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Cette Voix Qui Dérange Tant


En mai dernier, j’ai eu le plaisir de signer une tribune en soutien à l’État d’Israël et à ses citoyens de toutes origines qui subissaient les tirs continus de milliers de roquettes et de missiles du Hamas. J’y côtoyais de nombreux amis et des personnalités que je ne connaissais pas personnellement, parmi elles, Bat Yé’or. Sa signature apportée à cette tribune intitulée « Ceux qui menacent Israël nous menacent aussi », disait notre conviction partagée selon laquelle les attaques incessantes anti-israéliennes des islamistes du Hamas participaient de l’offensive plus globale de (re)conquête contemporaine du « dar al-harb » (espace mondial du djihad contre les non-musulmans).

Le refus catégorique, voire outré, de quelques intellectuels à cosigner cette tribune à cause, disaient-ils, de la présence de Bat Yé’or dans la liste des signataires, avait alors attisé ma curiosité pour le parcours de cette femme « diabolisée » au point d’en faire l’emblème de ce texte alors qu’elle n’avait fait que s’y associer modestement. C’est ainsi que je découvrais son « autobiographie politique », revenant sur sa vie et sur son œuvre, si intimement liées.

La figure déniée du dhimmi

De l’exposition de la figure oubliée, ignorée ou déniée du « dhimmi » dans l’espace arabo-musulman, à la mise en évidence de l’antisémitisme sous-jacent à l’antisionisme de « l’Eurabia » (politique co-construite par l’Europe et les pays arabes à partir des années 60) Bat Yé’or est en effet devenue au fil de ses travaux, un ennemi redoutable pour tous ceux qui veulent sciemment maintenir caché ce qu’elle révèle, et pour nombre de leurs suiveurs conformistes et crédules. Sa conception de la « dhimmitude » fondée historiquement et philosophiquement, prend par ailleurs une dimension toute actuelle dans ses développements internationaux et géopolitiques récents.

Gisèle Orebi, dite Bat Ye’or (“fille du Nil” en hébreu), a fondé les concepts de “dhimmitude” et d’”Eurabia”. Son autobiographie politique (Les provinciales, 2018) permet de se familiariser avec ces notions et de découvrir cette figure singulière.

Née au Caire peu avant la seconde guerre mondiale, dans une famille juive « d’ascendance italienne côté paternel et franco-anglaise côté maternel », Giselle qui détestait son prénom, prit rapidement goût aux pseudonymes. Celle qui signera plus tard ses ouvrages du nom de Bat Yé’or (« la fille du Nil » en hébreu) a été très jeune marquée par les violentes émeutes anti-juives qui éclatèrent dès novembre 1945, et les campagnes xénophobes et antisémites, les attentats et les mesures discriminatoires à l’encontre des Juifs à partir de 1947. Mais c’est la « fuite d’Égypte » de sa famille en 1957, contrainte de quitter le pays en abandonnant ses morts au cimetière juif dévasté, sa maison pleine de souvenirs et la plupart de ses biens matériels, qui contribua à former sa volonté de rendre compte de la réalité juive en Égypte et plus généralement dans la région et au-delà, dans les pays sous domination musulmane à travers l’histoire. 

Réfugiés oubliés

Les Juifs avaient subi interdits, humiliations, spoliations, pogroms, massacres et projet exterminateur également dans ce coin du monde. Même si leur malheur n’a pas atteint la monstruosité inimaginable de la Shoah européenne, la dimension tragique était bien là, renforcée par l’indifférence du monde à son égard. Qui sait aujourd’hui que 900 000 Juifs ont été chassés, déchus de leur nationalité, expulsés des pays arabes entre la création d’Israël en 1947-48 et l’avènement des régimes nationalistes au Moyen-Orient et au Maghreb dans les années 50-60 ? Ces « réfugiés oubliés » n’ont pas été pris en charge par le HCR (Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés), n’ont pas fait l’objet d’incessantes campagnes internationales de soutien, ne bénéficient pas à vie et pour leurs descendants de subventions de la part de l’Union Européenne et ne revendiquent pas un « droit au retour » avec restitution de leur maison dans leur pays d’origine où leurs familles vivaient depuis parfois de nombreuses générations. Ils n’ont pu compter que sur la solidarité familiale et l’accueil souvent minimal de l’État d’Israël, lui-même agressé par les pays voisins, boycotté par les « antisionistes » de tout poil et agité en interne par différentes conceptions de la nation israélienne.

Une lanceuse d’alerte?

Avec les travaux qu’elle mena longtemps en collaboration avec son mari, David Littman, lui-même historien et représentant de plusieurs ONG à la Commission des droits de l’Homme des Nations Unies, et les colloques et conférences auxquelles ils participaient parfois ensemble, Bat Yé’or a touché à des sujets tabous, bousculé des mythes et affronté des personnages qui se sentaient remis en question dans leurs propres publications, leur position institutionnelle et leur image. Et cela avec une (trop ?) grande modestie et une timidité certaine, mais toujours avec cette farouche détermination à dire sa vérité, même aux moments les plus douloureux de sa vie qu’elle aborde dans ce livre avec franchise et pudeur à la fois. Elle a dû faire face évidemment aux militants pro-Arabes et pro-Palestiniens de par le monde. Mais elle inquiète également parfois les dhimmis actuels (Chrétiens d’Orient ou Juifs d’Europe terrorisés par les attentats djihadistes) redoutant que ses propos n’enveniment encore leur situation si précaire dans les pays musulmans et dans nos pays sous pression et menace constante des islamistes.

