Flux

Son souffle arrive parfois jusqu’à moi pour me rassurer.

À ma Mère …

Une âme ne meurt jamais pour peu que les vivants acceptent d’en préserver la lumière.

À défaut de souligner la façon dont sa vertu l’a élevée, au-dessus des vicissitudes du temps, et bien qu’elle ait pour titre Hayé Sarah «La vie de Sarah», ce n’est pas la vie de Sarah qui est rapportée cette semaine dans la Torah, mais étonnamment sa mort. Quoi de plus désobligeant de ne pas citer un passage qui convienne si tant est qu’il puisse convenir à la première Matriache, l’épouse d’Abraham, sans laquelle il ne serait sans doute pas devenu comme on a pu le caractériser «l’inventeur de l’Histoire». Ou alors faudrait-il y voir qu’une vie ne s’anéantit pas avec le départ de ce monde. Par ce fait, effectivement c’est à ce moment précis que la véritable richesse d’un être disparu réside dans le bien qu’il a su accomplir de son vivant et dont désormais il lui est fait inoubliable mérite.

Maman ressemble à Sarah par bien des côtés. À la moralité exemplaire, d’une foi inébranlable qui lui infusait toute son énergie, elle était solidement attachée à cette identité séculaire. D’ailleurs cette « cheville ouvrière », nous a insufflé les préceptes fondamentaux nécessaires à la vie de famille comme la persévérance et l’oubli de soi. Sa judéité était imprescriptible et son amour sans expansion était toujours calme et rangé comme un devoir accompli.

Aimons nous assez ceux que nous aimons ? À l’évidence avancer en âge invite à se retourner sur soi et ouvrir nos cœurs à ses mystères ( séquence inévitable où l’avenir se raccourcit et le passé devient refuge ). Certains s’avoueront d’ailleurs que seul l’ancrage du passé paraît solide et devant ces « exercices » délicats qu’ils doivent affronter, ils retrouveront les reproches qu’ils s’adressent à eux-mêmes lorsqu’ils penseront comme moi à telle situation où ils se sont montrés, dévorés par leurs affaires, indifférents ou incompréhensifs. Ils reconnaîtront les avatars de leur propre histoire, et malheureusement dans ces cas là il n’y a pas d’impayés, on règle toujours la facture de ses inconséquences.

Ils fredonneront, peut-être alors la chanson de Moustaki aux mots si justes:

« Quand ma petite mère parlait ainsi

Je trouvais ça insupportable

Depuis que son absence m’accable

Je rêve d’entendre chaque nuit

Je sais, tu n’as plus quarante ans ans

Mais tu es toujours mon enfant

Elle était pure comme l’eau vive

Ma mère juive « .

Malgré le temps qui passe son image m’est restée inaltérable. Elle s’invite parfois au creux de mes rêves. Au cœur de cette douce et intense lumière, je la vois souriante comme jamais. Sublime de bonté, au sourire si attachant et au regard d’amour, réinventant ce monde, le rendant vertueux. Dans ces instants de flânerie imaginaire je voudrais figer le temps en un éternel présent. C’est un immense moment de bonheur. Ce qui n’empêche pas la douleur de s’exprimer

Son souffle arrive alors jusqu’à moi pour me rassurer.

FREDAL

Le jour où l’Europe a été vendue au monde arabe

Ils ont accepté la mort de leurs pays en croyant sacrifier Israël

En regardant une vidéo, vous allez comprendre comment les responsables européens ont accepté les conditions des arabes qui leur demandaient de prendre fait et cause contre Israël.

Depuis cette époque l’ensemble des diplomates européens, des médias, ont adopté un narratif hostile à l’encontre d’Israël.

Israël n’avait pas le droit de se défendre contre les arabes.

Des fusées partaient et partent de Gaza vers les territoires habités d’Israël, mais les diplomates sans scrupule osent affirmer qu’Israël est trop fort, que ce pays ne devrait pas réagir aussi violement contre les terroristes qui tirent des roquettes vers les civils.

Ces pays ne comprennent pas qu’Israël est protégé par Dieu. Que prendre fait et cause avec le mal, avec les adeptes de Mahomet, c’est aller à l’encontre de la volonté divine et se perdre.

Beaucoup de pays arabes ont laissé le problème des arabes de Palestine de côté.

Avec les accords d’Abraham nous les voyons les uns après les autres ouvrir des ambassades en Israël et faire de même dans les pays arabes.

Mais voilà que le mal a atteint ceux qui croyaient que nuire à Israël ce n’était rien.

Aujourd’hui nous comprenons mieux qu’ils ont accumulé un passif ingérable.

Des populations qui sont arrivées avec leur armes et coutumes et religion.

Et les territoires perdus de la République ne sont que la conséquence de cette politique de la lâcheté.

Un Juif s’est levé, son nom Éric Zemmour,  pensant pouvoir gérer et régler ce problème conséquence de la politique de lâcheté des hommes et femmes politiques européens.

