Une nouvelle étude israélienne sur le cancer mène à une possible percée en immunothérapie

Une image immunofluorescente 3D de cellules de mélanome (magenta) infectées par des bactéries (turquoise) ;
les noyaux cellulaires sont bleus
(Crédit photo : INSTITUT DES SCIENCES WEIZMANN)

Une équipe israélo-américaine dirigée par des chercheurs du Weizmann Institute of Science a utilisé une nouvelle approche basée sur les données pour identifier les mutations cancéreuses pouvant être traitées avec un médicament du commerce.

Une équipe de scientifiques israéliens et américains a trouvé un moyen de rendre l’ immunothérapie anticancéreuse plus accessible en utilisant des données pour analyser quelles tumeurs le corps peut « voir » relativement facilement, selon une étude publiée vendredi dans le Journal of Clinical Investigation .Dirigée par le docteur Aviyah Peri et supervisée par le professeur Yardena Samuels du Weizmann Institute of Science, l’étude a introduit une nouvelle méthode de recherche de caractéristiques, connues sous le nom de « points chauds » du cancer, qui sont communes à de nombreuses tumeurs et peuvent donc être utilisé pour développer une immunothérapie efficace pour des groupes entiers de patients.

Les points chauds du cancer sont des structures physiques sur les membranes externes des cellules cancéreuses qui peuvent fournir au système immunitaire de plusieurs patients un « accès » à une tumeur. Le système immunitaire utilise des cellules T pour combattre d’autres cellules que le système identifie comme « étrangères », et les points chauds servent de marqueurs qui activent les cellules T.Les points chauds du cancer contiennent des formes mutées d’antigènes générateurs d’anticorps – appelés « néo-antigènes ». Étant donné que la plupart des néoantigènes résultent de mutations uniques caractéristiques de tumeurs individuelles, la même thérapie ne peut pas être appliquée à d’autres patients lorsqu’un néoantigène particulier est utilisé pour activer les cellules T d’un patient. Seule une poignée de néoantigènes – ceux dérivés de mutations récurrentes apparaissant chez de nombreux patients – ont été qualifiés de points chauds, mais ceux-ci ont été difficiles à trouver et jusqu’à présent ont été trouvés principalement par hasard.

Samuels, Peri et le reste de l’équipe ont développé une méthode pour identifier systématiquement ces points chauds du cancer.

Professeur Yardena Samuels (crédit : WEIZMANN INSTITUTE OF SCIENCE)

Les scientifiques ont appliqué des algorithmes pour rechercher dans des bases de données internationales contenant des informations sur les génomes de milliers de patients atteints de cancer, en se concentrant sur le mélanome (cancer de la peau). La recherche de l’équipe a produit un certain nombre de néo-antigènes qui pourraient potentiellement être considérés comme des points chauds et a ensuite soumis ces molécules candidates à une analyse en laboratoire, dans laquelle ils ont isolé les parties mutées des néo-antigènes et étudié leurs interactions avec les cellules T.En utilisant cette approche, les scientifiques ont identifié un néoantigène de point chaud qui apparaît dans environ 20 % des cas de mélanome, isolant le récepteur des cellules T qui peut reconnaître ce néoantigène de point chaud dans les tumeurs mélaniques. Ils ont ensuite conçu des cellules T d’individus sains et les ont incubées dans un tube à essai avec des échantillons de tumeurs provenant de patients dont les tumeurs présentaient ce point chaud. Les cellules T ont été activées par le néoantigène, tuant les cellules tumorales d’une manière très spécifique, c’est-à-dire uniquement les cellules qui présentaient le néoantigène.

« Nous avons découvert un néoantigène qui est exprimé dans des milliers de nouveaux cas de mélanome chaque année, et nous avons montré qu’il peut être utilisé chez ces patients pour marquer les cellules tumorales en vue de la destruction immunitaire », a déclaré Peri. »Notre étude suggère que notre plate-forme nouvellement développée peut conduire à des immunothérapies « prêtes à l’emploi » dans lesquelles les récepteurs des cellules T qui reconnaissent les points chauds du cancer peuvent être préparés à l’avance, prêts à être appliqués à des groupes de patients dont les tumeurs se sont avérées abriter ces points chauds », explique Samuels. De tels traitements seraient plus faciles et moins coûteux que d’adapter les cellules T personnalisées à chaque nouveau patient.

Un autre avantage majeur de cette approche est qu’elle utilise des néoantigènes de point chaud exprimés dans toutes les cellules tumorales. Cela signifie que l’immunothérapie par point chaud est plus susceptible d’éliminer la totalité de la tumeur, plutôt que seulement des parties de celle-ci, comme ce fut le cas avec les thérapies ciblant les néo-antigènes présents dans seulement certaines des cellules tumorales. »Notre nouvelle approche peut permettre d’appliquer des traitements personnalisés à une plus grande échelle qu’aujourd’hui », a déclaré Samuels. « Il est prêt à être développé pour une utilisation dans les hôpitaux, et il peut être appliqué à une variété de cancers, pas seulement le mélanome.Avec Peri et Samuels, l’étude a été menée avec feu le professeur Nir Friedman du département d’immunologie de Weizmann, le professeur Masha Y. Niv de l’Université hébraïque de Jérusalem, le professeur Steven A. Rosenberg du National Cancer Institute, USA, le professeur Cyrille J. Cohen de l’Université Bar-Ilan, le Dr Ansuman T. Satpathy de la faculté de médecine de l’Université de Stanford et d’autres chercheurs.

LE VIVRE ENSEMBLE N’EST QU’UN TROMPE-L’ŒIL

Au fil des années et de mes séjours en Israël, doucement , lentement, progressivement, je remarque que les israéliens sont préparés à accepter un état binational. Au début, personne n’osait émettre cette possibilité. Aujourd’hui, elle est présente, non seulement par la composition même du gouvernement, mais aussi dans toute la structuration de l’état.

Israël change son effigie.

On ne reçoit plus des instructions, des références, des formulaires dans une seule langue, mais en deux langues claires et distinctives : Hébreu et Arabe.

Ce ne sont plus des panneaux de signalisation routière, mais bien toute la documentation qui circule dans tous les domaines.

Plus de 20% de la population totale d’Israël est arabo – palestinienne. Population dont la majorité œuvre sans vergogne pour la disparition de l’état juif. L’infiltration a pris récemment des proportions inimaginables. Ils sont dans la justice, dans nos hôpitaux, dans toutes nos villes et dans toutes nos rues.

Mais où est le danger ? Me demanderiez-vous.

