DÉMOCRATIE ?

Quel genre de démocratie est-ce lorsque sous la pandémie on autorise des manifestations politiques qui contribuent indéniablement à la propagation du mal ? À la mort des plus faibles, des plus vulnérables, des plus destitués, qui n’ont aucune voix, ni force de se lever et s’insurger.

Quel genre de démocratie est-ce lorsque nos vieux n’ont personne pour les défendre et défendre leur droit à la vie ?

Quel genre de démocratie est-ce lorsque la majorité est contre l’immigration à outrance mais que les chefs d’états la perpétuent, faisant fi des nécessités et exigences de leurs citoyens ?

Quel genre de démocratie est-ce quand elle nous mène directement au suicide ?

Enfin quel genre de démocratie est-ce lorsqu’elle nous nie nos droits élémentaires  à la parole ?

C’est le genre de démocratie que nous vivons à l’heure actuelle… Inutile de vous dire qu’elle possède tous les atouts d’une dictature, qui sous les oripeaux de la démocratie permets tous les outrages.

La situation est à tous points de vue malsaine. La chape inquiétante qui pèse sur chacun est de mauvais aloi pour une société au bord de la crise.

Il est inutile de nous faire porter un masque de protection sanitaire! Nous avons déjà bien implanté sur nos faces celui de la soumission, puisque nous sommes incapables de nous défendre et défendre nos droits.

Le monde entier vit sous la férule de ces dirigeants élus démocratiquement qui demain nous basculerons vers des théocraties, la soumission et la perte indéniable de notre liberté…

Trop de choses s’accumulent sur cette bascule appelée démocratie qu’il faut traiter dans l’immédiat et ne plus tempérer. Car la justice est déviée, les droits ignorés, la puissance se dirige directement vers ceux que nous croyons être nos défenseurs… Le sont-ils ? Où allons-nous? C’est la question qu’il faut se poser.

Les comportements les plus inquiétants se font jour mêlant suspicion, délation, hostilité, violence palpable, et aussi malaise diffus pendant de la privation de liberté.

Il est urgent de prendre conscience que trop c’est trop et qu’on ne pourra pas continuer ainsi éternellement sans courir le risque de désordres graves.

Et tout cela pourquoi ? En raison de choix politiques reposant sur du sable et qu’on nous vend comme des décisions responsables alors qu’elles n’ont pas le moindre fondement objectif, décisions imposées par un principe de précaution hors sol et une peur alimentée de projections fantasmatiques.

Il faut siffler la fin vite, très vite. Sinon le pire est à craindre.

Fredal

La vérité sur Trump et les vrais enjeux des élections américaines

Les informations diffusées en France sur les États-Unis et sur la campagne électorale qui va conduire aux élections du 3 novembre 2020 peuvent être résumées en une phrase simple : elles sont, à de très rares exceptions près, entièrement fausses ou outrageusement biaisées, et il n’y a quasiment rien en elles qui puisse être sauvé.

Les journalistes français, dès le moment où Donald Trump a déclaré sa candidature en 2015, ont été atteints du “dérangement mental anti-Trump” et sont presque tous entrés dans une rage frénétique qui ne les a plus quittés depuis. Ils ont dépeint Donald Trump de manière ignoble et dégradante, ce avant même que les journalistes de gauche américains le fassent. Quand les journalistes américains de gauche, qui avaient au départ pris Donald Trump pour un clown et ne l’avaient pas considéré comme un candidat sérieux et comme un danger pour leur camp, ont commencé à cracher sur Trump, les journalistes français ont continué de plus belle, et la paresse s’ajoutant à la rage, ils se sont efforcés de copier les inepties les plus immondes qu’on a pu trouver dans le New York Times, le Washington Post ou sur les chaînes de télévision CNN et MSNBC. Les Français qui ne lisent que la presse française et ne regardent que la télévision française sont dès lors profondément désinformés.