Mais les médias et les instituts de sondage, ont travaillé a ce que cet homme ne soit pas en mesure de se retrouve face à Macron qui aurait eu beaucoup plus de mal qu’il n’en a eu face à Marine Le Pen.

Les Images dans ma tête n’ont pas Jauni

Que valent les mots face à l’horreur de toute guerre et de cette guerre ?

Avais-je le droit de vous perturber alors que j’avais décidé de ranger ma plume au plus profond de mon casier suite à la disparition de mon meilleur ami. Mais dois-je vous l’avouer, j’ai longtemps hésité à écrire de nouveau.

Pour une fois que grâce à un président juif, Juifs et non-juifs d’Europe et d’Amérique pouvaient enfin communier dans la douleur et la solidarité ? Avais-je le droit de vous priver de ces moments d’effusion et de fusion ? Ils ont été tellement rares dans notre histoire, ces moments.

Le petit juif de Kiev dans son nouveau rôle de Président en treillis éclipsa le titi de Montreuil en costume-cravate et aux grandes oreilles. Oui, fallait-il priver les Juifs de ce rare moment de fraternité planétaire ?

Oui Nous sommes tous des Juifs ukrainiens !

Aussi cette guerre d’Ukraine, à quelque chose malheur est bon, quel soulagement pour beaucoup mais souffrons malgré tout que le petit juif adoré de kiev devrait commencer par débarrasser son armée du fameux Bataillon Azov, lequel se revendique expressément du nazisme et de ses symboles ?

La dernière fois, Nous étions tous des Juifs allemands !

Mais ça remontait à près de 80 ans. Depuis, il s’en était passé des choses pour les Juifs.

Ceux d’Israël, n’en parlons même pas. Car qui sait encore ce que signifient des noms comme Maalot… Sbaro… Munich… Aéroport de Lod… Entebbe… Guerre de Kippour ? Inutile de rallonger la liste, elle serait trop longue. Et personne n’est jamais sorti pour crier

Nous sommes tous des Juifs israéliens …

Israël, n’avait-il pas le droit de prétendre aussi à un brin de cette jouissance, que, par expérience, elle sait être éphémère ? Paria des nations depuis sa naissance, Israël qui venait à peine d’être maltraité de fauteur d’apartheid, sans que le double Président d’Europe et de France ne vienne à sa rescousse, son silence valant même consentement, et pourtant les juifs de France drôlement secoués ces dernières décennies, pris systématiquement pour cibles, torturés avant d’être assassinés comme Ilan Halimi, défenestrée comme Sarah Halimi par un assassin non-condamné, assassinés à bout portant comme dans cette école de Toulouse, ou ces otages de Vincennes, ou plus récemment traîné et sali en justice pour racisme comme mon ami Georges Bensoussan, ces Juifs donc l’avaient échappé belle.

Je me refuse de comparer l’attitude du monde entier, sa sollicitude, sa pitié, sa trépide diligence, son avalanche d’accusations envers l’initiateur de la confrontation armée à celle d’une autre guerre, celle qui fomenta la Shoah, celle du génocide du peuple juif. Et pourtant Israël paradoxalement est aux avant-postes de cette solidarité. Pour être franc chers juifs du monde entier, si vous vous méfiez de l’inconnu, me concernant je me méfie plus que tout de l’unanimisme.

La vie, la mort sont ainsi faites. Par opposition la ruée des migrants ukrainiens vers un refuge et la réponse instinctive de pays volontaires et de leur secours me rendent en quelque sorte, heureux et calment mes appréhensions. Oui, heureux de ne pas me laisser envahir par la rancœur, par la vengeance, par tout autre sentiment qui ne reflète pas ma compassion innée.

Je n’arrive toutefois pas à surmonter ma colère, devant ce défilé d’enfants, de femmes, de vieillards juifs, empêtrés dans leurs vêtements déambulant avec leurs lourdes valises, traversant les rues de toutes les villes d’Europe sous la menace des armes allemandes pointées sur eux… ou alors, la présence incongrue des policiers français qui les traquaient et les délogeaient de leurs appartements, pour ensuite les entasser dans des trains tels des bestiaux vers l’abattoir …Toutes ces victimes étaient bien leurs concitoyens.

Très peu n’ont en vérité fait l’effort de s’opposer, de vociférer leur contestation, reproches, critiques… Certains ont même contribué avec l’ennemi pourvu qu’on les débarrasse des juifs.

Dur, très dur, pour moi de ne pas positionner ces deux images l’une devant l’autre, qui reproduisent d’un côté la haine du juif d’hier et d’aujourd’hui, et de l’autre, la compassion illimitée et compréhensible envers les fuyards ukrainiens ou autres de nos jours.