Il est dans la nature même de ces arabes. Dans leurs mœurs, dans leur religion, dans leur barbarie et leur comportement illicite. Nous souffrons depuis toujours de leurs effractions. C’est un peuple, qui même s’il réussit à sortir de son cercle tribal, sa violence et son brigandage demeurent bien ancrés en lui. Il n’y a qu’à observer les assassinats en leur sein pour comprendre, qu’une intégration dans une communauté docile, pacifique et obéissante est presque irréaliste.

Les villes mixtes sont sujettes à du vandalisme, du vol, des menaces, ce qui ne permet plus à la population juive de stagner, de s’enraciner.

Bientôt, nous verrons des villes interdites aux juifs, des quartiers et des zones interdites aussi… doucement nous ressemblerons à cette Europe qui aujourd’hui accélère le pas vers son islamisation.

Le nouveau gouvernement fait fi du danger que cette population représente et lui aussi, accélère le pas vers la disparition de l’état juif.

Rien de surprenant à ce que le Hamas mène des colloques dans lesquels il ose vanter sa victoire prochaine et la disparition de l’état d’Israël.

Les villes mixtes sont devenues des véritables trappes. Le vivre-ensemble n’est qu’un trompe-l’œil. La majorité des arabes d’Israël est pour l’anéantissement de l’état juif et de sa substitution par un état arabo-palestinien.

Tous ceux qui vous racontent d’autres versions vous mentent. Bien sûr qu’il existe au sein de la population arabo-israélienne, des éléments positifs, mais ils ne forment pas la majorité, hélas, tout comme dans les pays démocratiques qui hébergent un quota élevé de musulmans, qu’ils soient arabes ou non.

FREDAL

Zemmour a raison : la délinquance en France est bien du djihad

C’est un fait irréfutable, une vérité absolue. Une vérité qu’Éric Zemmour a clamée haut et fort face au soumis Mélenchon qui essayait de justifier par la pauvreté la délinquance que connaît la France.

« Non, ça n’a rien à voir avec la pauvreté », a fermement réagi Éric Zemmour lors de son débat jeudi soir avec le leader des (in)soumis. « La délinquance que nous vivons n’est pas une délinquance. C’est un djihad, a-t-il martelé. C’est une guerre qui nous est menée. Une guerre de civilisation, une guerre de pillage, une guerre de vols, une guerre de viols et une guerre de meurtres. »

Nuire aux mécréants, que ce soit en France ou ailleurs, en s’en prenant à leur intégrité physique ou à leurs biens, est une action hautement recommandée et bénie. Les musulmans le savent très bien. Qu’elle soit ou non menée sous le cri de guerre de l’islam, « Allahu Akbar », elle sera rétribuée par Allah.

La rétribution est encore plus importante lorsque la délinquance vise les forces de l’ordre, les pompiers et les ambulanciers.

En France, on n’hésite pas à pousser et à encourager à de tels actes dans les règles de l’art musical. Comme dans ce sublime morceau chanté par un groupe de rappeurs du Val-de-Marne, dirigé par un Algérien, Abdelkarim Brahmi-Benalla, dit « Rim’K », une œuvre d’art téléchargeable sur toutes les plateformes dans la généreuse et nourricière république française :

« J’crie tout haut : J’baise votre nation

L’uniforme bleu, depuis tout p’tits nous haïssons. On remballe et on leur pète leur fion…
À la moindre occasion, dès qu’tu l’peux, faut les baiser
Bats les couilles les porcs qui représentent l’ordre en France. J’aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam
Par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères
On s’est installé ici c’est vous qu’on va mettre dehors »

La haine du mécréant est enseignée aux musulmans dès leur plus jeune âge. Je suis bien placé pour le savoir et l’affirmer. On me l’a enseignée aussi.

C’était un « djihad » dirigé contre des familles juives qui habitaient notre village, à l’est du Maroc. Il n’y avait pas de chrétiens. Cela se passait au début des années soixante. Le mot « djihad » était déjà en vogue en ces temps-là.

Les familles juives s’étaient installées dans ce village depuis de longues années et y entretenaient différents commerces. Jalousés par certains, haïs par tous, ces juifs, des personnes âgées pour la plupart, faisaient l’objet de toutes sortes d’agressions, de tracasseries et de railleries. Un harcèlement quotidien. Une cruauté sans limites. J’y participais avec tous les enfants du village. C’était une besogne à laquelle on ne pouvait se soustraire. Les samedis, jour du shabbat, on organisait de véritables croisades contre la synagogue du village qu’on assiégeait à coups de cailloux tant que durait la cérémonie rituelle des juifs.

Dans notre besogne, nous n’avions jamais été inquiétés ni par les forces de l’ordre, ni par personne d’autre. Les adultes nous encourageaient en nous promettant le Paradis. Ce que nous faisions relevait du djihad, la guerre sainte, nous assuraient-ils. Rentrés à la maison, nous faisions part de notre combat à nos parents dont nous recevions de chaleureuses félicitations.

Un juif ne se risquait jamais à sortir seul, même en plein jour. Quand on attrapait un jeune, on lui crachait dans la bouche, une façon de le convertir à l’islam en lui transmettant notre salive noble et bénie de musulmans. On y croyait vraiment.
Je constate amèrement que cette manie de cracher au visage des femmes mécréantes s’est installée et s’est ancrée en Europe, particulièrement après l’invasion migratoire de 2015.

Suspecté, depuis les travaux de Pasteur, de véhiculer des maladies, dont la tuberculose, le crachat a été inlassablement combattu et va pratiquement disparaître dans les années 50. Le brave glaviot sera cependant de retour en Europe dans les années 70 avec l’arrivée des migrants musulmans qui « ont importé dans leur pays d’adoption cette habitude, parfaitement acceptée dans d’autres régions du monde » (Dixit le sérieux journal « Le Monde » – décembre 2008). La prolifération des crachats en France va s’accélérer avec l’arrivée des socialistes au pouvoir.

Les pays d’accueil, en France ou ailleurs en Europe, adoptent vite cette habitude des migrants et l’encouragent puisqu’ils ne l’interdisent pas. Lancer un glaviot dans la rue, dans les lieux de travail, à la maison, dans les hôpitaux, chez le coiffeur, chez le dentiste, chez le boulanger ou le boucher est considéré comme étant un comportement tout à fait normal. C’est une « habitude parfaitement acceptée » en Europe, note « Le Monde ».

Mais le crachat va changer de « fonction sociale ». Il va acquérir un rôle et une mission « djihadiste ». Il n’est plus seulement une mauvaise habitude qui va avec le burnous et la djellaba et rythme les discussions, les mouvements et les activités des peuples épris d’expectoration, mais devient une arme de harcèlement contre les mécréants et les impies, une arme particulièrement prisée par les djeunes.