Al-Andalus, vision idyllique fallacieuse 

Car Bat Yé’or ne se préoccupe pas seulement du sort des Juifs d’hier et d’aujourd’hui. Ses recherches sur les dhimmis ont mis en évidence des vérités qui dérangent. Tout d’abord, le fait que « l’antisémitisme n’est pas  un phénomène exclusivement chrétien et européen » mais se manifeste tout autant sous l’islam, ce qui porte un dur coup au mythe de la convivance des « trois religions du Livre » dans Al-Andalus, vision idyllique fallacieuse développée par de nombreux historiens. De plus, en étudiant la domination musulmane, Bat Yé’or y répertorie les formes d’oppression communes aux Chrétiens et aux Juifs, consolidant un lien supplémentaire entre les deux religions opprimées par l’islam conquérant les territoires où celles-ci s’étaient épanouies dans le passé. Par ailleurs, Bat Yé’or apporte des éléments convaincants à la thèse selon laquelle le sionisme n’est pas un mouvement exclusivement européen ; il s’est également « manifesté dans les pays musulmans, mais dans des formes adaptées aux conjonctures politiques particulières de ces régions, différentes de celles d’Europe ».  Quant à l’antijudaïsme moderne, égyptien plus particulièrement, elle en distingue « ses éléments indigènes : coraniques, théologiques, panarabes, et les influences étrangères : christianisme et nazisme, sans oublier les courants fascistes des années trente et quarante ».

Enfin en Israël même, Bat Yé’or prend le contre-pied de la stratégie de recherche de la paix qui consiste à occulter cette réalité des persécutions, de l’esclavage, des massacres et des génocides subis par les Chrétiens et les Juifs dans les pays musulmans. Elle pense au contraire que « le judaïsme égyptien émigré en Israël et les autres communautés du monde musulman représentent l’élément le plus apte à œuvrer efficacement à une entente israélo-arabe » et que « ces communautés pourraient aider les Arabes à briser les idéologies de haine pour établir des relations d’estime et d’amitié avec les autres peuples » au Moyen-Orient, au Maghreb et au-delà, en France et en Europe notamment.  

Plutôt que de la vilipender sans l’avoir lue sans doute le plus souvent, ne vaudrait-il pas mieux prendre en compte le « point de vue » tant topographique que philosophique auquel Bat Yé’or nous invite ? Et en cette période où les acteurs internationaux (États et ONG) les plus antisémites s’apprêtent une nouvelle fois à célébrer la conférence de Durban de 2001 qui conspua Israël accusée « d’apartheid » et de « génocide » sur fond de promotion du libelle antisémite tristement célèbre des « Protocoles des sages de Sion », lire et relire Bat Yé’or est plus que jamais salutaire !

SOUS LE RÈGNE DE LA TERREUR PSYCHOLOGIQUE

Dans la tête d’un(e) autre….

Nos temps modernes s’inscrivent principalement sous le règne de la peur, de la veulerie, manipulation, corruption, perte irréversible de notre intimité, de notre liberté.

Les systèmes de communications opérants en nos jours – efficaces et essentiels – ouvrent une rampe à tous les ambitieux qui les ont transformés en moyens de locomotion/colportage d’information véridique ou frauduleuse, pour atteindre leur objectif : La soumission inconditionnelle de l’être humain à leur merci. C‘est un travail de conviction, persuasion, désorientation qui ultimement plafonne en l’adoption contrainte d’un régime tyrannique.

Plus nous progressons, plus nous constatons qu’il n’y a en vérité, rien qui puisse être considéré comme innocent, incorruptible, convenable, juste et humain… Le mensonge, la fraude, la partialité, tout est bon lorsque sur une bascule de la balance, des intérêts financiers pèsent si lourd qu’ils culbutent un équilibre déjà aléatoire.

Prenons simplement l’exemple des news diffusés à la télévision. En fait ce que vous voyez, n’est qu’un ramassis d’informations triées, sélectées, appropriées au besoin de l’heure, et conformes à la politique en marche, ou à celle en perspective. Mais même, si vous consacrez à ces news une attention relative, ils sont entrecoupés par un déluge de publicité que l’on vous inflige et que vous subissez sans broncher. Vous devenez à votre insu, un soumis inconscient de sa soumission. Vous capitulez complaisamment devant le programme imposé, et parfois même, vous succombez à ses lois et à ses charmes, où alors vous éteignez le système pour bloquer momentanément l’invasion graduelle de votre intimité.

Avant c’étaient les journaux, qu’il fallait acheter au kiosque du coin. C’était de l’écrit, du tangible, du vérifiable… Aujourd’hui, c’est du virtuel, opaque, fluide, envahissant et obsédant. En principe, nous subissons un lavage de cerveau, prémédité et excessivement pompant.