Difficile aussi d’admettre en ces temps modernes que cette haine n’a jamais disparu. Je n’ose pas me confronter à l’image d’un Israël envahi et démoli par ses ennemis… et il en compte un nombre ahurissant.

J’observe en silence l’aisance des pays de l’Union Européenne et les USA, prétendument alliés indéfectibles d’Israël, qui se hasardent dans le trop rocailleux défi du nucléaire iranien.

Israël est le seul pays que l’Iran menace ouvertement d’anéantissement. Le destin d’Israël et de ses quelques millions de juifs sont l’enjeu des pourparlers entre le monde libre et les Mollahs d’Iran. Vont-ils offrir leurs têtes aux iraniens ? Que ne feront-ils pas pour leur tranquillité, leur bien-être ? Pour leur dangereuse pacification ? Après tout, il ne s’agit que d’un pays miniature avec ses quelques juifs…

Sur l’autre plateau de la balance, c’est tout un monde, maître dans les rouages de l’information erronée, du mensonge par déni pour étrangler quelques cris de conscience et en tirer ses propres bénéfices.

Le monde n’a jamais été parfait et ne le sera jamais certes mais n’oublions pas le passé pour se vautrer dans le présent, même si le prix, pour les prétendus plus sensibles d’entre nous, se résume à quelques génocides qui nous titillent le cœur de temps à autre et que nous engloutissons dans un verre de champagne pétillant pour excuser ces débordements et assimiler cette futilité.

FREDAL

Une technologie révolutionnaire permet aux tumeurs cancéreuses de s’éliminer d’elles-mêmes

Une nouvelle technologie développée par les chercheurs de l’UZH permet au corps de produire des agents thérapeutiques à la demande à l’endroit exact où ils sont nécessaires. L’innovation pourrait réduire les effets secondaires de la thérapie contre le cancer et pourrait constituer la solution pour une meilleure administration des thérapies liées au Covid directement dans les poumons.

Des scientifiques de l’Université de Zurich ont modifié un virus respiratoire commun, appelé adénovirus, pour qu’il agisse comme un cheval de Troie et qu’il délivre des gènes pour le traitement du cancer directement dans les cellules tumorales. Contrairement à la chimiothérapie ou à la radiothérapie, cette approche ne nuit pas aux cellules saines normales. Une fois à l’intérieur des cellules tumorales, les gènes délivrés servent de modèle pour les anticorps thérapeutiques, les cytokines et d’autres substances de signalisation, qui sont produites par les cellules cancéreuses elles-mêmes et agissent pour éliminer les tumeurs de l’intérieur.

Faire passer des adénovirus au-delà du système immunitaire sans être détectés

« Nous trompons la tumeur pour qu’elle s’élimine d’elle-même grâce à la production d’agents anticancéreux par ses propres cellules », explique Sheena Smith, chercheuse postdoctorale, qui a dirigé le développement de l’approche d’administration. Le chef du groupe de recherche Andreas Plueckthun explique : « Les agents thérapeutiques, tels que les anticorps thérapeutiques ou les substances de signalisation, restent pour la plupart à l’endroit du corps où ils sont nécessaires au lieu de se propager dans la circulation sanguine où ils peuvent endommager les organes et les tissus sains. »

Les chercheurs de l’UZH appellent leur technologie SHREAD : pour SHielded, REtargetted ADenovirus. Il s’appuie sur des technologies clés précédemment conçues par l’équipe de Plueckthun, notamment pour diriger les adénovirus vers des parties spécifiques du corps afin de les cacher du système immunitaire


Quantité élevée de médicaments dans la tumeur, faible concentration dans d’autres tissus

Avec le système SHREAD, les scientifiques ont fait en sorte que la tumeur elle-même produise un anticorps contre le cancer du sein cliniquement approuvé, appelé trastuzumab, dans le mammaire d’une souris. Ils ont découvert qu’après quelques jours, SHREAD produisait plus d’anticorps dans la tumeur que lorsque le médicament était injecté directement. De plus, la concentration dans la circulation sanguine et dans d’autres tissus où des effets secondaires pourraient se produire était significativement plus faible avec SHREAD. Les scientifiques ont utilisé une méthode d’imagerie 3D très sophistiquée à haute résolution et des tissus rendus totalement transparents pour montrer comment l’anticorps thérapeutique, produit dans le corps, crée des pores dans les vaisseaux sanguins de la tumeur et détruit les cellules tumorales, et ainsi la traite de l’intérieur.

Utilisation pour lutter contre le Covid-19 faisant l’objet d’une enquête

Plueckthun, Smith et leurs collègues soulignent que SHREAD ne s’applique pas seulement à la lutte contre le cancer du sein. Comme les tissus sains n’entrent plus en contact avec des niveaux importants de l’agent thérapeutique, il est également applicable pour l’administration d’un large éventail de soi-disant produits biologiques – de puissants médicaments à base de protéines qui seraient autrement trop toxiques.