C’est une arme à la portée de tous, facile à utiliser et qui ne requiert ni équipement ni entraînement. Ses dégâts sont cependant terribles. Une blessure au corps, même au couteau, peut cicatriser et s’oublier. Un crachat avilit la victime et ne sèche jamais. La femme qui a reçu un crachat au visage ne s’en remettra jamais.

Mais, ne demandez pas son avis à Mélenchon sur cette manie chez les musulmans de cracher au visage des Européennes.
Il dira encore que c’est dû à la pauvreté…

Messin’Issa

● Ce que je déteste par-dessus tout ? L’obséquiosité. Quand l’homme cesse d’être un homme pour devenir un paillasson. Parfois, c’est tout un peuple qui se fait paillasson.

Israël: Percée mondiale dans le traitement de l’Alzheimer

De gauche à droite et de haut en bas : le Prof. Uri Ahery, le Prof. Shai Efrati, le Dr. Ronit Shapira et le Dr. Pablo Blinder (Crédit : Université de Tel-Aviv)

Percée scientifique : une équipe de chercheurs de l’Université de Tel-Aviv, sous la direction des Prof. Shai Efrati et Uri Ashery, et des Dr. Ronit Shapira, Pablo Blinder et Amir Hadanny, de l’Ecole des Neurosciences de l’Université, a réussi à ralentir de manière significative l’accumulation de la plaque amyloïde, et à améliorer le flux sanguin vers le cerveau ainsi que la capacité de mémoire de patients atteints de la maladie d’Alzheimer, en utilisant un protocole spécifique d’oxygénothérapie en chambre de pression hyperbare.

L’étude a été menée en parallèle sur un groupe de patients âgés de 65 ans et plus, et sur un modèle animal en laboratoire, en collaboration avec le Centre médical Shamir. C’est la première fois dans le monde scientifique qu’une thérapie non médicamenteuse s’avère efficace pour prévenir les processus biologiques responsables du développement de la maladie d’Alzheimer et de la démence. Les résultats de cette étude révolutionnaire ont été publiés dans la prestigieuse revue Aging.

La médecine hyperbare est une forme de thérapie dans laquelle les patients sont placés dans des chambres spéciales où ils sont soumis à une pression atmosphérique beaucoup plus élevée que la normale, et respirent un air composé à 100 % d’oxygène. La médecine hyperbare est considérée comme sûre et est déjà utilisée pour le traitement d’une longue liste de conditions médicales, notamment en Israël. Ces dernières années, de plus en plus de preuves scientifiques indiquent que des protocoles spécifiques de thérapie hyperbare peuvent améliorer l’arrivée de l’oxygène au cerveau ainsi que la croissance et le renouvellement des neurones.

Amélioration du flux sanguin vers le cerveau entrainant un réel progrès des performances cognitives

La première étape de l’étude a été réalisée sur des souris, et a prouvé de manière concluante par l’examen de leurs tissus cérébraux qu’un certain protocole thérapeutique entraîne une amélioration de la fonction vasculaire et la création de nouveaux vaisseaux sanguins, empêche le dépôt de nouvelles plaques amyloïdes sur les neurones et conduit même à l’élimination des dépôts existants. Les amyloïdes sont des protéines non solubles, dont le dépôt dans le cerveau est lié à des maladies dégénératives graves telles que la maladie d’Alzheimer.

À l’étape suivante, les effets du traitement ont été examinés sur des personnes de plus de 65 ans présentant un déclin cognitif, en particulier une perte importante de mémoire, étape précédant la maladie d’Alzheimer et la démence. La thérapie comprenait une série de 60 séances en chambre de pression sur une période de 90 jours. Les effets sur le cerveau ont été évalués par IRM à haute résolution. Le protocole de traitement hyperbare a donné lieu à une augmentation du flux sanguin vers le cerveau de l’ordre de 16 % à 23 %, une amélioration de la mémoire de 16,5% en moyenne, une amélioration des capacités d’attention de 6% en moyenne, et de la vitesse de traitement de l’information de 10,3%.

Images IRM montrant l’amélioration du flux sanguin après le traitement en chambre de pression. Les zones présentant une amélioration de la circulation sanguine sont marquées par des cercles rouges. (Crédit : Extrait de l’article)

« Après une série de traitements hyperbares sur des patients âgés qui souffraient déjà de pertes de mémoire, nous avons pu constater une amélioration du flux sanguin vers le cerveau, ainsi qu’un réel progrès de leur performances cognitives. Nous avons ainsi pu démontrer le potentiel de la médecine hyperbare pour le traitement des affections neurologiques qui ont pour origine l’hypoxie, c’est-à-dire un manque d’oxygène atteignant les cellules », explique le Prof. Uri Ashery.

Relever l’un des plus grands défi du monde moderne

« Cette percée a été rendue possible grâce à l’utilisation de microscopes multiphotoniques qui nous ont permis de suivre l’amélioration des marqueurs sur des modèles animaux avant et après chaque traitement en chambre, et en même temps de vérifier le diamètre des vaisseaux sanguins et la formation de plaques amyloïdes dans leur cerveau », explique le Dr. Pablo Blinder.

« La combinaison d’un modèle animal à partir duquel nous avons pu étudier la pathologie de la maladie, et d’une thérapie existante et disponible, fait naître l’espoir que nous serons désormais en mesure de relever l’un des plus grands défis du monde moderne », ajoute le Dr. Ronit Shapira. « Selon nos résultats, la thérapie hyperbare administrée à un jeune âge est susceptible de prévenir entièrement cette maladie grave ».

« En traitant à la racine le problème de la détérioration cognitive provoquée par l’âge, nous traçons en fait la voie vers la prévention », conclut le Prof. Shai Efrati. « Il est possible que la médecine hyperbare puisse offrir la possibilité de vivre avec un fonctionnement cérébral élevé sans rapport avec l’âge chronologique. L’idée est de commencer le traitement avant l’apparition des symptômes cliniques de la démence, et avant même la détérioration et la perte des tissus cérébraux, au stade où les vaisseaux s’obstruent et le flux sanguin et l’apport d’oxygène au cerveau diminuent, phénomène qui peut apparaître dès un âge relativement précoce ».

L’étude fait partie d’un programme de recherche complet considérant le vieillissement et les maladies qui l’accompagnent comme des processus réversibles, et annonce une nouvelle approche de la prévention de la maladie d’Alzheimer s’attaquant non seulement à ses symptômes, mais plutôt aux processus pathologiques et biologiques responsables de son développement.

Quand France 24 en arabe prend des libertés avec l’histoire juive

Pour le canal arabophone de la chaîne publique française, l’existence d’un antique Temple juif à Jérusalem serait une croyance infondée d’extrémistes juifs et non un fait étayé par l’archéologie moderne.