De son côté, l’industrie cinématographique a assimilé depuis très longtemps l’efficacité de son travail de sape sur les populations, les peuples, les races, les régimes, les politiques, tout en s’attelant au remaniement flagrant des esprits, des perceptions et des visions. Le cinéma est devenu une arène où les races sont débattues, les politiques contestées – d’où la prolifération des divergences.

Les guerres, les conflits, les haines et les contradictions sont mis à nue.

Mais aussi, à force de vouloir présenter des réalités dans leurs moindres détails, le cinéma est devenu l’école indispensable aux malfaiteurs, aux brigands, aux terroristes. Tout y est étalé, tout y est décrit dans ses éléments les plus menus. Comment construire des bombes, comment combattre l’ennemi, quelles stratégies employer, adopter ? Une institution parfaite pour les insurrections, les désaccords qui peuvent mener au meurtre, au crime. Nous sommes devenus des pantins malmenés par le jeu machiavélique des cinéastes, des faiseurs de loi, des prétendus adeptes aux droits de l’homme, droits moraux etc… L’horreur, le sang, la violence, la déchéance de l’homme dans tous ses aspects, priment dans la majorité des films qui nous sont distribués.

Il a suffi d’une pandémie pour que le maléfice explose dans toute sa splendeur.

La corruption, suivie d’un tapage ininterrompu en ligne directe, destructeur et démoralisant, s’étale et se ramifie. Il ne s’agit plus de combattre un virus, mais d’évincer des masses qui venaient à peine de réaliser qu’il ne s’agit plus de combattre un virus, mais bien des projets titanesques déclenchés par un système dont l’objectif principal est de créer l’épouvante qui contraindrait les peuples à capituler, à se plier aux exigences parfois insensées des faiseurs de lois. Confinement, port de masque, restrictions sanitaires, vaccination, perte de liberté, de courage, d’ingéniosité… sous l’égide infaillible des services sociaux qui s’évertuent à empêcher des fuites d’information contradictoire aux règles nouvellement décrétées…

Survint alors une avalanche de documents issus de professeurs en médecine, en virologie, des savants qui diffusent des constats, des diagrammes convainquant dans les deux sens, et qui souvent se contredisent. Les uns recommandent la vaccination de masses, les autres hurlent la nocivité de tous les vaccins et leur danger mortel à court ou à long terme. Pour le commun des mortels, c’est passer en éclair, d’une extrémité à l’autre. En fin de compte, beaucoup se sont vaccinés alors qu’un noyau coriace refuse avec véhémence de se plier, créant une scission entre les peuples, ouvrant un accès déplaisant aux accusations envers les réfractaires : « A cause de vous, il nous est impossible d’obtenir une immunisation globale ». « Il faut que tous se vaccinent pour obtenir une immunité généralisée… formule répétée sans relâche à la radio, à la télévision, dans les journaux, qui a fonctionné à la perfection ou presque en Israël, puisque les trois quart de sa population est aujourd’hui vaccinée à deux reprises.

Mais lorsque des variantes du virus apparurent, l’efficacité du vaccin se mit à perdre beaucoup de ses plumes. On parle d’une troisième portion… on ose aussi insinuer qu’il faut vacciner les bébés… Tout est permis…

Les questions que tous les vaccinés ou pas se posent, englobent en majorité l’incohérence dans les réactions des faiseurs de loi, des dirigeants de pays :

  • Pourquoi avoir refusé ou ralenti toute recherche de traitement efficace à ce mal ?
  • Pourquoi, vue l’urgence de la situation, ont-ils accepté l’usage d’un vaccin créé à base d’une méthode pionnière, révolutionnaire, inexplorée, encore à l’étude ?
  • Pourquoi avoir accepté de faire des populations du monde des cobayes et de quel droit ?
  • Pourquoi vacciner les plus jeunes si ces derniers sont généralement peu propices à en être des victimes ?

Il y a trop de pourquoi, mais surtout beaucoup de bouches, notamment celles d’éminents professeurs dans le domaine médical qui hurlent à la fraude, aux faux constats de morts du Corona.

Rien ne va plus… Il faut ouvrir cette plaie et sonder profondément les dessous de tout ce tintamarre…

Il faut surtout regagner sa dignité, et travailler d’arrache-pied pour instaurer une saine stabilité dans tous les domaines et entre nous tous.

Israël met au point un médicament contre le Covid-19 à base de cellules souches

Un médicament israélien contre le Covid-19 a réussi sa première phase d’essais. Recourant à des cellules souches, il nécessite trois injections pour améliorer l’état de santé. Ce succès intervient alors qu’une nouvelle vague de la pandémie approche avec de nouveaux variants plus dangereux.

La première étape des essais d’un nouveau médicament contre le Covid-19, basé sur des cellules souches, a été menée avec succès à l’hôpital Rambam de Haïfa, en Israël, ont déclaré à Sputnik les concepteurs de ce médicament.

Selon eux, il n’a fallu que trois injections au cours d’une journée pour normaliser le niveau de saturation et améliorer considérablement l’état de santé des patients.

«Les cellules souches ont la capacité de calmer le système immunitaire. On dirait qu’elles fonctionnent comme une ambulance dans le corps. Par exemple, s’il y a des tissus endommagés, ces cellules peuvent réparer les tissus. Elles peuvent réparer les tissus endommagés en calmant le système immunitaire», a indiqué Tomer Bronstein, chercheur principal.