En fait, les membres du groupe Plueckthun appliquent actuellement leur technologie dans un projet visant à une thérapie pour Covid-19. Des vecteurs adénoviraux sont déjà utilisés dans plusieurs vaccins COVID, notamment les vaccins Johnson & Johnson, AstraZeneca, CanSino Biologics en Chine et Sputnik V en Russie, mais sans la technologie innovante SHREAD. « En administrant le traitement SHREAD aux patients via un aérosol inhalé, notre approche pourrait permettre la production ciblée de thérapies par anticorps Covid dans les cellules pulmonaires, là où elles sont le plus nécessaires », explique Smith. « Cela réduirait les coûts, augmenterait l’accessibilité des thérapies Covid et améliorerait également l’administration du vaccin avec l’approche par inhalation. »

J-J.A

Un nouveau test sanguin révolutionnaire peut détecter jusqu’à 50 types de cancers

Jasmine Cooper, Felicia Bolton

Un nouveau test sanguin révolutionnaire développé par la Mayo Clinic serait capable de détecter plus de 50 types de cancer différents – dès le début. (CRÉDIT : Creative Commons)

Le cancer devrait devenir la principale cause de décès aux États-Unis cette année. Mais un nouveau test sanguin révolutionnaire développé par la Mayo Clinic serait capable de détecter plus de 50 types de cancer différents – dès le début.

https://youtu.be/-dNZpZsbhtc

Aux États-Unis, les tests de dépistage du cancer actuellement recommandés ne peuvent couvrir que cinq types de cancer et dépister un seul cancer à la fois. En fait, il n’y a pas de tests de dépistage précoce recommandés pour les autres cancers, qui représentent 71% des décès par cancer, selon la Mayo Clinic.

Galleri, le nouveau test de détection précoce de plusieurs cancers, a été créé par la société californienne de soins de santé Grail, qui est également en partenariat avec la Mayo Clinic. Le test permet de détecter les différents types de cancer grâce à une simple prise de sang.

À l’heure actuelle, le test doit être commandé par un fournisseur de soins de santé. Si le test Galleri est approuvé par le prestataire, celui-ci programmera une prise de sang. L’assurance ne le couvre pas. Le coût actuel du test est de 949 $. Les résultats sont prêts environ deux semaines après la prise de sang.
La société affirme que le test a le potentiel de transformer les soins contre le cancer en réduisant les décès par cancer et les coûts des soins de santé en détectant plus de cancers plus tôt. La société affirme également que le produit a un faible taux de faux positifs.

Le Dr Minetta Liu, oncologue de la Mayo Clinic qui a participé au développement, a déclaré que lorsqu’un signal de cancer est détecté, le test Galleri peut identifier avec une grande précision l’emplacement du cancer dans le corps.

On pense que le test de cancer Galleri (photo) est capable de détecter 50 types de cancer via un test sanguin. Il a été décrit comme un « changeur de jeu » et pourrait aider à détecter le cancer plus tôt, augmentant ainsi les chances de survie d’une personne. (CRÉDIT : Galleri)

Grail travaille toujours sur l’approbation complète de la Food and Drug Administration, mais le test sera disponible dans plusieurs emplacements de la Mayo Clinic cet hiver.

J.J.A

SHOAH…

Chaque année, après Pessah, la libération du peuple juif de l’esclavage, le jour de la commémoration de la Shoah nous précipite un peu trop rapidement dans notre triste réalité : Nous sommes encore et toujours les prisonniers de l’absurde.

Les guerres, les haines, les fausses accusations nées d’un dégoût simple de l’autre, ou d’un fossé créé par l’incompréhension et la méchanceté panachée d’un manque de compassion, nous propulse vers ces vents trop familiers de l’agonie lente et pénible de l’Armée du Silence.

Il existe des soldats et des armées qui mènent fièrement leurs combats sous plusieurs drapeaux et emblèmes. Ceux de la Shoah n’avaient que ceux de la survie dans les conditions les plus inhumaines. C’était le réveil brutal à la violence, aux travaux forcés, à la faim, à la maladie, à l’humiliation douloureuse physique et morale, à la perte de conscience quand le bourreau n’en avait même pas un brin.

C’est à ces matins-là que je pense lorsque je regarde ce défilé décharné de spectres humains qui n’avaient plus rien d’humain. Cadavres ambulants qui luttaient pour conserver un tant soit peu de vie, de souffle, de force pour se lever et crier d’une voix éteinte « Je vis encore… ».

« Oui, je vis encore et je veux encore vivre… vous m’avez arraché tant de ligaments, mais vous ne réussirez jamais à éteindre en moi ma soif d’être, ma soif d’aimer la vie et celle de croire à un meilleur lendemain… ».

Car l’armée du silence est celle de la persévérance, de la foi, de la justice et elle ne s’éteindra jamais comme cette flamme qui nous anime avec le premier souffle de la vie.