Comme nous l’avons précédemment rapporté, la couverture en arabe des événements de Tisha BeAv (un jour de deuil dans le judaïsme qui commémore la destruction des Temples de Jérusalem) le 18 juillet par France 24était profondément tendancieuse, tout particulièrement avec la calomnie mensongère de la correspondante Layla Odeh sur « l’intrusion des colons dans al-Aqsa ». Il est d’autant plus préoccupant de constater qu’un autre reportage de France 24 en arabe ce jour-là, une analyse portant sur les mêmes événements, est allé encore plus loin dans le parti pris anti-israélien et la négation de l’histoire juive de Jérusalem.

Le présentateur de France 24, Rafik Sahali, pose le contexte en le déformant :

« Des affrontements entre les forces de sécurité israéliennes et des fidèles ce matin, avec en toile de fond des centaines de colons entrant [dans le sanctuaire de Jérusalem] pour commémorer ce qu’ils considèrent comme l’anniversaire de la destruction du Temple. »

On notera qu’une image (à gauche) de lanceurs de pierres en fuite (dont un torse nu) lançant leurs projectiles apparait exactement au moment où l’animateur évoque de prétendus « fidèles ».

Par une question trompeuse concernant la violence de Tisha BeAv, Sahali introduit ensuite le commentateur Khaled al-Gharabli (dont les observations contre-factuelles sur les affrontements entre Israël et le Hamas en mai avaient déjà trouvé une plateforme accueillante sur France 24 en arabe) :

« Khaled, quel est cet anniversaire, anniversaire de la destruction du Temple, qui provoque chaque année des heurts et des intrusions sur l’esplanade de la mosquée al-Aqsa ? » (c’est nous qui soulignons)

Al-Gharabli se lance alors dans un monologue (retranscrit à la fin de notre article) qui dépasse même les excès d’Odeh lorsqu’elle avait adopté sans critique une terminologie fausse et le récit nationaliste palestinien. Al-Gharabli, pour sa part, déclare qu’il n’y a « aucune preuve matérielle » d’un Temple juif sur le Mont du Temple.

Il affirme également à tort que seuls les « groupes extrémistes juifs » croient que le Temple s’élevait là où se trouve le Mont du Temple, comme s’il s’agissait d’une question de croyance infondée d’extrémistes juifs et non d’un consensus entre juifschrétiens et musulmans depuis des générations, étayé par l’archéologie moderne, comme le New York Times a été notoirement obligé de le reconnaître en corrigeant un article en 2015.

Il invente en outre que de prétendues fouilles archéologiques d’Israël sous le complexe, supposément pour localiser des preuves inexistantes des Temples, menaceraient les fondations des bâtiments. Alors que les allégations de fouilles israéliennes sur le Mont du Temple sont récurrentes dans le discours musulman anti-israélien, aucune fouille de ce type n’a eu lieu au cours des quatre dernières décennies. Dans le même temps, la construction du Waqf musulman s’est poursuivie sans interruption.

Le commentateur utilise les termes « al-Aqsa », « esplanade d’al-Aqsa », « mosquée al-Aqsa » et « sanctuaire de Jérusalem » de manière interchangeable, confondant ainsi la mosquée elle-même, qui occupe une toute petite partie de l’esplanade du Mont du Temple et est adjacente au mur sud, avec l’ensemble du complexe.

Al-Gharabli dénonce aussi le fait que l’utilisation par le gouvernement israélien de l’expression « Mont du Temple » (la terminologie utilisée par les Juifs depuis plus de deux millénairessuggèrerait une intention malfaisante de détruire la mosquée et le Dôme du Rocher et de les remplacer par un Temple juif reconstruit. De même, il laisse entendre que le fait que les Juifs soient ne serait-ce qu’autorisés à entrer dans l’enceinte est une preuve supplémentaire du prétendu plan israélien de démolition de la mosquée.

En outre, Al-Gharabli souffle sur les braises en évoquant des « opérations de judaïsation » (tahweed en arabe) tout en évitant de donner des précisions. La « judaïsation » est un terme vague parmi les arabophones qui peut signifier toute augmentation de la présence physique, métaphorique ou imaginaire des Juifs dans un lieu donné ; il est souvent utilisé dans le contexte de Jérusalem dans le seul but de soulever des accusations infondées. Les actes de « judaïsation » incluent, sans s’y limiter, les éléments suivants : des scientifiques à la recherche de découvertes archéologiques dans la vieille ville et ses environs, des visiteurs se promenantpaisiblement dans l’enceinte du Mont du Temple, ou même un individu chrétien tentant de mettre le feu à la mosquée al-Aqsa.

France 24 est détenue et superviséepar le gouvernement français. Le fait qu’un commentateur interne soit autorisé à inventer des choses sur le judaïsme, l’islam, l’histoire et l’actualité, et à inciter à des conjectures insensées, est très inquiétant.

Traduction de la Vidéo

Le monologue complet de Khaled al-Gharabli sur le Mont du Temple « envahi » par les Juifs à l’occasion de Tisha BeAv

« Selon la doctrine juive, le Temple de Salomon, où se trouvaient l’Arche de l’Alliance ainsi que les Tables [de la Loi] sur lesquelles les commandements divins descendirent aux Juifs, fut détruit – une fois en 589 [en fait, 586] avant JC, aux mains des Babyloniens, et la seconde fois en 70 après JC aux mains des Romains. C’est un jour de chagrin et de deuil pour les Juifs, durant lequel ils jeûnent et s’abstiennent de tout réconfort, pour exprimer leur deuil et leur tristesse le jour anniversaire de la destruction du Temple et de la disparition des Tables [de la Loi]. De nos jours, il s’agit bien sûr de l’un des piliers [du judaïsme].

« Maintenant, la question est de savoir pourquoi lors de cet anniversaire envahissent-ils la mosquée al-Aqsa ? Je veux dire que pour ces groupes extrémistes, le message est clair ; c’est comme s’ils voulaient dire : “Nous n’oublions pas que la place du Temple est le même endroit où se dresse la mosquée al-Aqsa.” Pour eux, la mosquée al-Aqsa se tient à l’endroit où se trouve le Temple. Quelques voix discrètes parmi eux disent qu’ils veulent reconstruire le Temple à la place de la Mosquée al-Aqsa. Il nous est possible de dire qu’il s’agit de groupes extrémistes. Et il y a les groupes du Temple qui creusent sous la Mosquée al-Aqsa, à la recherche d’une preuve soutenant que le Temple se trouvait à cet endroit, car il n’y a aucune preuve substantielle jusqu’à ce jour, aucune preuve matérielle indiquant que le Temple se situait au même endroit où se trouve la mosquée al-Aqsa.

