TRUMP LE MESSIE DU TROISIÈME MILLÉNAIRE ?

La reconnaissance d’Israël par les nations, et surtout de ses ennemis, est une des tâches du Messie attendu par les Juifs.

Voilà que le Président Trump qui a succédé à Obama, a brillamment réussi cet exploit inespéré d’instaurer une RECONNAISSANCE D’ISRAËL par ses ennemis.

Nous attendons toujours une pleine reconnaissance par les pays « amis », à travers la reconnaissance de Jérusalem comme la Capitale éternelle et indivisible d’Israël.

Rappelons les grandes lignes de la politique d’Obama pour le Moyen Orient (le fameux discours du Caire) et ses critiques à l’égard d’Israël (dans le cadre de la question palestinienne) mettant « une pression considérable sur le gouvernement Netanyahou ». Obama chercha à dialoguer avec les islamistes modérés afin d’affaiblir l’islamisme radical. Un Occident vu positivement par le monde musulman serait un frein au développement du discours antioccidental des radicaux. Le discours ne présenta cependant aucun point concret et fut le plus retentissant échec connu avec à son apogée l’islamisme radical notamment Daesh, entre autres. Cette bêtise menée à son comble lui a valu le prix Nobel de la Paix, ce que n’aura jamais le Président Trump qui lui a vraiment œuvré pour la Paix. L’anti-trumpisme viscérale qui traite systématiquement de complotistes ceux qui apprécient les réussites du Président Trump est devenu une nouvelle forme de fascisme. C’est ainsi que certains médias compris réseaux sociaux censurent « le complotisme » mais non l’antisémitisme qui est pourtant bien le premier des « complotismes » aux yeux des antisémites. Biden -dont l’élection sera à jamais contestée-, ne sera que le Obama bis, et ses soutiens juifs qui n’ont que de juif une certaine filiation, lui serviront de caution.

Pour Noam Chomsky, ce discours ne traduit aucun changement dans la politique américaine. Obama s’inscrit dans la continuité de la politique menée par ses prédécesseurs dans le conflit israélo-palestinien en continuant d’apporter un soutien à priori total à Israël. Chomsky souligne qu’Obama utilise le style bien rodé de la « page blanche » (« blank slate »), qui consiste à « ne pas dire grand-chose sur le fond, mais en le faisant d’une manière si séduisante qu’elle permet à ceux qui l’écoutent de lire sur la page ce qu’ils veulent entendre ». Nous connaissons ce brave Noam et nous retenons aussi les condamnations d’Israël dans les instances internationales sans le soutien réel d’Obama. C’est ce qui risque de se passer avec Biden le disciple, qui a réchauffé l’équipe Obama.

Après les Emirats Arabes Unis, Bahreïn, le Maroc -que France Info appelle le territoire marocain pour avoir pactisé avec Israël-, le Soudan, les bruits courent sur 4 autres pays : la Tunisie (voir notre article) le Pakistan, l’Indonésie et l’Arabie Saoudite qui attend ces quatre normalisations pour justifier la sienne.
Pourquoi le Pakistan pourrait normaliser ses relations avec Israël
Un ministre israélien a déclaré hier que son pays espérait se rapprocher d’un cinquième pays musulman avant le départ de Trump.

Le Pakistan sera-t-il le cinquième pays musulman (mais non arabe) à normaliser ses relations avec Israël ? Le débat s’est cristallisé il y a quelques semaines, lorsqu’une rumeur a circulé dans les médias : un avion de la British Airways aurait atterri en Israël avec, à son bord, une délégation pakistanaise en visite secrète. « Difficile de distinguer le faux du vrai », estime Michael Kugelman, directeur adjoint du programme Asie au centre Wilson, pour qui le Pakistan essaie au minimum « de tester le terrain en vue d’un rapprochement avec Israël ».