Nombre d’entre eux prennent Donald Trump pour un abruti et un ignorant, ce qui est logique en ce contexte, et très peu parmi eux savent ce qu’il a accompli au cours de sa présidence. Nombre d’entre eux considèrent Joe Biden comme un homme d’expérience imprégné de sagesse et la candidate à la vice-présidence qu’on lui a choisi, Kamala Harris, comme une femme modérée. Très peu parmi eux discernent l’importance de l’élection du 3 novembre prochain pour la planète entière. Aucun parmi eux ne mesure le danger incarné aujourd’hui par le parti démocrate américain, et les conséquences qui pourraient découler de la véritable opération de subversion contre les institutions américaines, qui est toujours en cours, si ceux qui mènent l’opération arrivaient à leurs fins.

Donald Trump, c’est le premier point qui doit être souligné, est un entrepreneur qui avait avant de s’engager en politique tout ce dont un homme pouvait rêver. Il savait en se présentant à la présidence qu’il aurait surtout des coups à prendre, qu’il avait beaucoup à perdre, et qu’il se ferait des millions d’ennemis. Il s’est présenté par amour de son pays, parce qu’il pensait que les États-Unis et le monde étaient en danger, et parce qu’il pensait que le danger pouvait devenir irréparable si Hillary Clinton était élue. Il l’a fait pour gagner, et il a gagné. Il avait un programme mûrement réfléchi, et, pour l’essentiel, il l’a mis en œuvre. Il entendait redresser les États-Unis et il les a redressés : en mars 2020, toutes les données disponibles montraient que les États-Unis ne s’étaient jamais aussi bien portés depuis plus de cinquante ans. Il entendait répondre aux problèmes essentiels qui se posaient sur la planète, et il a agi : l’État islamique a été détruit en moins d’un an (son dernier bastion est tombé plus tard, au printemps 2019, mais ce n’était qu’un dernier bastion), et le terrorisme islamique a quasiment disparu, l’Iran des mollahs qui était devenu le principal financier du terrorisme islamique, a été asphyxié et mis largement hors d’état de nuire, l’endiguement de la Chine communiste a été enclenché, la Corée du Nord, elle, est endiguée. La paix entre Israël et le monde arabe est en marche, et les accords signés le 15 septembre à la Maison Blanche (accords ignorés ou très mal décrits en France) sont une étape majeure dans cette direction.

Contrairement à ce qui se dit en France, il a pleinement et efficacement joué son rôle de Président pendant la pandémie, et il a, conformément à la Constitution des États-Unis, laissé la gestion concrète de la situation aux gouverneurs de chacun des cinquante États : certains ont bien géré la situation, d’autres l’ont très mal gérée, et ceux qui l’ont très mal gérée sont des gouverneurs démocrates. Quand l’économie américaine a commencé à redémarrer, dès le mois de mai, les gouverneurs démocrates ont tout fait pour freiner le redémarrage, pensant qu’une mauvaise situation économique favoriserait leur candidat en novembre. Quand ils ont vu que le redémarrage économique se poursuivait quand même, ils ont déclenché des émeutes (la mort de George Floyd n’a été qu’un prétexte) et ont soutenu concrètement Antifa et Black Lives Matter. Le but étant, là, de dire que les États-Unis sont un pays raciste, que la police est raciste, que Trump est ultra-raciste, et que seul un démocrate peut lutter contre le racisme et rétablir le calme. Le redémarrage de l’économie américaine se poursuit, la croissance est très forte (30 pour cent en rythme annuel actuellement), et le chômage baisse très vite (8,4 pour cent aujourd’hui). Les destructions et les violences résultant des émeutes n’apportent aux démocrates aucun suffrage supplémentaire, bien au contraire. Donald Trump a accompli en moins de quatre ans bien davantage que tous ses prédécesseurs réunis depuis la fin des années Reagan. Ronald Reagan a été le plus grand Président américain du vingtième siècle, et Donald Trump peut être situé à la même hauteur que lui.