« Le plus inquiétant c’est qu’il ne s’agit pas seulement de quelques extrémistes… mais d’une politique des autorités israéliennes. Premièrement, les fouilles archéologiques sont menées avec l’accord des autorités israéliennes, qui les autorisent. Pourquoi les autorisent-elles, alors que cela menace al-Aqsa [d’effondrement] ? Et elles savent très bien qu’al-Aqsa est l’une des pierres angulaires de la foi islamique et des musulmans, pourquoi la police autorise-t-elle les intrusions ? La police est celle qui protège ceux qui envahissent le sanctuaire de Jérusalem.

« Pourquoi Netanyahou, alors même qu’il avait promis que les musulmans pourraient entrer et accomplir leurs rituels religieux dans la mosquée al-Aqsa, n’utilise-t-il jamais le mot[s] « mosquée al-Aqsa », mais le mot[s] « Mont du Temple » ? Lorsqu’il parle de la mosquée al-Aqsa, il dit : « le mont du Temple ». Pourquoi voit-il le « Mont du Temple » à cet endroit et ne voit-il pas la mosquée al-Aqsa, sachant que c’est la mosquée al-Aqsa qui existe ? Cela signifie-t-il qu’il veut reconstruire le Temple à cet endroit ? Des voix palestiniennes accusent les Israéliens de vouloir imposer leur souveraineté sur le sanctuaire de Jérusalem comme première étape pour détruire la mosquée al-Aqsa et par la suite reconstruire le Temple.

« Et la conduite des autorités israéliennes, en autorisant les fouilles, en autorisant les opérations de judaïsation, en suggérant de répartir l’esplanade al-Aqsa dans le temps et dans l’espace [entre musulmans et juifs], en utilisant des termes comme « mont du Temple » concernant la mosquée al-Aqsa, renforce ce que disent les Palestiniens, c’est-à-dire les craintes d’un projet de reconstruction du Temple à la place d’al-Aqsa. Ce qui rend le problème d’autant plus grave, c’est qu’un tel conflit s’il venait à éclater ne serait plus un conflit à propos d’une terre occupée et d’un peuple souffrant d’occupation, mais celui opposant deux religions, et les conflits inter-religieux sont les plus sanglants. »

A la suite du reportage, des commentaires d’internautes appellent ouvertement à la violence antisémite

Des commentaires haineux contre lesquels les modérateurs de la chaîne n’ont visiblement pas jugé utile d’intervenir.

La vidéo du reportage est hébergée sur le canal YouTube de France 24 Arabic, fort de 2,95 millions d’abonnés.

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Aux descendants de Abou Imran Moussa ibn Maïmoun ibn Abdallah al-Kourtoubi al-Yahoudi dit Maïmonide, à ceux de Rabbi Yehouda ben Shmouel ibn Alhassan haLévi dit Juda Halevi, aux descendants d’illustres lignées de rabbins oubliés du Maroc, et à ceux qui descendent de chez Jacky par la même rue du Sentier, mais plus tard.
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À ceux qui vont prier au Mur des Lamentations et à ceux qui vont chanter au Mur des Fédérés.
À ceux qui crient Bibi For Ever, à ceux qui crient Bibi For Never, et aux Bibis Fricotins.
À celles et ceux qui préfèrent le gefilte fish salé, à celles et ceux qui le préfèrent sucré, et à celles et ceux qui le préfèrent « non merci, sans façons ».
À ceux qui préfèrent le raifort blanc, à ceux qui préfèrent le raifort rouge, et à ceux qui préfèrent la harissa.
Aux cardiologues, rhumatologues, gastro-entérologues, radiologues, ophtalmologues, neurologues, pneumologues, oto-rhino-laryngologues, dermatologues, stomatologues, shmatologues et aux simples psychiâtres.
À celles et ceux qui vont à Deauville, à celles et ceux qui vont à Eylat, et à celles et ceux qui vont en cure dans toutes les villes qui se terminent par « -les Bains ».
À ceux qui nous ont rejoint par nostalgie, à ceux qui nous ont rejoint par passion, à ceux qui nous ont rejoint par amitié, à ceux qui nous ont rejoint par curiosité, à ceux qui nous ont rejoint par erreur, et à ceux qui ne sont pas au courant qu’ils nous ont rejoint.
Je souhaite que, par delà nos différences ou nos divergences, nous continuions à échanger avec patience, amabilité, courtoisie, gentillesse, bonhommie, douceur…
et pourquoi pas, chaleur, affection et tendresse.

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Des scientifiques israéliens déclarent que leur médicament antiviral pourrait arrêter le COVID-19

Un médicament antiviral israélien précédemment utilisé pour traiter le VIH pourrait être en mesure d’arrêter le coronavirus en quelques jours.

Une équipe de scientifiques israéliens affirme qu’un médicament précédemment utilisé de manière incontrôlée pour traiter le VIH a un effet antiviral direct contre le coronavirus, renvoyant les patients chez eux sans virus en quelques jours seulement. Code Pharma, qui a son siège social aux Pays-Bas mais a son bureau de recherche et développement en Israël et un PDG israélien, a récemment terminé un essai de phase I de son médicament Codivir pour une utilisation contre le coronavirus. Lundi, l’équipe de recherche israélienne qui soutiendra l’essai de phase II a demandé l’autorisation d’aller de l’avant auprès du Comité d’Helsinki du Barzilai Medical.

L’étude de phase II, qui impliquera environ 150 patients et devrait être lancée le mois prochain, se déroulera également en Espagne, au Brésil et en Afrique du Sud. Selon le PDG de Code Pharma, Zyon Ayni, l’objectif est de terminer l’essai dans un délai d’environ trois à six mois, puis de demander déjà une autorisation d’utilisation d’urgence du médicament.

« Dans la première et la deuxième vague de la pandémie de COVID-19, de nombreux médicaments dotés de mécanismes d’action antiviraux putatifs ou prouvés n’ont pas prouvé qu’ils prolongeaient de manière significative l’espérance de vie », a déclaré le professeur Shlomo Maayan, directeur de la division des maladies infectieuses à le Barzilai. Il conseille Code Pharma dans sa progression avec Codivir mais ne reçoit aucune compensation financière ou autre.  » Codivir a un très bon profil de sécurité et un effet antiviral très impressionnant, à la fois dans des conditions de laboratoire et dans un essai clinique de phase I chez l’homme « Nous attendons avec impatience les résultats des études en double aveugle utilisant Codivir. Il pourrait s’agir d’une percée dans le domaine de la thérapie antivirale pour les premiers patients atteints de COVID-19. « 

L’essai de phase I s’est récemment achevé au Brésil à l’hôpital Casa de Saúde – Vera Cruz à São Paulo, au Brésil, avec l’approbation de la Commission nationale d’éthique de la recherche (CONEP). Douze patients âgés de 18 à 60 ans atteints de coronavirus léger à modéré ont participé à l’étude. Sept des volontaires ont été testés séquentiellement à l’aide d’un écouvillon PCR standard tous les deux jours à partir du moment où ils ont commencé à recevoir le traitement, qui, comme l’insuline, est administré par voie sous-cutanée – injection sous la peau. Les patients ont reçu deux injections par jour pendant 10 jours.