La controverse a lieu alors qu’Israël a signé des accords de normalisation avec quatre pays arabes – les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Soudan et récemment le Maroc. « Ces accords changent tout en matière de géopolitique mondiale : il va maintenant y avoir de plus en plus de pressions de la part du bloc saoudien qui s’oppose à l’Iran et souhaite une amélioration des relations avec Israël », observe Michael Kugelman. Ce contexte géopolitique impulsé par l’administration Trump faisait donc penser qu’Islamabad pourrait être plus près de franchir le pas d’une normalisation. D’autant que la rapidité avec laquelle les accords ont été conclus jusque-là permet de nourrir l’hypothèse d’un basculement précipité.
À Islamabad, l’idée réinvestit le débat public à intervalles réguliers. Et divise le pays. Avant de retomber dans l’oubli, jusqu’à un prochain tweet, une déclaration ambiguë ou le bourdonnement d’une nouvelle rencontre secrète. « Au fil des années, des dirigeants haut placés ont entretenu l’idée d’un rapprochement », rappelle Michael Kugelman. « Si les récentes informations se révélaient exactes, cela voudrait dire que des réseaux souterrains entre les deux pays sont en train de se développer », estime Akhil Bery, expert à l’Eurasia Group, cabinet de géopolitique basé à Washington.

La normalisation ne serait alors que la poursuite d’une sympathie réciproque déjà existante. Car les flatteries publiques, les liens cachés et les rencontres occasionnelles ne sont pas nouveaux. De manière générale, les deux pays sont connus pour échanger des informations sécuritaires, notamment via leurs ambassades respectives à Istanbul. En 2005, l’ancien ministre pakistanais des Affaires étrangères, Kursheed Kasuri, rencontre à Istanbul son homologue israélien Silvan Shalom, qui déclare plus tard dans un entretien que le Pakistan n’a jamais été considéré comme un ennemi d’Israël. Quelques mois plus tard, le président pakistanais, le général Pervez Musharraf, et le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, se rencontrent en marge d’un sommet onusien. En 2018, le journal Haaretz affirme que l’avion privé d’un businessman israélien aurait atterri à Islamabad, via Amman, avant de repartir vers Tel-Aviv. Mais outre ces rumeurs et ces mains tendues, la relation en reste là. Jusqu’à la déclaration du ministre israélien de la Coopération régionale, Ofir Akunis, interrogé hier par le site d’information Ynet TV à propos de l’inscription d’un cinquième pays à la liste des pays ayant récemment normalisé avec Israël, avant que Donald Trump ne quitte la présidence américaine le 20 janvier prochain. « Nous travaillons dans cette direction. Je crois (…) qu’il y aura une annonce de la part des États-Unis au sujet d’un autre pays prêt à officialiser ses relations avec Israël et, en substance, avec l’établissement d’un accord – un accord de paix », a-t-il indiqué. Selon Ofir Akunis, il y a deux principaux pays candidats à la normalisation avec Israël. L’un, situé dans le Golfe, pourrait être Oman. L’autre, plus à l’est, est un « pays musulman qui n’est pas petit » – le Pakistan ou l’Indonésie, estiment les observateurs.

Forte pression

Ces déclarations rendent plus crédible le bruit qui circulait ces dernières semaines faisant état de fortes pressions extérieures exercées sur Islamabad et poussant vers une normalisation. Mi-novembre, le Premier ministre Imran Khan a fait part publiquement de pressions américaines, tout en rappelant que le pays n’y cédera pas. En parallèle, de récentes déclarations faites par des personnalités proches du pouvoir, telles que le journaliste Mubashir Lucman qui s’est prononcé en faveur d’une normalisation sur un plateau de télévision israélien, semblent également abonder dans le sens d’une agitation au sommet.

La dépendance, notamment financière, à l’Arabie saoudite pourrait tout particulièrement peser dans la balance. Riyad, qui a donné son aval à d’autres normalisations, voudrait les multiplier avant d’officialiser son propre accord avec Israël. Le royaume pourrait ainsi recourir à l’argument financier en mettant en jeu le renouvellement d’un prêt de 2 milliards de dollars, essentiel à la survie économique du Pakistan. Une normalisation permettrait donc de préserver les liens avec un allié précieux d’Islamabad.

