinement comprendre ce que j’expose ici. Je sais d’avance que ce sera le seul livre en langue française à être basé sur la connaissance et à énoncer la vérité. Je crains fort que les grands médias français n’en parlent pas. Je le destine à ceux qui en ont assez du mensonge et veulent voir clair. Je l’ai appelé Après Trump ?, parce que même si je pense que Donald Trump sera réélu, je ne puis en être certain, mais aussi parce que je pense que le futur proche sera lourd de turbulences. Après Trump, il peut y avoir encore Trump, mais il y aura sans doute, au vu de ce qu’est la gauche américaine aujourd’hui, des émeutes. Après Trump, il peut y avoir l’arrivée au pouvoir des démocrates tels qu’ils sont aujourd’hui, et on pourra craindre le pire. Certains parlent aux États-Unis aujourd’hui d’intervention de l’armée, de risques de sécession ou de guerre civile. L’élection du 3 novembre sera la plus importante élection présidentielle américaine depuis des décennies. Ce qui sera en jeu dépasse de beaucoup, vraiment de beaucoup, les frontières des États-Unis d’Amérique. Il est urgent de le comprendre.

Guy Millière

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