Selon les scientifiques, les cellules souches sont prélevées sur des personnes en bonne santé, traitées dans un bioréacteur à l’aide d’une technologie spéciale, les modifications nécessaires sont apportées aux cellules, l’ensemble du processus de préparation prend environ 10 jours. Le médicament est fabriqué sous forme de préparation injectable qui est administrée par voie sous-cutanée.

Les résultats de la première phase

Dans la première phase des essais cliniques de l’hôpital Rambam de Haïfa en Israël, le nouveau médicament a montré sa capacité à soulager le choc cytokinique, à normaliser le système immunitaire et à prévenir les conséquences graves de la maladie, a déclaré le Dr Shadi Hamoud, qui a effectué les tests.

Les données de tomodensitométrie, prélevées avant, immédiatement après et un mois après l’injection du nouveau médicament aux patients participant à l’expérience, ont montré qu’il guérit efficacement la pneumonie.

«Nous voyons des poumons pratiquement clairs un mois après le traitement. Et cela ne se produit généralement pas si rapidement. Il est également important de dire que nous n’avons remarqué aucun effet secondaire grave avec le médicament», a ajouté le Dr Hamoud.

La deuxième phase lancée

Les chercheurs passent actuellement à la deuxième phase des essais du médicament, lesquels seront menés en Israël avec la participation de 60 patients souffrant d’une forme grave de Covid-19. À la fin de la deuxième phase, la troisième commencera avec la participation d’environ 300 patients de divers pays du monde.

«Pour le moment, le médicament a fait ses preuves. 90% des patients gravement malades se sont rétablis quelques jours après le traitement et sont rentrés chez eux», a déclaré à Sputnik l’un des responsables du groupe de développement, le Dr Shai Meretzki.

Les scientifiques assurent que le coût du nouveau médicament sera relativement faible et que la durée d’hospitalisation des patients gravement malades diminuera de plusieurs fois.

La pandémie «est loin d’être terminée»

Bien que la date de la fin de la troisième phase d’essai n’ait pas été communiquée, ce médicament donne de l’espoir alors que la pandémie qui continue de faire des ravages dans le monde.

«Malheureusement… nous sommes maintenant aux premiers stades d’une troisième vague», a déclaré le 14 juillet aux journalistes le chef de l’OMS en ajoutant que le variant Delta est maintenant présent dans plus de 111 pays. Il s’attend à ce que celui-ci devienne «bientôt la souche Covid-19 dominante dans le monde, si ce n’est déjà fait».

Et la pandémie «est loin d’être terminée», a poursuivi Tedros Adhanom Ghebreyesus le 15 juillet lors d’une conférence de presse virtuelle de l’OMS à Genève. Il a fait part de la préoccupation du comité d’urgence concernant l’idée pour certains que la pandémie serait en train de prendre fin.

En outre, selon lui, le comité a «mis en garde contre la forte probabilité d’émergence et de propagation mondiale de nouveaux variants préoccupants, peut-être plus dangereux, qui pourraient être encore plus difficiles à contrôler».

Un «super» anticorps, capable de lutter contre différents coronavirus, découvert par des chercheurs

L’investigation scientifique continue de faire des pas de géant dans la lutte contre Pandémie de covid-19, la dernière la découverte d’un super anticorps, S2H97, qui serait non seulement efficace contre de nombreuses variantes du SRAS-CoV-2 mais aussi contre coronavirus étroitement liés.

L’arrivée du Vaccins contre le covid-19 Ils nous ont fait penser que la fin de la pandémie était proche, pourtant, ce virus a montré à plusieurs reprises qu’il ne se repose jamais et s’est réinventé sous forme de nouvelles souches, Variante britannique, sud-africaine, brésilienne, indienne… ou ce qui est le même alpha, bêta, gamma, delta.

Cette découverte a été publiée dans le Revue Nature et cela pourrait être la clé pour atteindre un vaccin contre le COVID-19 qui a une portée presque totale. L’un des auteurs de l’étude, Tyler Starr, biochimiste au Fred Hutchinson Cancer Research Center à Seattle a expliqué que grâce à ce super anticorps, S2H97 résoudrait le problème qu’une certaine variante de Sars-CoV-2 a muté et peut échapper à l’effet des anticorps.

Dans l’étude des milliers de mutations ont été analysées dans les domaines de multiples variantes du Sars-CoV-2 et d’autres sabercovirus. S2H97 a apparemment découvert qu’il cible une région bien cachée dans le domaine de liaison, une section qui n’est révélée que lorsque le domaine semble se lier au récepteur d’une cellule, et les molécules qui ciblent cette région offriraient une grande protection contre plusieurs virus.

Cette étude est basée sur des travaux effectués chez le hamster et laisse espérer que obtenir un « super coup »puisse-t-il enfin nous permettre de tourner la page et de voir le Sars-CoV-2 comme quelque chose d’une autre époque.

NAISSANCE DE L’IMPROBABLE ÉTAT ISRAËL-PALESTINE

Pour la première fois dans l’histoire de l’homme, un état binational vient d’être créé.

Il n’existe nulle part au monde d’État fédéral démocratique multinational ou pluriethnique qui ne repose sur la garantie de l’intégrité territoriale de ses entités fédérées et de l’intangibilité de leurs frontières administratives.