Le Pakistan sera-t-il le cinquième pays musulman (mais non arabe) à normaliser ses relations avec Israël ? Le débat s’est cristallisé il y a quelques semaines, lorsqu’une rumeur a circulé dans les médias : un avion de la British Airways aurait atterri en Israël avec, à son bord, une délégation pakistanaise en visite secrète. “Difficile de distinguer le faux du vrai”, estime Michael Kugelman, directeur adjoint du programme Asie au Centre Wilson, pour qui le Pakistan essaie au minimum “de tester le terrain en vue d’un rapprochement avec Israël”.

Les tenants d’une position « pragmatique » savent également que le pays a plus largement intérêt à formaliser ses relations avec Israël afin d’accéder à la technologie israélienne, notamment en matières de défense et d’agriculture. « L’expertise israélienne en matière hydraulique, de biotechnologie ou de cyberdéfense » pourrait également être précieuse, note Akhil Bery.

Sur le plan diplomatique, une normalisation forcerait Israël à équilibrer sa position vis-à-vis de l’Inde, qui cesserait d’être son interlocuteur exclusif. Islamabad, qui se positionne en défenseur historique de la cause palestinienne, serait dans une meilleure posture pour avoir voix au chapitre. D’autant que le Pakistan n’a aucun conflit direct avec l’État hébreu et que l’obstacle majeur qu’était la trahison à la cause arabe et une mise au ban du monde musulman semble beaucoup moins rédhibitoire maintenant qu’une série de pays arabes ont pris le devant en normalisant avec Israël. « Le Pakistan souhaite mettre en avant sa neutralité dans la rivalité entre l’Iran et l’Arabie saoudite, avec qui les relations ont souffert. Islamabad pourrait donc renforcer ces liens en cédant aux pressions saoudiennes, tout en gérant avec prudence ses relations avec Téhéran », estime Michael Kugelman.

Dilemme politique

Les nombreux avantages d’une normalisation ne peuvent cependant pas occulter le dilemme politique et idéologique d’Islamabad, dont le discours a été d’associer Israël à l’Inde en tant qu’ennemi de la nation musulmane. Outre une forte opposition venant de l’opinion publique et des rangs du Premier ministre actuel, le pays prendrait le risque d’une bataille idéologique sur fond religieux. « Une reconnaissance pourrait renforcer la position des islamistes radicaux, qui continuent d’exercer une forte pression sur le gouvernement », remarque Akhil Bery. « La décision pourrait, au minimum, déclencher de violentes manifestations antigouvernement », estime Michael Kugelman.

Un sujet d’autant plus sensible qu’il réveille le douloureux souvenir du conflit au Cachemire opposant le Pakistan à l’Inde, qui risquerait de souffrir d’une normalisation entre Islamabad et Tel-Aviv. « Une normalisation avec Israël avant une résolution de la question palestinienne priverait le Pakistan des arguments traditionnels pour défendre les revendications au Cachemire », estime Akhil Bery. Le Pakistan risquerait ainsi de « perdre la crédibilité morale dont il dispose afin de défendre les droits de la population du Cachemire, qui pourrait se mettre à douter de la sincérité d’Islamabad si elle tournait le dos à une autre communauté opprimée, à majorité musulmane », explique Michael Kugelman.

Le Pakistan aurait donc peut-être plus intérêt à maintenir des relations de coulisses, qui permettraient de ménager les pertes sur la scène intérieure. Contrairement au Maroc, qui a obtenu en échange de la normalisation avec Israël la reconnaissance de sa souveraineté sur le Sahara occidental, ou du Soudan, qui a monnayé une levée des sanctions américaines, le Pakistan ne semble pour l’instant pas avoir de monnaie d’échange permettant de maquiller la normalisation en victoire nationale. « On peut s’attendre, non pas à une normalisation prochaine, mais à un renforcement des liens entre le Pakistan et Israël », conclut Michael Kugelman. Par anticipation des retombées politiques intérieures, le gouvernement pourrait chercher à résister aux pressions extérieures. Reste à savoir pour combien de temps en aura-t-il encore les moyens.

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