Aujourd’hui j’hurlerai aux sourds que je n’oublierai jamais l’affront qui fut infligé à ces âmes mortes dans le silence et le noir hideux de l’inhumanité. Que ces morts sur un champ de bataille bien insolite paraderont sous nos yeux pour nous rappeler que même la mort n’a pas réussi à les vaincre. Ils ont gagné leur éternité dans la douleur et dans l’accusation de leur meurtre.

L’allemand criminel n’est plus… il a depuis longtemps été substitué par d’autres qui s’évertuent avec un sourire sarcastique au coin des lèvres, à réanimer les braises du mal que l’on croyait vacillantes ou éteintes.

Mais nous sommes tous l’armée du Silence… celle qui aura toujours le dernier mot dans le combat pour la vie.

FREDAL

Les plantes utilisées par les premiers Australiens semblent empêcher les cellules cancéreuses de rejeter le traitement

Les feuilles collantes d’un arbuste indigène australien, utilisées par les premiers peuples du pays comme médicament, se sont avérées contenir des composés qui pourraient éventuellement aider au traitement du cancer .

Des extraits bruts de résine de l’espèce Eremophila galeata semblent empêcher les cellules cancéreuses d’expulser les médicaments via des pompes « à efflux ». En bref, l’extrait enlève la défense que certaines cellules cancéreuses utilisent pour cracher des traitements comme la chimiothérapie hors de leur « corps ».

Pendant des milliers d’années, la résine de cette famille australienne de plantes à fleurs, dont le nom se traduit par « aimer le désert », a été utilisée par les Aborigènes lors de cérémonies de fumage conçues pour améliorer la santé ou comme cataplasme pour les affections cutanées.

Mais ce n’est que récemment que nous avons eu les outils pour étudier ces plantes au niveau biochimique afin d’en savoir plus sur leurs secrets curatifs. Aujourd’hui, la résistance aux médicaments qui se développe dans les tumeurs est un obstacle majeur pour les traitements contre le cancer tels que la chimiothérapie, et ainsi, tout comme les antibiotiques, les chercheurs sont obligés de rechercher plus largement de nouvelles voies médicales.

« Nous avons déjà des produits qui inhibent la pompe d’efflux », explique le botaniste Dan Stærk de l’Université de Copenhague.

« Mais ils ne fonctionnent pas de manière optimale, car ils ne sont pas assez spécifiques et peuvent avoir de nombreux effets secondaires. »

E. galeata  était un candidat prometteur, non seulement parce qu’il a une longue histoire d’utilisation médicinale, mais aussi parce qu’il contient des flavonoïdes.

Les flavonoïdes sont un type de composé végétal dont il a été démontré qu’ils inhibent les protéines de transport qui pompent les médicaments hors de la cellule. Ces composés sont également généralement non toxiques, possèdent une diversité chimique élevée et une bioactivité prometteuse, ce qui les rend précieux pour une utilisation clinique.

Dans le passé, d’autres espèces d’ Eremophila se sont avérées contenir des flavonoïdes qui inhibent l’activité de la pompe à efflux.

Certaines de ces plantes présentent également des propriétés antidiabétiques , antivirales , antibactériennes et anti-inflammatoires .

Pourtant, les recherches sur cette famille dans son ensemble ont à peine effleuré la surface.

En mettant E. galeata à l’épreuve, les chercheurs ont découvert que la résine de cette espèce était capable d’augmenter considérablement l’effet de la chimiothérapie sur les cellules cancéreuses du côlon HT29 . Un test d’accumulation de colorant suggère que les flavonoïdes de la résine ont bloqué le grand nombre de pompes à efflux trouvées dans ces cellules cancéreuses.

« Il est intéressant de noter que les bactéries résistantes aux antibiotiques, par exemple, semblent produire de grandes quantités de pompes à efflux presque identiques, ce qui les rend extrêmement efficaces pour pomper les antibiotiques hors des cellules », explique la botaniste Malene Petersen de l’Université de Copenhague.

« Cette substance naturelle, le flavonoïde, cible cette protéine de pompe spécifique, ce qui nous fait spéculer si elle peut également jouer un rôle dans le traitement de la résistance aux antibiotiques. »

Cependant, l’utilisation des connaissances indigènes pour identifier des médicaments prometteurs s’accompagne de sérieuses considérations éthiques.

À l’avenir, la recherche sur les médicaments nécessitera nécessairement une exploration plus approfondie des connaissances humaines, dont une grande partie a historiquement été ignorée par la recherche occidentale sur les médicaments. Pourtant, rien ne garantit que les cultivateurs traditionnels de ces plantes seront équitablement rémunérés ou crédités.

Les auteurs de la présente étude demandent que si quelqu’un utilise les informations fournies pour fabriquer un produit commercial, il « envisage fortement de partager les avantages avec les communautés ou groupes autochtones dans les zones où poussent ces espèces ».