Le 13 Juin 2021 à 16 heures date mémorable naîtra l’état binational Israël-Palestine – judéo-islamique.

Il verra le jour par le simple fait que le parti islamique Raam sera officiellement légitimé au Parlement israélien, conséquence à son manque d’allégeance à l’état d’Israël et à son inclusion illégitime au gouvernement israélien, offrant d’un même élan, la possibilité aux Arabes de Palestine à l’auto-détermination et à la légitimité de leur nation au sein de la nation juive d’Israël.

Personne ne pourra blâmer les arabes de Palestine d’avoir si bien réussi à mener le petit état juif à renoncer à son unique nationalité, à son état-nation.

Netanyahu, le premier ministre sortant est le premier à avoir ouvert la voie, en proposant l’inclusion du parti islamique Raam dans son gouvernement. La Gauche israélienne a depuis toujours pavé la voie à cet étrange phénomène.

Imaginez un peu l’effet que cela aura sur Israël et sur toutes les autres démocraties du monde.

Premièrement, il y aura en fait, 4 états arabo-palestiniens :

Un en Jordanie qui occupe 80% des territoires de la Palestine Mandataire, Un second à Gaza, un troisième en Judée et Samarie, et finalement un quatrième en sein d’Israël.

Quelle magnifique performance… cela mérite d’être reporté dans les annales de l’Histoire de l’homme.

Quant aux autres démocraties, ce spécimen ouvre les portes à toutes les ethnies religieuses, raciales ou autres, afin de reproduire et légitimer la très réussie stratégie palestinienne et abolir l’état-nation. Pas rigolo du tout.

La France, par exemple, qui a accumulé une population musulmane assez imposante, se verra demain, dans l’obligation d’autoriser l’autodétermination de cette population… Les autres démocraties ne tarderont pas à suivre le pas, à moins d’une guerre civile.

Israël est sur le point de basculer dans le gouffre qu’il s’est excavé de ses propres mains, en dépit des nombreuses alarmes qui ont résonné tout au long de sa très courte existence.

En fin de compte, il semble que le monde entier court vers son auto-destruction.

FREDAL

Les Larmes d’une Maman

Les larmes de ma maman ressemblaient à des perles fines qui roulaient doucement sur ses joues parcheminées. Les années de dur labeur et de solitude avaient eu raison de sa forte personnalité, de son caractère et surtout de sa détermination. Et c’était devant son regard hagard et fatigué que je me souvenais de ses larmes.
Il y eut des larmes de joie, probablement quand nous naquirent, puis il y eut d’autres larmes plus amères, celles de la déception, celles de la tristesse, la perte de son amour précipité…
Mais celles dont elle parlait le plus, c’étaient ces larmes de tendresse, de celles que l’on voit briller au coin de l’œil, et qu’on écrase furtivement, simplement pour conserver une façade plus équilibrée, moins émotive et vulnérable. Il y eut bien sûr des larmes de colère, lorsque l’enfant que j’étais ne réussissait pas à intercepter, alors usée, ses signes de détresse devant son incapacité à répondre à toutes mes demandes, à me guider dans la fièvre de la compétition.
Ma mère n’était pas pauvre, mais elle n’était pas riche non plus. Elle possédait une autre richesse, plus subtile, plus raffinée qui ne me suffisait pas devant celles que le sort avait mieux nanties.
Il y eut aussi, j’en suis persuadé des larmes causées par mon ingratitude, mon manque d’appréciation, et surtout ma cécité face à ses efforts inhumains…
Et c’est bien leur souvenir qui me déchire le cœur aujourd’hui. Comment n’avais-je pas vu ses luttes qui commençaient aux premières lueurs de l’aube et ne cessaient que lorsque la fatigue avait eu raison d’elle ?
Il m’a fallu attendre d’être père de famille pour mieux la comprendre, pour me pencher sur ses belles mains que le labeur avait rendues noueuses et osseuses et les baiser humblement. Il m’a fallu attendre de devenir père pour mieux apprécier sa valeur et sa présence bienfaitrice dans ma vie. Ce ne fut qu’à ces moments que je réalisais ses sacrifices, son dévouement, ses privations…
Elle s’était immolée pour nous ouvrir la voie d’une vie meilleure, pour nous offrir ce qu’elle n’avait jamais reçu. Comment n’avais-je pas vu à travers ses renonciations, son amour ineffable pour nous, ses enfants

A l’autre bout de sa vie je l’entends encore me murmurer à l’oreille
« Tu es le plus beau cadeau de ma vie » alors que l’inverse était établi
Et c’était moi qui à cet instant précis, avais les larmes aux yeux… C’était moi qui venais enfin d’apprendre combien je comptais pour elle.
C’était alors ma mère…  Mais c’est aussi toutes les mères de ce monde. Peu importe leur couleur, leur race et leur religion. Une mère est toujours une mère, qui, comme le pélican, ouvrira de son bec son ventre pour nourrir ses petits.

FREDAL

Gaza est en ruines, le monde aussi

Sempiternelle manifestation contre Israël (France) par Gougenheim E.