Maayan a déclaré que cinq des patients ont montré une baisse très profonde de la charge virale pendant le traitement. Codivir a supprimé de manière significative la réplication virale chez tous les patients avec un effet antiviral noté dès trois jours. De plus, le profil d’innocuité du médicament était très bon. Il n’y a eu aucun effet secondaire significatif du traitement lui-même, a déclaré Ayni, et ceux qui ont reçu le médicament n’ont montré aucun signe d’effets secondaires très souvent associés aux infections au COVID-19.

Des manuscrits décrivant ces résultats ont été soumis à une revue à comité de lecture. Codivir est basé sur un peptide court de 16 acides aminés dérivé de l’intégrase du VIH-1. Il a été découvert pour la première fois par des chercheurs de l’Université hébraïque, qui sont toujours impliqués dans l’entreprise. « L’idée initiale était d’éradiquer les cellules infectées par le VIH », a expliqué le PDG, notant que le médicament semblait induire la mort des cellules VIH dans les essais précliniques. À l’époque où la pandémie de coronavirus commençait, Code Pharma testait officieusement le médicament chez des patients atteints du VIH au Congo. « Un hôpital là-bas a également commencé à l’administrer aux patients COVID-19, et ils se sont complètement améliorés – certains en quelques heures et d’autres en quelques jours », a déclaré Ayni.

zyon ayni

L’hôpital a ensuite demandé des doses supplémentaires, qu’il a administrées dans le cadre d’un essai clinique non officiel, au cours duquel les médecins ont divisé et suivi les patients qui ont reçu du Codivir et les patients qui n’en ont pas reçu. Tous les patients avaient entre 35 et 78 ans et étaient traités dans l’unité de soins intensifs – bien qu’il ait déclaré que l’USI au Congo ne ressemblait pas à une USI occidentale, ce qui signifie que les patients recevaient uniquement de l’oxygène. «Le médecin leur a donné le médicament et a vu qu’en seulement 9 jours, deux patients se sont complètement rétablis et les autres se sont beaucoup améliorés et n’avaient presque aucune trace du virus. Sur les 15 personnes qui n’ont pas reçu le médicament, 14 sont décédées. « Il était très clair que nous étions sur quelque chose, mais nous ne savions pas quoi », a déclaré Ayni. Ainsi, la société a décidé de mener des études in vitro dans les très respectés services de recherche en virologie de Londres, avec ce que Maayan a décrit comme « d’excellents résultats ». « Nous avons vu l’élimination complète du virus dans 90% à 100% des cellules en moins de 24 heures », a déclaré Ayni, notant que les résultats se produisent légèrement différemment chez les personnes. Cependant, une chose était claire pour Code Pharma : les études en laboratoire ont démontré une puissante activité antivirale.

Les résultats de laboratoire sont ce qui a conduit à l’essai au Brésil. L’essai multinational de phase II sera en double aveugle et évaluera également Codivir dans le traitement des cas légers à modérés. « L’idée est que si les données que nous avons générées à partir de la phase I sans contrôle se répètent, ce sera une réalisation importante », a déclaré Maayan. « Si les résultats ne se répètent pas, ce n’est pas possible. « Mais avec à la fois les résultats de laboratoire et l’essai de phase I si encourageants », a-t-il poursuivi, « cela semble prometteur. » Ayni a déclaré qu’en raison des niveaux élevés d’infection au COVID qui se poursuivent dans le monde, la société se prépare déjà à soumettre des demandes d’approbation d’urgence à plusieurs pays une fois l’essai de phase II terminé. Elle prépare également la production en série de Codivir sur différents sites dans le monde. « Le monde a besoin d’un médicament antiviral contre le COVID », a déclaré Ayni.

JJ.A

Wikistrike 6 Le vaccin de Pfizer offre une réduction du risque absolu de moins de 1 %

Au début du déploiement des vaccins, les autorités sanitaires gouvernementales, les grandes entreprises pharmaceutiques comme Pfizer et les médias grand public diffusaient l’idée que les vaccins étaient efficaces à 95 % pour réduire le risque de contracter le COVID symptomatique. C’était la « réduction du risque relatif ». Ce qui n’était pas communiqué aux gens à cette époque, c’était la « réduction du risque absolu », également appelée « différence de risque ».

Selon un article paru dans The Lancet,

« Cela ne signifie pas que 95% des personnes sont protégées de la maladie par le vaccin »

« Si nous vaccinions une population de 100 000 personnes et protégions 95% d’entre elles, cela laisserait 5000 individus malades en 3 mois, ce qui est presque le taux global actuel de cas de COVID-19 au Royaume-Uni. Au contraire, une efficacité vaccinale de 95% signifie qu’au lieu de 1000 cas de COVID-19 dans une population de 100 000 personnes sans vaccin (à partir du bras placebo des essais susmentionnés, environ 1% serait malade du COVID-19 et 99% ne le serait pas), nous nous attendrions à 50 cas (99-95% de la population est indemne de la maladie, au moins pendant 3 mois). »

https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(21)00075-X/fulltext

Dans le domaine scientifique, la réduction absolue du risque est la manière la plus utile de présenter les résultats de la recherche pour vous aider à prendre des décisions. Pourquoi ce chiffre n’a-t-il pas été mis en évidence en même temps que la réduction relative du risque ? Qui sait ?

La Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis conseille même vivement de fournir la réduction du risque absolu.

« Fournissez les risques absolus, pas seulement les risques relatifs. Les patients sont indûment influencés lorsque les informations sur les risques sont présentées selon une approche de risque relatif ; cela peut entraîner des décisions sous-optimales. Il convient donc d’utiliser un format de risque absolu. »

Communicating Risks and Benefits, An Evidence Based User’s Guide, FDA.

Un article publié dans The Lancet en avril intitulé « COVID-19 vaccine efficacy and effectiveness-the elephant (not) in the room » a également soulevé ces préoccupations, en déclarant ce qui suit ,

« En outre, des extraits de ces résultats ont été largement communiqués et débattus par le biais de communiqués de presse et de médias, parfois de manière trompeuse. Bien que l’attention se soit concentrée sur l’efficacité des vaccins et la comparaison de la réduction du nombre de cas symptomatiques, comprendre pleinement l’efficacité et l’efficience des vaccins est moins simple qu’il n’y paraît.