Mais sans politiques fermes protégeant ces connaissances anciennes, rien ne garantit que cela se produise.

De plus, à mesure que les langues autochtones disparaissent, nous risquons de perdre des informations médicales crucialesqui pourraient orienter les chercheurs en médicaments dans la bonne direction.

La collaboration est clairement nécessaire, mais la voie à suivre reste un territoire inexploré.

L’étude a été publiée dans biomolecules .

Une nouvelle étude israélienne sur le cancer mène à une possible percée en immunothérapie

Une image immunofluorescente 3D de cellules de mélanome (magenta) infectées par des bactéries (turquoise) ;
les noyaux cellulaires sont bleus
(Crédit photo : INSTITUT DES SCIENCES WEIZMANN)

Une équipe israélo-américaine dirigée par des chercheurs du Weizmann Institute of Science a utilisé une nouvelle approche basée sur les données pour identifier les mutations cancéreuses pouvant être traitées avec un médicament du commerce.

Une équipe de scientifiques israéliens et américains a trouvé un moyen de rendre l’ immunothérapie anticancéreuse plus accessible en utilisant des données pour analyser quelles tumeurs le corps peut « voir » relativement facilement, selon une étude publiée vendredi dans le Journal of Clinical Investigation .Dirigée par le docteur Aviyah Peri et supervisée par le professeur Yardena Samuels du Weizmann Institute of Science, l’étude a introduit une nouvelle méthode de recherche de caractéristiques, connues sous le nom de « points chauds » du cancer, qui sont communes à de nombreuses tumeurs et peuvent donc être utilisé pour développer une immunothérapie efficace pour des groupes entiers de patients.

Les points chauds du cancer sont des structures physiques sur les membranes externes des cellules cancéreuses qui peuvent fournir au système immunitaire de plusieurs patients un « accès » à une tumeur. Le système immunitaire utilise des cellules T pour combattre d’autres cellules que le système identifie comme « étrangères », et les points chauds servent de marqueurs qui activent les cellules T.Les points chauds du cancer contiennent des formes mutées d’antigènes générateurs d’anticorps – appelés « néo-antigènes ». Étant donné que la plupart des néoantigènes résultent de mutations uniques caractéristiques de tumeurs individuelles, la même thérapie ne peut pas être appliquée à d’autres patients lorsqu’un néoantigène particulier est utilisé pour activer les cellules T d’un patient. Seule une poignée de néoantigènes – ceux dérivés de mutations récurrentes apparaissant chez de nombreux patients – ont été qualifiés de points chauds, mais ceux-ci ont été difficiles à trouver et jusqu’à présent ont été trouvés principalement par hasard.

Samuels, Peri et le reste de l’équipe ont développé une méthode pour identifier systématiquement ces points chauds du cancer.

Professeur Yardena Samuels (crédit : WEIZMANN INSTITUTE OF SCIENCE)

Les scientifiques ont appliqué des algorithmes pour rechercher dans des bases de données internationales contenant des informations sur les génomes de milliers de patients atteints de cancer, en se concentrant sur le mélanome (cancer de la peau). La recherche de l’équipe a produit un certain nombre de néo-antigènes qui pourraient potentiellement être considérés comme des points chauds et a ensuite soumis ces molécules candidates à une analyse en laboratoire, dans laquelle ils ont isolé les parties mutées des néo-antigènes et étudié leurs interactions avec les cellules T.En utilisant cette approche, les scientifiques ont identifié un néoantigène de point chaud qui apparaît dans environ 20 % des cas de mélanome, isolant le récepteur des cellules T qui peut reconnaître ce néoantigène de point chaud dans les tumeurs mélaniques. Ils ont ensuite conçu des cellules T d’individus sains et les ont incubées dans un tube à essai avec des échantillons de tumeurs provenant de patients dont les tumeurs présentaient ce point chaud. Les cellules T ont été activées par le néoantigène, tuant les cellules tumorales d’une manière très spécifique, c’est-à-dire uniquement les cellules qui présentaient le néoantigène.

« Nous avons découvert un néoantigène qui est exprimé dans des milliers de nouveaux cas de mélanome chaque année, et nous avons montré qu’il peut être utilisé chez ces patients pour marquer les cellules tumorales en vue de la destruction immunitaire », a déclaré Peri. »Notre étude suggère que notre plate-forme nouvellement développée peut conduire à des immunothérapies « prêtes à l’emploi » dans lesquelles les récepteurs des cellules T qui reconnaissent les points chauds du cancer peuvent être préparés à l’avance, prêts à être appliqués à des groupes de patients dont les tumeurs se sont avérées abriter ces points chauds », explique Samuels. De tels traitements seraient plus faciles et moins coûteux que d’adapter les cellules T personnalisées à chaque nouveau patient.