Après avoir dénié à Israël, une démocratie pleine et entière, le droit de se défendre alors que 70% de sa population étaient réfugiés dans des pièces sécurisées , Mamad, ou dans des abris collectifs, Miklat, ou au pire dans des cages d’escaliers, les démocraties se rangent du côté de ceux qui veulent la libération « du peuple palestinien de la mer au Jourdain ». Déjà l’Union Européenne annonce des millions pour financer la reconstruction – des tunnels ? – et l’Iran appelle les pays arabes à se mobiliser contre l’entité sioniste.

En même temps, le Mont du Temple est déjà considéré par certains comme interdit aux juifs, alors que des milliers de musulmans peuvent s’y rendre, le nombre de juifs est limité à une vingtaine de personnes en même temps. Israël commence à faire protéger ses écoles comme ici les écoles juives. 

Les manifestations dans les capitales européennes fêtent le palestinisme aux couleurs de l’islamo-gauchisme, la mairie de St Denis peut se vanter de faire flotter sur sa mairie le drapeau palestinien , signe de ralliement de la chasse aux juifs israéliens et non israéliens. Allah akbar, le cri de mort celui scandé par la foule lors de la manifestation contre l’islamophobie à quelques mètres du Bataclan, ultime provocation, ce cri utilisé pour égorger Samuel Paty devient le cri de ralliement de tous ceux qui rêvent d’un état palestinien de la mer au Jourdain. 

Les attaques contre les juifs à New York ou Los Angeles, les appels aux viols de femmes juives à Londres confirment pour les aveugles qu’antisionisme et antisémitisme ne sont qu’une seule et même maladie grave, la maladie de la haine des juifs.

En France, après l’absence de procès pour le tueur islamiste qui lui aussi hurla Allah akbar en fracassant Sarah Halimi avant de la défenestrer, après la relaxe de Zemor et ses appels au boycott d’Israël et son soi-disant apartheid, les manifestations se succèdent à un rythme jusque là inégalé à Paris et dans près de trente villes de province, avec le même désir : Palestine de la mer au Jourdain. 

Le Khaybar al Yahoud, mort aux juifs, est implicite. Qu’est-ce que la lutte contre l’antisémitisme face à cette déferlante qui pousse à l’acte anti-juif, si ce n’est un habillage grossier.Après une guerre exemplaire où Tsahal a retenu ses forces pour limiter les victimes civiles, prévenant les habitants de chaque immeuble en attendant l’évacuation complète avant de frapper, il semble que ceci a été une erreur fatale. Ce qui aurait dû apparaître comme une victoire a été perçu comme une faiblesse gigantesque, d’où les cris de victoire malgré les kilomètres de ruines. Les ennemis d’Israël ont compris qu’Israël, avec sa puissance de feu inégalée, son intelligence stratégique, était paralysé par quelque chose qu’ils ne peuvent comprendre : l’éthique, le souci de la vie humaine des civils. Israël s’est ridiculisé en épargnant des vies. 

En se rangeant aux côtés des assoiffés de sang juif, les médias, les islamo-gauchistes, les organisations internationales ont renoncé à ce qui rendait le monde vivable. Désormais, une deuxième Shoah est possible, le plus jamais ça est oublié enterré sous les décombres sans victimes civiles de Gaza.

La naissance d’un État palestinien est nécessaire pour la survie d’Israël

Cette histoire n’est pas encore écrite. Oui il faudrait (quoi qu’il en coûte à Israël) que naisse un État palestinien… Il faudrait ? Le conditionnel s’impose évidemment !

Israël est toujours sorti victorieux de toutes les guerres que lui ont imposées les Arabes. Une vérité que ne démentent pas les récents événements de Gaza. Il faudra en effet des années au Hamas pour reconstituer son arsenal militaire. S’il y parvient…

Mais il y a une guerre qu’Israël ne peut ni mener, ni gagner. 20 % de la population de l’État hébreu est constituée d’Arabes israéliens. Leur natalité est plus forte que celle des Juifs. Et ils seront chaque année de plus en plus nombreux. Bien qu’ils soient plus heureux en Israël que dans certains pays arabes, il y a chez eux un violent sursaut identitaire.

Il s’agit là d’une bombe démographique. Les Arabes israéliens, bien que bénéficiant du bien-être israélien, savent qu’ils vivent dans un État juif. Et ils sont nombreux à penser que cela nie leur identité.

Seul un État palestinien pourrait esquisser une solution. Où ? En Cisjordanie et à Gaza. Et aussi avec un drapeau palestinien qui flotterait symboliquement sur l’Esplanade des Mosquées. Pour Gaza, séparée de la Cisjordanie, on prévoirait une route ex-territoriale. Les forces du Fatah pourraient l’emprunter pour ramener à la raison les fanatiques du Hamas.

Pour cela un de Gaulle israélien serait nécessaire. Mais l’époque de Ben Gourion et de Golda Meir est révolue. Il y a juste un Netanyahou prisonnier de sa droite et des partis religieux.

Il n’est pas interdit pour autant de rêver. Car tout cela était déjà inscrit dans les accords d’Oslo signés par Arafat. On connaît les objections – elles sont fortes – à cette solution.

Un État palestinien tiendrait sous le feu de ses canons des villes israéliennes distantes de quelques kilomètres seulement. Mais combattre une armée régulière est quand même plus facile que de se protéger des incursions terroristes. Et ça, Israël sait le faire.