Bien que le RRR ne prenne en compte que les participants qui pourraient bénéficier du vaccin, la réduction du risque absolu (ARR), qui est la différence entre les taux d’attaque avec et sans vaccin, prend en compte l’ensemble de la population. Les RAR ont tendance à être ignorées car elles donnent une taille d’effet beaucoup moins impressionnante que les RRR : 1-3% pour le vaccin d’AstraZeneca-Oxford, 1-2% pour le vaccin de Moderna-NIH, 1-2% pour le vaccin de J&J, 0-93% pour le vaccin de Gamaleya et 0-84% pour le vaccin Pfizer-BioNTech.

L’utilisation des seuls RRR et l’omission des ARR introduisent un biais de déclaration qui affecte l’interprétation de l’efficacité des vaccins. Lorsqu’on communique sur l’efficacité des vaccins, en particulier pour des décisions de santé publique telles que le choix du type de vaccins à acheter et à déployer, il est important d’avoir une image complète de ce que les données montrent réellement, et il est également important de s’assurer que les comparaisons sont basées sur les preuves combinées qui placent les résultats des essais de vaccins dans leur contexte et ne se contentent pas de regarder une mesure sommaire. »

Un article publié dans le British Medical Journal donne également des explications,

Les mesures du risque relatif ne prennent pas en compte le risque des individus d’atteindre le résultat escompté sans l’intervention. Par conséquent, elles ne donnent pas une image fidèle du bénéfice que l’individu tirerait de l’intervention, car elles ne peuvent pas faire la distinction entre les effets de traitement faibles et importants. Elles ont généralement tendance à surestimer les avantages d’une intervention et, pour cette raison, les entreprises pharmaceutiques et les médias populaires adorent les mesures du risque relatif ! Les mesures du risque absolu surmontent ces inconvénients car elles reflètent le risque de base et permettent de mieux distinguer les effets de traitement faibles et importants.

Vous trouverez ci-dessous une excellente vidéo réalisée par l’Alliance canadienne COVID Care. Il s’agit d’un groupe composé de plus de cent médecins, scientifiques, professeurs et professionnels de la santé indépendants. Elle explique clairement la différence entre la réduction du risque absolu et la réduction du risque relatif.

Imaginez que la réduction des risques absolus fasse l’objet d’un rapport et d’autant d’attention que la réduction des risques relatifs, à quoi ressembleraient les choses ? Nous sommes obligés de nous poser la question suivante : nous donne-t-on une représentation exacte de l’efficacité des vaccins ?

Quel est le risque de mourir du COVID si vous l’avez contracté ?

En plus des informations ci-dessus concernant l’efficacité du vaccin, le risque de mourir du COVID est également un facteur qui explique pourquoi les gens hésitent à se faire vacciner. Pour cela, beaucoup regardent le taux de létalité estimé de l’infection. Selon un article récent, qui est encore sous forme de préimpression, ce qui signifie qu’il n’a pas encore été examiné par des pairs, le taux de survie des personnes âgées de 0 à 19 ans est de 99,997 %. Pour les 20-29 ans, il est de 99,986 %, pour les 40-49 ans, de 99,92 %, pour les 50-59 ans, de 99,73 % et pour les 60-69 ans, de 99,4 %. Pour les personnes âgées de plus de 70 ans, il est estimé à 94,5 %.

Ces chiffres ne sont pas absolus, mais c’est le mieux que l’on puisse faire pour le moment. Cela dit, le sentiment général est que le COVID ne représente pas un risque suffisamment important pour justifier la vaccination dans tous les cas. Il a été démontré que les vaccins réduisent la gravité de la maladie et les risques de décès, mais, comme nous l’avons mentionné plus haut, pour la plupart des groupes d’âge, les chances sont assez faibles.

En outre, le fait que la plupart des personnes qui meurent du COVID souffrent de problèmes de santé sous-jacents fait hésiter certaines personnes en bonne santé. Ce phénomène a été connu tout au long de la pandémie. Par exemple, les personnes de moins de 65 ans, sans conditions prédisposantes sous-jacentes, ne représentaient que 0,7 à 3,6 % de tous les décès dus au COVID-19 en France, en Italie, aux Pays-Bas, en Suède, en Géorgie et à New York. Alors que 17,7% au Mexique.

Parmi les autres raisons de l’hésitation à se faire vacciner, citons les nouvelles connaissances scientifiques sur l’immunité naturelle, notamment une étude récente menée en Israël, ainsi que les effets indésirables graves présumés des vaccins.

Des scientifiques israéliens découvrent comment inverser le vieillissement cellulaire

 Professor Doron Melamed (right) and Dr. Reem Dowery (photo credit: NITZAN ZOHAR/TECHNION SPOKESPERSON'S OFFICE)
Professor Doron Melamed (right) and Dr. Reem Dowery(photo credit: NITZAN ZOHAR/TECHNION SPOKESPERSON’S OFFICE)m

Une équipe de scientifiques a découvert pourquoi les personnes âgées sont plus sensibles au COVID-19 et s’efforcent d’inverser le processus de vieillissement du système immunitaire du corps

Une équipe de scientifiques du Technion-Israel Institute of Technology affirme avoir trouvé un moyen de rajeunir le processus de vieillissement du système immunitaire du corps. Prof. Doron Melamed, en collaboration avec l’étudiante au doctorat Reem Dowery, a cherché à comprendre pourquoi la population âgée est plus sensible aux cas graves de COVID-19 et pourquoi les vaccins semblent être moins efficaces et diminuent plus rapidement parmi cette population.

Les résultats de leurs travaux ont été publiés ce mois-ci dans la revue à comité de lecture Blood. Le secret commence avec les cellules B, également appelées lymphocytes B. Ce sont les cellules qui produisent des anticorps contre tout agent pathogène qui pénètre dans le corps. Ils jouent un rôle clé dans la protection des personnes contre les virus et les maladies

Les cellules B sont produites dans la moelle osseuse, puis voyagent dans le sang jusqu’aux ganglions lymphatiques et à la rate, où elles attendent que les agents pathogènes pénètrent, puis les attaquent. « Quand vous êtes jeune, vous avez de jeunes cellules et les jeunes cellules ont une capacité très diverse à reconnaître tout [pathogène] qui entre dans votre corps », a expliqué Melamed au Jerusalem Post. Les cellules B ne vivent pas longtemps, mais sont constamment reconstituées par de nouvelles cellules envoyées par la moelle osseuse, créant ce que Melamed appelle «l’homéostasie» – le nombre total de cellules B dans la moelle osseuse et à l’extérieur reste constant.

Cependant, les cellules B ne disparaissent pas simplement. Elles se transforment en cellules B «à mémoire» de sorte que si le corps est exposé à un agent pathogène antérieur, l’individu ne tombera pas malade. C’est parce que la réponse immunitaire sera rapide et robuste, et éliminera l’agent pathogène – souvent sans même que vous vous sentiez exposé. Contrairement aux cellules B, les cellules mémoire ont une longue durée de vie.