Un autre avantage majeur de cette approche est qu’elle utilise des néoantigènes de point chaud exprimés dans toutes les cellules tumorales. Cela signifie que l’immunothérapie par point chaud est plus susceptible d’éliminer la totalité de la tumeur, plutôt que seulement des parties de celle-ci, comme ce fut le cas avec les thérapies ciblant les néo-antigènes présents dans seulement certaines des cellules tumorales. »Notre nouvelle approche peut permettre d’appliquer des traitements personnalisés à une plus grande échelle qu’aujourd’hui », a déclaré Samuels. « Il est prêt à être développé pour une utilisation dans les hôpitaux, et il peut être appliqué à une variété de cancers, pas seulement le mélanome.Avec Peri et Samuels, l’étude a été menée avec feu le professeur Nir Friedman du département d’immunologie de Weizmann, le professeur Masha Y. Niv de l’Université hébraïque de Jérusalem, le professeur Steven A. Rosenberg du National Cancer Institute, USA, le professeur Cyrille J. Cohen de l’Université Bar-Ilan, le Dr Ansuman T. Satpathy de la faculté de médecine de l’Université de Stanford et d’autres chercheurs.

LE VIVRE ENSEMBLE N’EST QU’UN TROMPE-L’ŒIL

Au fil des années et de mes séjours en Israël, doucement , lentement, progressivement, je remarque que les israéliens sont préparés à accepter un état binational. Au début, personne n’osait émettre cette possibilité. Aujourd’hui, elle est présente, non seulement par la composition même du gouvernement, mais aussi dans toute la structuration de l’état.

Israël change son effigie.

On ne reçoit plus des instructions, des références, des formulaires dans une seule langue, mais en deux langues claires et distinctives : Hébreu et Arabe.

Ce ne sont plus des panneaux de signalisation routière, mais bien toute la documentation qui circule dans tous les domaines.

Plus de 20% de la population totale d’Israël est arabo – palestinienne. Population dont la majorité œuvre sans vergogne pour la disparition de l’état juif. L’infiltration a pris récemment des proportions inimaginables. Ils sont dans la justice, dans nos hôpitaux, dans toutes nos villes et dans toutes nos rues.

Mais où est le danger ? Me demanderiez-vous.

Il est dans la nature même de ces arabes. Dans leurs mœurs, dans leur religion, dans leur barbarie et leur comportement illicite. Nous souffrons depuis toujours de leurs effractions. C’est un peuple, qui même s’il réussit à sortir de son cercle tribal, sa violence et son brigandage demeurent bien ancrés en lui. Il n’y a qu’à observer les assassinats en leur sein pour comprendre, qu’une intégration dans une communauté docile, pacifique et obéissante est presque irréaliste.

Les villes mixtes sont sujettes à du vandalisme, du vol, des menaces, ce qui ne permet plus à la population juive de stagner, de s’enraciner.

Bientôt, nous verrons des villes interdites aux juifs, des quartiers et des zones interdites aussi… doucement nous ressemblerons à cette Europe qui aujourd’hui accélère le pas vers son islamisation.

Le nouveau gouvernement fait fi du danger que cette population représente et lui aussi, accélère le pas vers la disparition de l’état juif.

Rien de surprenant à ce que le Hamas mène des colloques dans lesquels il ose vanter sa victoire prochaine et la disparition de l’état d’Israël.

Les villes mixtes sont devenues des véritables trappes. Le vivre-ensemble n’est qu’un trompe-l’œil. La majorité des arabes d’Israël est pour l’anéantissement de l’état juif et de sa substitution par un état arabo-palestinien.

Tous ceux qui vous racontent d’autres versions vous mentent. Bien sûr qu’il existe au sein de la population arabo-israélienne, des éléments positifs, mais ils ne forment pas la majorité, hélas, tout comme dans les pays démocratiques qui hébergent un quota élevé de musulmans, qu’ils soient arabes ou non.

FREDAL

Zemmour a raison : la délinquance en France est bien du djihad

C’est un fait irréfutable, une vérité absolue. Une vérité qu’Éric Zemmour a clamée haut et fort face au soumis Mélenchon qui essayait de justifier par la pauvreté la délinquance que connaît la France.

« Non, ça n’a rien à voir avec la pauvreté », a fermement réagi Éric Zemmour lors de son débat jeudi soir avec le leader des (in)soumis. « La délinquance que nous vivons n’est pas une délinquance. C’est un djihad, a-t-il martelé. C’est une guerre qui nous est menée. Une guerre de civilisation, une guerre de pillage, une guerre de vols, une guerre de viols et une guerre de meurtres. »

Nuire aux mécréants, que ce soit en France ou ailleurs, en s’en prenant à leur intégrité physique ou à leurs biens, est une action hautement recommandée et bénie. Les musulmans le savent très bien. Qu’elle soit ou non menée sous le cri de guerre de l’islam, « Allahu Akbar », elle sera rétribuée par Allah.