Joe Biden, c’est le deuxième point qui doit être souligné, est un homme qui est dans la politique depuis un demi siècle, et n’a jamais rien accompli. Il est très corrompu (Trump a perdu beaucoup d’argent en s’engageant en politique, Biden en a encaissé beaucoup et est devenu riche par la politique). Il est sénile. Il a été choisi par le parti démocrate parce qu’il a l’image d’un modéré (ce qu’il n’est pas), et parce qu’il peut donner l’illusion que ce qu’était le parti démocrate avant qu’il soit pris en main par l’extrême gauche existe toujours. Tout son programme est néanmoins celui de l’extrême gauche et, à un ou deux détails près, c’est celui de Bernie Sanders, que le parti démocrate a poussé de côté parce qu’il apparaissait trop ouvertement radical. Il est la façade de carton pâte derrière laquelle les extrémistes de gauche qui tiennent le parti attendent leur heure. Kamala Harris représente ces extrémistes de gauche : elle a été, depuis qu’elle siège au Sénat, le sénateur le plus à gauche du parti démocrate. Le programme démocrate, si on l’observe de près, est aussi radical que celui présenté en France par la France Insoumise. Sa mise en œuvre ruinerait les États-Unis en quelques années, permettrait à l’Iran des mollahs de retrouver sa pleine capacité de nuisance, et offrirait à la Chine communiste de reprendre sa marche vers l’hégémonie mondiale.

L’élection présidentielle américaine du 3 novembre, c’est le troisième point qui doit être souligné, au vu de ce qu’est aujourd’hui le parti démocrate, n’implique pas seulement le futur des États-Unis, mais étant donné la place et le statut des États-Unis sur la scène mondiale, le futur du monde lui-même. Si Trump est réélu, l’économie américaine retrouvera vite son plein dynamisme, et ce sera bénéfique pour toutes les économies du monde développé, le terrorisme islamique appartiendra assez vite à une phase révolue et sombre de l’histoire de l’humanité (des pays comme la France, gérés de manière inepte, connaissent une violence islamique croissante, mais n’ont, grâce à Trump, qui a détruit l’État islamique, plus connu d’attentat majeur depuis ceux de 2015-2016), l’Iran des mollahs sera hors d’état de nuire, la paix prendra forme plus nettement encore au Proche-Orient, la Chine communiste devra revoir à la baisse ses ambitions mondiales. Si Joe Biden est élu, l’économie américaine verra son redémarrage brisé, et la crise mondiale dans laquelle nous sommes sera plus longue et plus douloureuse, une recrudescence du terrorisme islamique sera à prévoir, l’Iran des mollahs reprendra ses opérations de déstabilisation du Proche-Orient, la Chine communiste reprendra sa marche vers l’hégémonie et ce ne sera pas une bonne nouvelle pour ceux qui accordent une valeur à la liberté (l’aveuglement sur l’Iran et la Chine qui imprègne la plupart des médias français me consterne).

Le parti démocrate américain, c’est le quatrième point qui doit être souligné, n’est plus du tout ce qu’il était au temps de Bill Clinton, qui était un débauché, mais pas un extrémiste. C’est un parti entièrement remodelé par Barack Obama qui, lui, est un extrémiste et a une formation de révolutionnaire professionnel. Le parti démocrate est non seulement un parti d’extrême-gauche, mais un parti islamo-gauchiste. On y trouve un nombre croissant d’islamistes, et si deux d’entre eux seulement sont connus internationalement (deux femmes : Ilhan Omar et Rashida Tlaib, qui soutiennent toutes les deux les Frères musulmans), il y en a beaucoup d’autres. C’est un parti qui entend transformer les États-Unis en une société radicalement différente de ce qu’ils ont été depuis leur fondation et qui est tout à fait prêt pour cela à piétiner la Constitution, la démocratie, et toutes les règles de droit.

