SÛR QUE NUL NE REGRETTERA L’ANNÉE 2020

L’année 2020 ne nous a pas épargnés en émotions intenses de toutes natures.

Nous avons vu comment un minuscule virus peut immobiliser des continents, des peuples, une planète entière. Il a suffi qu’il voyage d’un pays à un autre pour qu’il glace tout sur son passage.

Et pourtant un virus ne pense pas. Il n’est le messager de personne ni d’aucune cause puisqu’il ne véhicule rien d’autre que son venin. Se faisant pédagogue de la différence entre la causalité et la corrélation, invitant la raison à supplanter l’émotion.

Une épidémie dont les portées nous ont prouvés combien nous sommes fragiles et vulnérables. Combien notre indulgence et désinvolture peuvent mener à l’angoisse, à la mort, à l’absurde. Cette pandémie de peur et de renoncements nous a tous saisis. Le drame, au fond, aurait été de fermer cette parenthèse sans s’interroger pleinement, profondément et maintenant sur nous-mêmes et sur ce qui s’est joué, avec notre sidérante complicité.

Beaucoup d’encre a été versé sur un prétendu complot global… beaucoup ont dirigé leur index sur la Chine, sur le mondialisme, sur le manque de frontières aériennes et de frontières tout court… peu ont pu voir la réalité de la faillite humaine. Et ce scénario de l’horreur n’a fait que s’amplifier.

Le progrès a son prix attaché à son talon. Plus l’homme s’émancipe plus il dévoile sa faiblesse face aux nombreux dangers qui le guettent. Sommes-nous destinés à nous cloîtrer? À ne pas faire confiance aux autres? Est-ce le résultat de notre arrogance, de notre candeur, de notre félonie, de notre corruption ? Ou est-ce une punition de Dieu? …

C’est un temps qui réclame notre repli en soi, notre reprise de conscience, notre solitude et isolement… C’est un temps où la prière ne sera pas dite pour nous seuls, mais pour toute la population du monde entier. Nous découvrons soudain notre fraternité dans ce mal qui nous est commun, qui n’épargne personne, ni le blanc, ni le noir, ni le jaune ou le rouge. C’est un mal qui nous détruira et détruira le peu de confiance que nous nourrissons envers nos semblables, ceux notamment qui sont responsables des services de santé, et envers ceux qui sont appelés à lui faire front et lui trouver un remède… C’est aussi une épreuve de leur intégrité, de leur sincérité… Le sont-ils ? Le seront-ils ? Pourront-ils dépasser leur soif de bénéfice ?

Nous progressons dans un épais brouillard et notre foi s’embrouille. Et si ce n’était qu’une morbide mise en scène pour récolter plus de pouvoir ? Les vaccins qu’on nous propose sont-ils réellement efficaces ou non ? Dans un monde où la corruption possède des assisses inébranlables, en qui pouvons-nous encore croire ?

On ne bâtit rien sur des mensonges ou des ambiguïtés. Or, je dois bien dire que depuis des années, nous nous sommes installés dans un déni parfois fragrant de réalité.

Le cauchemar ne s’est pourtant pas dissipé jusque-là.

Nous sommes tous assaillis par un déluge de questions, de doutes, de peur… devons-nous nous jeter dans les flots menaçants de notre incertitude ? Que nous réservera notre lendemain ? 2021 sera-t-il porteur de notre délivrance ou bien sonnera-t-il le glas pour l’humanité entière ? Alors faut-il s’en désespérer ?

NON 2021 va retentir par nos clameurs de soulagement, de libération, et verra la lumière de la joie et de l’absolution poindre dans notre horizon. Chacun de nous retrouvera un peu de sens et un peu de maîtrise de sa vie en plus, et que dans l’ordre des idées et des dires, des voix écrites et parlées, une grâce se réveille, un bon levain, un venin heureux – et au fond de l’inconnu, du nouveau naîtra.

Que 2021 soit une année de paix ou de bruit, de réformes ou de révoltes, d’événements à pas de loup ou de colombe, tout, vraiment tout, plutôt que ces limbes qui en longues files mornes errent dans ce brouillard brunâtre. Que l’on cesse d’inventer des fêtes de rien pour meubler le rien et que l’on imagine des fêtes de tout pour exalter le tout.

Souhaitons-nous Enfin une année 2021 qui nous fera oublier les séquelles de la précédente. Nous en avons tant besoin.

FREDAL

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