Reste l’épineuse et douloureuse question des implantations juives en Cisjordanie. Quelques centaines de milliers de personnes. Il est évidemment très peu probable que les dirigeants palestiniens acceptent leur présence.

De Gaulle – rappelons-le – a fait rapatrier un million de pieds-noirs en métropole en 1962. Bien sûr la surface et la population de la France ne sont en rien comparables avec celle du petit Israël. Pourtant c’est quand même ce qu’il faudrait faire.

Impossible ? Il est hélas possible que cela le soit. D’où la question : quid des Arabes israéliens ? Dans l’hypothèse d’un État palestinien, ils auraient le choix entre la nationalité du nouvel État et celle d’Israël. Ceux qui prendraient la nationalité palestinienne pourraient rester en Israël mais comme étrangers. Sans aucun des avantages dont ils jouissaient auparavant. Les autres, sans doute, les plus nombreux resteraient de loyaux citoyens israéliens.

À la longue, aucune autre solution n’est envisageable pour la survie d’Israël. À la longue ? Quelques dizaines d’années sans doute. Israël aurait intérêt à ne pas trop tarder : la bombe démographique risque d’exploser.

Benoît Rayski est un journaliste, écrivain et essayiste français auteur d’ouvrages remarquables

Je retiendrais en autres

Le gauchisme, maladie sénile du communisme

Ces étoiles qui brûlent en moi

Ou encore

L’enfant juif et l’enfant ukrainien

FREDAL

LE HAMAS CRIE «VICTOIRE » SUR GAZA EN RUINES

Mais c’est bien là l’interprétation exacte de la psyché des arabes de Palestine. Ils se veulent victorieux même s’ils sont réduits à s’asseoir sur un tas de ruines fumantes, sur un périmètre qui ne permet plus une vie quelconque. Pas d’électricité, de canalisation, de logis, de routes pour qu’une voiture puisse rouler… Que des trous et des trous, les uns plus grands et plus profonds que les autres.

Si ce n’est pas de la cécité, c’est quoi alors ? Voir les Gazaouis branler les drapeaux du Hamas et du Hezbollah, et crier victoire, c’est l’absurde complet, tellement risible si ce n’était pas autant triste.

Israël ne se confronte pas à un ennemi régulier. Il fait face à un monstre, à un apologiste de la destruction, de la désolation, de la pauvreté et du désespoir – quelques aspects que les arabes de Palestine refusent d’admettre.

Combien d’années de lutte faudrait-il pour que ces pauvres endoctrinés jusqu’à la moelle épinière réalisent que la vie en elle-même n’est qu’un voyage qu’il faut traverser avec joie, compassion, amour et fraternité ?

Non, ils ont promis à ces écervelés le paradis avec 72 vierges en attente, les bras ouverts, s’ils deviennent des martyres. C’est à croire que ces énergumènes ne possèdent une once de jugeote, d’intelligence.

Ismaël Hanya, le dirigeant du Hamas, déclarait dans son dernier discours, qu’il faut que les juifs apprennent que s’ils aiment tant la vie, eux la détestent. Étrange doctrine en effet.

Rien de nouveau en ce qui concerne les arabes de Palestine. Comme une malédiction, leur avidité, convoitise et haine sont beaucoup plus intenses que leur soif de vivre.  Répétitivement, ils lâchent la proie pour l’ombre, d’abandonnent le chemin serein et pacifique d’une existence qui leur est offerte depuis tant d’années, et qu’ils rejettent sans aucune logique.

La leçon n’a pas été assimilée, et les mêmes tyrans qui les martyrisent sont glorifiés aujourd’hui, en dépit de leur échec, surtout leur instinct destructeur et leur haine du juif.

Si Israël a réussi là où nombreux ont échoué, c’est surtout à cause de sa joie de vivre, de sa soif de recherches pour une amélioration continue de leur vie sur terre, et de progresser au même niveau que les grandes puissances. Son ambition ne se limite pas au petit territoire qu’il occupe, mais à sa vision d’un monde meilleur.

Comme le disait si bien Dr Henry Kissinger : « Le monde n’a nul besoin de nouveaux états arabes défaillants  – New York 15.12.2015 : Ainsi avait déclaré l’ancien ministre américain des affaires étrangères et conseiller à la sécurité nationale, le Dr Henry Kissinger.  (Article paru sur le Wallstreet Journal).


En effet, l’ancien grand diplomate américain, Henry Kissinger, avait récemment posé une question des plus pertinentes : Est-ce que le monde pourra supporter la création de nouveaux états arabes, qui forcément se révéleront vulnérables, défaillants et non viables, comme au Sud du Soudan et comme pourrait être le cas en Palestine ou par malheur, au Sahara ?

Un état palestinien n’a aucune raison d’exister et ne servira à rien d’autre qu’à devenir le repaire des brigands, de terroristes assoiffés de pouvoir et de sang. Le peuple palestinien est majoritairement arabe et si la ligue arabe tient tant à améliorer leur sort et les sécuriser, elle devrait les transférer dans les 57 pays arabes existants.

Un échantillon de ce que deviendrait un état palestinien, nous est pleinement fourni par l’OLP en Judée et Samarie et par Le Hamas et d’autres groupuscules de terroristes islamo-palestiniens dans la Bande de Gaza.