Le parti démocrate étant ce qu’il est, il est logique qu’il mène depuis plus de quatre ans une opération de subversion qui, bien au delà de Trump, concerne les  États-Unis eux-mêmes, mais aussi le reste du monde, c’est le cinquième point qui doit être souligné. L’administration Obama est entrée en guerre contre Trump, dès le moment où il est apparu qu’il avait des chances d’être élu. La guerre a impliqué le recours au FBI, à la CIA, à l’appareil judiciaire, aux grands médias de gauche où l’administration Obama comptait de fidèles alliés. Elle s’est poursuivie quand Donald Trump est devenu Président. Elle a pris la forme des accusations calomniatrices de “collusion avec la Russie” et de l’enquête du procureur Robert Mueller, puis celle de “l’Ukrainegate” et d’une procédure de destitution totalement frelatée. Elle a continué par des accusations entièrement fabriquées sur la “mauvaise gestion” de la pandémie par Donald Trump, par la volonté des démocrates d’utiliser la pandémie pour infliger un maximum de dégâts économiques au pays, puis par les émeutes, destinées à attiser des tensions raciales et à détériorer les forces de police. Elle se poursuit par une volonté des démocrates d’utiliser le vote par correspondance pour mener une opération de fraude massive, tenter de gagner les élections grâce aux fraudes, et déclarer l’élection illégitime si Donald Trump l’emporte. Elle se continue avec les manœuvres sordides menées par les démocrates pour entraver la nomination, pourtant tout à fait conforme à la Constitution, d’une remplaçante à Ruth Bader Ginsburg à la Cour Suprême. Il est tout à fait possible qu’un vainqueur ne puisse être désigné le 3 novembre au soir. Il est probable que les tensions et les violences actuelles dureront au-delà du 3 novembre, et il est très envisageable qu’elles s’intensifieront. Le parti démocrate devenu parti islamo-gauchiste veut le pouvoir à tout prix, et est prêt à tout pour y arriver.

Ses projets ont de quoi réjouir tous les ennemis des États-Unis, et peuvent peut être faire jubiler d’avance les nombreuses personnes imprégnées de ressentiment anti-américain en Europe. Ces personnes devraient voir qu’à chaque fois que les États-Unis ont été faibles, et ce depuis plus d’un siècle, les appétits de dictateurs, de tyrans et de criminels contre l’humanité se sont aiguisés. Ceux qui souhaitent un retour des attentats terroristes islamiques, ceux qui rêvent de vivre un jour sous la menace des mollahs iraniens et sous la coupe de la Chine communiste ont toutes les raisons de souhaiter une Victoire de Joe Biden.

Que les informations diffusées en France sur tout cela soient presque toujours entièrement fausses et outrageusement biaisées est davantage que consternant: c’est un crime contre la connaissance.

J’ai écrit ces lignes pour rétablir la connaissance et dire la vérité. Le mensonge asservit. La vérité rend libre.

Je publie le 8 octobre prochain un livre qui inclut tous les éléments requis pour pleinement comprendre ce que j’expose ici. Je sais d’avance que ce sera le seul livre en langue française à être basé sur la connaissance et à énoncer la vérité. Je crains fort que les grands médias français n’en parlent pas. Je le destine à ceux qui en ont assez du mensonge et veulent voir clair. Je l’ai appelé Après Trump ?, parce que même si je pense que Donald Trump sera réélu, je ne puis en être certain, mais aussi parce que je pense que le futur proche sera lourd de turbulences. Après Trump, il peut y avoir encore Trump, mais il y aura sans doute, au vu de ce qu’est la gauche américaine aujourd’hui, des émeutes. Après Trump, il peut y avoir l’arrivée au pouvoir des démocrates tels qu’ils sont aujourd’hui, et on pourra craindre le pire. Certains parlent aux États-Unis aujourd’hui d’intervention de l’armée, de risques de sécession ou de guerre civile. L’élection du 3 novembre sera la plus importante élection présidentielle américaine depuis des décennies. Ce qui sera en jeu dépasse de beaucoup, vraiment de beaucoup, les frontières des États-Unis d’Amérique. Il est urgent de le comprendre.

Guy Millière

UN VACCIN INNOVANT…

OSE Immunotherapeutics annonce des résultats précliniques positifs de CoVepiT, son vaccin multi-cibles contre la COVID-19

Contrairement aux autres projets de Moderna, Sanofi, AstraZeneca… la biotech française tente de renforcer les défenses immunitaires, les lymphocytes T mémoires, contre des cibles multiples du virus SARS-CoV-2.

La biotech OSE Immunotherapeutics entend « éduquer les lymphocites T mémoires », apportant ainsi une réponse immunitaire sur un plus long terme (iStock)

Alexis Peyroles, Directeur général d’OSE Immunotherapeutics : “Cette réponse T permet d’assurer une immunité protectrice à long terme, à l’inverse de la protection transitoire assurée par les anticorps neutralisants (1, 2 ,3, 4), et d’anticiper l’évolution du virus en évitant les zones du génome portant déjà d’importantes mutations récurrentes, signe que le virus s’adapte à son nouvel hôte qu’est l’homme. Les épitopes ont également été sélectionnés en fonction de l’immunisation naturelle chez l’homme après infection en étudiant les lymphocytes de patients convalescents.