« Imaginez que vous deveniez adulte et que vous deveniez un adulte puis une personne plus âgée », a déclaré Melamed. «Vous accumulez dans votre corps de nombreuses cellules mémoires. Vous êtes constamment exposé à des agents pathogènes et vous fabriquez donc de plus en plus de cellules mémoire. Car ceux-ci ont une si longue durée de vie, qu’il n’y a plus de place pour de nouvelles cellules B.»

Alors, que se passe-t-il lorsqu’un nouvel agent pathogène, comme le coronavirus, arrive ? Il n’y a pas de jeunes cellules B qui peuvent le reconnaître.

C’est l’une des raisons pour lesquelles les personnes âgées sont plus sensibles au COVID-19 sévère et à de nombreuses autres maladies. Comme indiqué, cela se produit en raison du besoin d’homéostasie du corps, quelque chose que le laboratoire de Malamed a découvert il y a une décennie. MAIS CETTE année, ils ont franchi une nouvelle étape dans la découverte et ont trouvé un mécanisme pour contourner le système. « Nous avons trouvé des signaux hormonaux spécifiques produits par les anciennes cellules B, les cellules mémoire, qui empêchent la moelle osseuse de produire de nouvelles cellules B », a déclaré Melamed. « C’est une énorme découverte. C’est comme trouver une aiguille dans une botte de foin. Cela signifie également qu’au fil du temps, des médicaments ou des traitements spécifiques peuvent inhiber l’une des hormones de la voie de signalisation et permettre à la moelle osseuse de produire de nouvelles cellules B.

Pour valider leur théorie, le laboratoire de Melamed a collaboré avec les départements d’hématologie et de rhumatologie du Tel Aviv Sourasky Medical Center et du Rambam Health Care Campus. Dans le cadre du traitement de certaines conditions médicales, telles que le lupus, le lymphome et la sclérose en plaques, les patients subissent une déplétion en cellules B, ce qui signifie qu’une quantité importante de cellules B mémoire est éliminée de leur corps. En examinant des patients plus âgés qui ont subi cette procédure, le groupe a découvert que leur système immunitaire s’était rajeuni et que leur corps pouvait à nouveau produire de nouvelles cellules B. Un effet similaire à l’épuisement des cellules B peut être produit en inhibant l’une des hormones de la voie de signalisation qui supprime la production de nouvelles cellules B. « Maintenant, nous comprenons qu’il y a une sorte de conversation entre les compartiments du corps, entre la façon dont les cellules B sont produites et ce qui contrôle cela », a déclaré Melamed. Dans l’intervalle, il a recommandé aux médecins d’utiliser ces connaissances pour mieux protéger les personnes âgées, par exemple en instituant un programme de vaccination ciblé uniquement pour la population adulte qui prévient les variantes avec une injection supplémentaire – « même tous les trois ou quatre mois, vaccinez-les à nouveau et encore une fois, pour s’assurer qu’ils maintiennent des anticorps élevés.

Une autre suggestion qu’il avait était de mélanger des vaccins, comme combiner un vaccin à base d’ARNm Pfizer avec un rappel AstraZeneca administré plusieurs mois plus tard, « ce qui pourrait générer une meilleure stimulation du système immunitaire des personnes âgées ». Dans le même temps, il a déclaré que des essais cliniques seraient nécessaires pour déterminer comment inhiber les hormones en toute sécurité afin de trouver une solution à plus long terme – espérons-le avant la prochaine pandémie.

Protection supérieure à Pfizer pour un Vaccin Israélien

Le Directeur de l’institut biologique, Shmuel Shapira ( à droite) et le ministre de La Défense Bnei Gantz

Les derniers résultats des essais du vaccin israélien COVID-19 indiquent que l’injection peut offrir une protection plus durable que l’inoculation développée par Pfizer-BioNTech , qui est celle donnée à la plupart des Israéliens.

La chaîne 12 a rapporté samedi que 230 volontaires qui ont reçu la dose la plus élevée du vaccin, développé par l’Institut israélien de recherche biologique à Ness Ziona, ont été informés qu’ils n’avaient pas besoin d’une troisième dose du vaccin, car leur protection restait élevée, six mois après avoir reçu une deuxième dose.

Le rapport ne détaille pas comment la protection a été mesurée, bien qu’elle soit vraisemblablement basée sur le nombre d’anticorps.

Pendant ce temps, les participants qui ont reçu des doses faibles ou moyennes ont été invités à se faire vacciner avec des injections de Pfizer ou de Moderna, car ces doses ne semblent pas offrir une protection significative.

Israël a lancé sa campagne de vaccination « de rappel » il y a trois semaines, exhortant les Israéliens de plus de 60 ans (elle a depuis été rétrogradée à plus de 40 ans) à recevoir leur troisième dose des vaccins Pfizer ou Moderna, qui, selon les autorités, contribueront à protéger la population contre la nouvelle variante hautement contagieuse, et depuis que le niveau d’anticorps des personnes vaccinées a diminué dans les mois suivant la réception des deux premières doses.

Le vaccin Brilife de fabrication israélienne est toujours en phase de test. En décembre, l’Institut israélien de recherche biologique (IIBR) a terminé avec succès la première phase de tests et a commencé la deuxième phase, qui est en cours.

Le professeur Shmuel Shapira, directeur de l’IIBR et promoteur des efforts pour développer un vaccin israélien contre le COVID-19, a démissionné en mai, dans une tournure surprenante des événements qui jettent le doute sur l’avenir de l’entreprise locale de vaccination.

Le développement du vaccin local accuse un retard considérable par rapport à ses concurrents internationaux

L’approbation de plusieurs vaccins internationaux et la campagne d’inoculation rapide d’Israël ont soulevé des questions sur la nécessité d’une option produite dans le pays et prête à être distribuée longtemps après ses concurrents.

Cependant, l’émergence de nouvelles variantes plus problématiques et la compréhension croissante que les vaccins sont susceptibles de devenir une nécessité régulière et nécessaire dans un avenir prévisible peuvent insuffler une nouvelle vie au projet.

Le ministère de la Défense a déclaré qu’il était nécessaire de garantir qu’Israël ait un accès indépendant aux vaccins. D’autres responsables l’ont décrit comme un plan de secours pour compléter les vaccins achetés auprès de sociétés pharmaceutiques étrangères.

Dans le même temps, le ministère de la Santé a rapporté samedi que sur les 9,3 millions d’habitants d’Israël, plus de 5,8 millions ont reçu au moins une dose de vaccin, près de 5,4 millions en ont reçu deux et 1 365 887 ont reçu une troisième dose de rappel.