ASSEZ.

Un Cessez-le-feu au goût amer

Ca y est, après 11 jours d’attaques incessantes sur le sol, les villes et les villages israéliens, un cessez-le-feu est déclaré entre Israël et le Hamas… qui crie victoire dans les rues de Gaza. L’Opération « Shomer ha’Homot » – gardien des murailles de Tshahal a atteint ses objectifs. Mais comme le souligne Daniel Gal, un ami et ancien ambassadeur, « Dans ces combats que nous menons contre le Hamas connaissez-vous une seule fois ou Le Hamas ne s’est pas proclamé vainqueur ? Plus ils sortent vaincus à l’issue des combats plus ils se déclarent victorieux ».

Oui, c’est vrai ! même après la défaite cuisante des Arabes lors de la guerre des Six-jours, l’Egypte de Nasser a célébré sa victoire.Israël doit se contenter d’une accalmie dans cette guerre « asymétrique » avec une organisation terroriste à Gaza, ayant cependant atteint 430 cibles, éliminé des chefs du Hamas et du Djihad islamique, et anéanti plus de 100 km de souterrains appelés par Tsahal « le métro », qui abrite et achemine les missiles, et où peuvent se cacher les terroristes. « Le Hamas est principalement actif à Gaza. Créé en 1987 par Sheikh Ahmed Yassin, Abdel Aziz al-Rantissi et Mohammed Taha, tous trois issus des Frères musulmans, sa charte affirme que « la terre de Palestine est une terre islamique ». Il prône la destruction de l’État d’Israël et l’instauration d’un État islamique palestinien sur tout le territoire de l’ancienne Palestine mandataire (Israël), avant d’exiger « l’établissement d’un État palestinien entièrement souverain et indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem pour capitale » (Wikipedia).

 Malgré cela, malgré la volonté affichée de détruire la seule démocratie au Moyen-Orient, et malgré le fait que c’est une entité terroriste ayant pris en otage une ville de deux millions d’habitants, le monde – l’Europe, les Etats-Unis, le Qatar, l’Iran et la Turquie – continue de soutenir le Hamas qui est aujourd’hui certain de pouvoir récupérer sa force militaire, sachant que les millions de dollars qui vont affluer soi-disant pour reconstruire la ville, iront dans la fabrication des missiles, la reconstruction du « métro » et.. des belles villas des chefs du Hamas. Israël ne peut pas lutter contre cela ! C’est l’incroyable hypocrisie des nations qui est de soutenir une organisation terroriste sous le fallacieux prétexte d’un soutien humanitaire. A cause de cela, Israël devra recommencer à subir à l’avenir les attaques du Hamas, mais le monde dans sa folie, ignore ou ne veut pas comprendre que ce terrorisme gangrène déjà les banlieues et les villes européennes, et qu’Israël est le premier rempart contre ce terrorisme islamique. En outre, qui n’a pas déjà remarqué que les rassemblements (rares) en faveur d’Israël sont calmes, tandis que les manifestations pro-palestiniennes dégénèrent toujours en haine antisémite, avec en plus des violences contre la police, et des dégradations de toutes sortes, voitures brûlées, etc… Ne voit-on pas la différence ?… En Israël, la vie est sacrée, et des exemples d’humanité extraordinaires sont remarquables – les organes d’un Juif assassiné a permis que des Arabes en bénéficient et soient sauvés. Israël n’a pas d’autre choix que de vivre entre Juifs et Arabes, tandis que le monde trouve normal que des Etats musulmans soient « judenrein », ne tolérant aucune existence juive sur son territoire. Le bilan humain de ce conflit de 11 jours est de 232 morts à Gaza dont les 3/4 sont des terroristes et une vingtaine de personnes tuées par les propres roquettes du Hamas tombées sur Gaza ; côté Israël, 12 morts et plusieurs centaines de blessés. C’est miraculeux, car lorsque 4300 missiles de 400 kg d’explosifs chacun tombent sur une population civile, chacun sait que sans le (coûteux) Dôme de fer qui a stoppé 90 % des missiles, il y aurait eu des milliers de victimes israéliennes. Israël est le premier pays à s’être relevé de la pandémie, l’économie est déjà bien repartie et n’a pas cessé véritablement durant ces 11 jours. Ce sont les villages du sud qui ont le plus gravement souffert de ce conflit (à répétition) et l’on ne compte pas bien sûr le traumatisme psychologique des générations. Mais Israël saura se relever, seul et avec le soutien de son Dieu, car le peuple juif – il l’a démontré tant de fois dans l’Histoire – est « le peuple de la résilience ». 

Et la guerre contre Amalek aura une fin (Exode 17 :14). Que ceux et celles qui aiment Israël, les croyants de la Bible particulièrement, sachent être aux côtés d’Israël de manière pratique, en contribuant financièrement à aider la population à se relever. Il importe de comprendre que le Dieu Créateur qui est aussi « le Gardien d’Israël » selon le Psaume 121, teste et éprouve les nations/goyim, au travers du « signe prophétique » qu’est Israël.

Les Amis d’Israël Pasteur Gérald & Sophie Fruhinsholz, et l’équipe de Shalom Israël