La rétribution est encore plus importante lorsque la délinquance vise les forces de l’ordre, les pompiers et les ambulanciers.

En France, on n’hésite pas à pousser et à encourager à de tels actes dans les règles de l’art musical. Comme dans ce sublime morceau chanté par un groupe de rappeurs du Val-de-Marne, dirigé par un Algérien, Abdelkarim Brahmi-Benalla, dit « Rim’K », une œuvre d’art téléchargeable sur toutes les plateformes dans la généreuse et nourricière république française :

« J’crie tout haut : J’baise votre nation

L’uniforme bleu, depuis tout p’tits nous haïssons. On remballe et on leur pète leur fion…
À la moindre occasion, dès qu’tu l’peux, faut les baiser
Bats les couilles les porcs qui représentent l’ordre en France. J’aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam
Par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères
On s’est installé ici c’est vous qu’on va mettre dehors »

La haine du mécréant est enseignée aux musulmans dès leur plus jeune âge. Je suis bien placé pour le savoir et l’affirmer. On me l’a enseignée aussi.

C’était un « djihad » dirigé contre des familles juives qui habitaient notre village, à l’est du Maroc. Il n’y avait pas de chrétiens. Cela se passait au début des années soixante. Le mot « djihad » était déjà en vogue en ces temps-là.

Les familles juives s’étaient installées dans ce village depuis de longues années et y entretenaient différents commerces. Jalousés par certains, haïs par tous, ces juifs, des personnes âgées pour la plupart, faisaient l’objet de toutes sortes d’agressions, de tracasseries et de railleries. Un harcèlement quotidien. Une cruauté sans limites. J’y participais avec tous les enfants du village. C’était une besogne à laquelle on ne pouvait se soustraire. Les samedis, jour du shabbat, on organisait de véritables croisades contre la synagogue du village qu’on assiégeait à coups de cailloux tant que durait la cérémonie rituelle des juifs.

Dans notre besogne, nous n’avions jamais été inquiétés ni par les forces de l’ordre, ni par personne d’autre. Les adultes nous encourageaient en nous promettant le Paradis. Ce que nous faisions relevait du djihad, la guerre sainte, nous assuraient-ils. Rentrés à la maison, nous faisions part de notre combat à nos parents dont nous recevions de chaleureuses félicitations.

Un juif ne se risquait jamais à sortir seul, même en plein jour. Quand on attrapait un jeune, on lui crachait dans la bouche, une façon de le convertir à l’islam en lui transmettant notre salive noble et bénie de musulmans. On y croyait vraiment.
Je constate amèrement que cette manie de cracher au visage des femmes mécréantes s’est installée et s’est ancrée en Europe, particulièrement après l’invasion migratoire de 2015.

Suspecté, depuis les travaux de Pasteur, de véhiculer des maladies, dont la tuberculose, le crachat a été inlassablement combattu et va pratiquement disparaître dans les années 50. Le brave glaviot sera cependant de retour en Europe dans les années 70 avec l’arrivée des migrants musulmans qui « ont importé dans leur pays d’adoption cette habitude, parfaitement acceptée dans d’autres régions du monde » (Dixit le sérieux journal « Le Monde » – décembre 2008). La prolifération des crachats en France va s’accélérer avec l’arrivée des socialistes au pouvoir.

Les pays d’accueil, en France ou ailleurs en Europe, adoptent vite cette habitude des migrants et l’encouragent puisqu’ils ne l’interdisent pas. Lancer un glaviot dans la rue, dans les lieux de travail, à la maison, dans les hôpitaux, chez le coiffeur, chez le dentiste, chez le boulanger ou le boucher est considéré comme étant un comportement tout à fait normal. C’est une « habitude parfaitement acceptée » en Europe, note « Le Monde ».

Mais le crachat va changer de « fonction sociale ». Il va acquérir un rôle et une mission « djihadiste ». Il n’est plus seulement une mauvaise habitude qui va avec le burnous et la djellaba et rythme les discussions, les mouvements et les activités des peuples épris d’expectoration, mais devient une arme de harcèlement contre les mécréants et les impies, une arme particulièrement prisée par les djeunes.

C’est une arme à la portée de tous, facile à utiliser et qui ne requiert ni équipement ni entraînement. Ses dégâts sont cependant terribles. Une blessure au corps, même au couteau, peut cicatriser et s’oublier. Un crachat avilit la victime et ne sèche jamais. La femme qui a reçu un crachat au visage ne s’en remettra jamais.

Mais, ne demandez pas son avis à Mélenchon sur cette manie chez les musulmans de cracher au visage des Européennes.
Il dira encore que c’est dû à la pauvreté…

Messin’Issa

● Ce que je déteste par-dessus tout ? L’obséquiosité. Quand l’homme cesse d’être un homme pour devenir un paillasson. Parfois, c’est tout un peuple qui se fait paillasson.