Ce vaccin est construit sur notre technologie vaccinale Memopi® qui a déjà démontré une bonne tolérance et une efficacité chez de nombreux patients atteints de cancer. Forts de cette expérience et de ces données précliniques solides, nous allons poursuivre le développement de cette deuxième génération de vaccin SARS-CoV-2 axé sur l’induction de cellules T mémoires sentinelles ».

Alexis Peyroles, Directeur général d’OSE Immunotherapeutics, conclut : “Nous progressons dans notre lutte contre la COVID-19, une question de santé publique majeure, avec un programme vaccinal particulièrement adapté aux personnes à risques, les sujets âgés ou atteints de maladies sévères. Nos résultats précliniques ont été complétés et renforcés par une étude ex vivo chez l’homme menée en parallèle dans deux centres cliniques, et nous remercions vivement le Docteur Didier Debieuvre, du Centre hospitalier Emile Müller de Mulhouse, et le Docteur Matthieu Le Flem, du Bataillon de Marins- Pompiers de Marseille, pour leur implication et leur soutien dans cette étude. Sur la base de ces données positives, nous sommes impatients d’évaluer l’efficacité de notre candidat vaccin dans un essai clinique de phase 1 dont le démarrage est envisagé fin 2020/début 2021 ».

De la Paix à la Prospérité

Ca y est, la Conférence « de la Paix à la Prospérité » a eu lieu, à la Maison Blanche ! Cet Accord historique et prophétique, entre les Emirats, Barhein et Israël, sous l’égide du président Donald Trump fera date.

Oslo n’existe plus !

Les Accords d’Oslo du 13 sept 1993 sont désormais caduques et non avenus. Ces Accords prônaient «la terre contre la paix» et ils ont été une malédiction pour Israël ; ils n’ont pas diminué les attentats. L’an 2000 a été une seconde Intifada meurtrière, sur le prétexte de la visite du Premier Ministre Sharon sur le Mont du Temple. On se souvient en 2001 de l’attentat du Dolphinarium à Tel-Aviv – 21 morts et 120 blessés, ou de l’attentat de la pizzeria Sbarro à Jérusalem – 15 morts et 130 blessés. Les années suivantes, le nombre des attentats suicides est innombrable. Ils diminueront seulement grâce à la construction du « Mur » ou plus justement « la barrière de protection ».

Aujourd’hui, les Palestiniens fêtent les 30 années de l’Intifada de violence et de terreur … Hélas pour l’Autorité Palestinienne, les nouveaux Accords qui ont été signés mettent un terme au paradigme d’Oslo. Le monde arabe veut en effet signer avec Israël sans les Palestiniens…Le chef du cabinet de l’Autorité Palestinienne, Muhamad A-Shtiyeh a déclaré : « Demain, nous assisterons au jour le plus noir dans l’histoire de la nation arabe et constaterons l’échec de la Ligue arabe. Les Emirats arabes et Bahreïn signeront un acte de capitulation arabe au ‘Plan du siècle’

Trump, l’homme-clé

Ce Président est véritablement le «Cyrus» que Dieu a envoyé pour être un soutien précieux pour Israël. On peut dire également que le Premier Ministre Netanyahou, ne pouvait pas être écarté du gouvernement, car il est avec Trump l’architecte de ces Accords mémorables.

C’est le 6 décembre 2017, 50 ans après la réunification de Jérusalem en 1967, et 100 ans après la libération de Jérusalem des Ottomans en 1917, que Donald Trump déclare Jérusalem « capitale éternelle et indivisible d’Israël ». Franchement où est la part du hasard ?…

Dans la Bible une série de 50 années est généralement appelé «jubilé» : « Vous sanctifierez la 50e année, vous publierez la liberté dans le pays pour tous ses habitants »
Réalisons enfin une chose : le Cyrus du temps de Zorobabel est venu pour rétablir le second Temple. J’ai idée que le Cyrus de notre temps permettra la reconstruction du 3e Temple. Pour cela, il faut la bienveillance du monde arabe, et cela en prend le chemin. La Parole de Dieu s’accomplit inéluctablement.

Ben Gourion le visionnaire

«Il est étonnant de lire ce qu’a prédit Ben Gourion : En visionnaire, David Ben Gourion, Premier Ministre de l’État d’Israël, écrivait en 1965 ( France-Israël ) : « Aussi étrange que cela puisse paraître, nous arriverons avec le temps à une alliance judéo-arabe. Ce n’est pas que je croie seulement à la nécessité vitale d’une coopération politique, économique et culturelle. Les conditions géographiques et historiques la rendent inévitable, indépendamment du temps nécessaire à sa réalisation. Le destin nous a placés proches dans cette partie de la terre. Nous ne quitterons pas notre pays, pas plus que les Arabes. Et à cette situation géographique commune s’ajoutent bien des ressemblances dans notre culture, notre langage et notre histoire. La coopération entre Juifs et Arabes peut transformer le Moyen-Orient en l’un des plus grands foyers culturels du monde comme il le fut jadis. Eux seuls peuvent accomplir cela».

Shana Tova Oumetouka

À TOUS MES LECTEURS, AMIS, FRÈRES ET SŒURS

En cette période d’épidémie, nous devons tous bien réfléchir avant de nous lancer dans toute initiative qui risque de porter atteinte, non seulement aux initiateurs, mais aussi aux innocents.

Le monde est ainsi fait. Ce que je fais/engendre/crée n’a pas seulement d’effet sur moi, il possède le pouvoir de nuire, d’influencer, de bénéficier à toute une communauté, un peuple, un pays.

Quand j’entends des personnes menacer de vive voix de désobéir aux instructions imposées par l’état durant la pandémie, je me demande si elles sont conscientes du mal qu’elles se hasardent de déclencher suite à leur rébellion.

Le mal est invisible et souvent même insoupçonné chez certains d’entre nous. Ce qui fait qu’il suffit que cette personne infectée à son insu et qui donc l’ignore, s’aventure dans l’environnement de personnes saines, pour créer une propagation du virus et en infecter d’autres.

Chers lecteurs, chers amis, chers frères, chères sœurs nous sommes, que nous le voulions ou pas, responsables du bien-être de nos semblables. Si je néglige de prendre en considération mes proches, je leur fait du mal qui, d’une manière ou d’une autre, pourrait se retourner contre moi.

Dans un sens, le bien-être de nos semblables est indéniablement aussi le nôtre… Le malheur de nos semblables nous affectera de même.

Ce n’est pas sans raison que la Torah nous enjoint d’être « tous responsables l’un de l’autre».

En cette veille de Nouvel An, nous sommes tous appelés à prouver à notre Créateur que nous sommes capables de remplir le devoir d’être responsables l’un envers l’autre…

S’il faut fêter le Nouvel An dans la solitude et l’humilité, faisons le pour nos frères, pour ceux qui souffrent, ceux qui pleurent leurs chers disparus, ceux qui peinent… et pensons et prions pour eux et pour nous. Le salut ne peut venir que de notre propre initiative, diligence, perspicacité et compassion.   

Le repli en nous-même est par lui-même une prière… une ovation au Créateur… Notre amour pour Lui et notre foi en LUI.

SHANA TOVA

Que le Seigneur remplisse nos demeures vides de sa Sainte Présence. AMEN

Le premier président Juif de la Cour suprême du Brésil clôt son discours d’investiture par Baruch HaShem

Luiz Fux, le premier juge juif de la plus haute cour du Brésil, a utilisé une expression hébraïque signifiant «Dieu soit béni» pour clôturer sa cérémonie d’assermentation en tant que premier président juif de la cour. «Que l’humilité, le courage, l’indépendance, la prudence et la discipline guident le voyage que je commence maintenant», a déclaré Fux jeudi à l’issue de son discours à Brasilia. «Que Dieu me protège. Baruch Hashem. »

Le natif de Rio est le petit-fils de réfugiés roumains qui ont fui au Brésil pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa grand-mère est une ancienne présidente du foyer d’enfants israélite de Rio. En 2014, Fux était le conférencier principal à la convention annuelle de la Confédération israélite brésilienne, l’organisation juive parapluie du pays. «Fux est un fier observateur du judaïsme. Sa sérénité, sa compétence et son honnêteté seront importantes dans le choix des directives de la cour et dans la conduite des séances », a déclaré Arnon Velmovitsky, président de la fédération juive de Rio, à la Jewish Telegraphic Agency.

Le Brésil fait tourner la présidence parmi les 11 juges de la Cour suprême fédérale tous les deux ans. «C’est un moment très spécial et significatif pour la communauté juive brésilienne, qui comprend environ 0,2% de la population nationale», a déclaré la juge Denise Levy Tredler, de la Cour de justice de l’État de Rio. Fux a été nommé à la Cour en 2011 par l’ancienne présidente Dilma Rousseff.

Le tribunal statue sur les questions constitutionnelles et autres, ainsi que sur les appels finaux. Fux est un ancien juge de la Cour supérieure de justice et a présidé une commission qui a forgé le nouveau code de procédure civile du Brésil. Il est également écrivain et professeur.

JJ.A

LA PAIX AVEC ISRAËL OU COMMENT ISOLER L’IRAN

Les annales de l’histoire sont riches d’exemples analogues : « L’ennemi de mon ennemi est mon ami ».

En outre, la présence d’un état juif démocratique au sein du creuset moyen-oriental théocratique et/ou monarchique, octroie à la région un peu plus d’équilibre, contrairement à tout ce que les pays arabes appréhendaient.

D’un côté, la Jordanie jouit d’une paix, à l’évidence outrageusement maquillée, mais stable, avec Israël. De l’autre, l’Egypte qui avait activement œuvré pour la création de l’OLP et financé la terreur, déguste, si l’on peut se permettre le risible de la situation, les fruits véreux de ses propres manigances : Les arabes de Palestine se sont tournés contre les égyptiens dans leur ambition d’instaurer un gouvernement totalitaire proposé par la Confrérie Musulmane. Ainsi, la Bande de Gaza et Gaza, fourmillent de terroristes islamistes, qui s’en prennent non seulement aux israéliens, mais aussi aux égyptiens. Ce qui fait qu’aujourd’hui, l’Egypte est l’un des pays musulmans des plus enthousiastes à l’égard d’une normalisation et/ou reconnaissance de l’état juif d’Israël.

Les égyptiens sous Abdel Fatah al-Sissi ne peuvent qu’apprécier l’incroyable contribution d’Israël à la sécurité d’un ennemi de longue date qui vient de tourner sa veste et s’active à bâtir des relations plus fructueuses avec l’état juif.

L’hypocrisie n’étant plus de mise – de nombreux états arabo-islamiques qui maintiennent derrière les coulisses des relations avec Israël, viennent aujourd’hui de les mettre à découvert.

Il est quasiment impossible d’ignorer les menaces ouvertes ou sous-entendues émises par les arabes de Palestine envers leurs coreligionnaires, renforcées et même exhortées par les mollahs d’Iran, qui observent impuissants, le jeu de domino tenant place sous la stratégie infaillible du président américain Donald Trump. «  Nous prévoyons la déclaration de normalisation d’autres pays arabes avec Israël… », diffusent les médias américains.

Un Miracle ? Une stratégie ? Une diplomatie imbattable ? Rien de tout cela. L’expansion rampante de l’Iran au Moyen-Orient et les craintes évidentes qu’elles représentent pour les pays du Golf, l’Egypte, la Jordanie, le Liban, la Lybie et d’autres pays encore, contraignent ces derniers à faire le grand saut vers une paix avec un état dont l’ajout en leur sein ne leur sera que bénéfique. C’était prévisible et c’est la logique même.

Un désintérêt de plus en plus net des nouvelles élites dirigeantes arabes, mais non des opinions, pour la cause palestinienne a fait le reste.

Si les arabes de Palestine se sentent trahis, ils l’ont gagné avec brio. Ils n’ont cessé de repousser toute opportunité de mettre fin à un conflit qui n’a aucune raison d’être sinon qu’il cible l’anéantissement total d’une entité juive au Moyen-Orient, qui plus est, s’érige sur ses terres ancestrales. En outre, ils ont, de droit, acquis la réputation de fomenteurs d’insurrections et d’émeutes, comme nous l’avons observé en Jordanie, au Liban, au Koweït, en Egypte, et récemment en Syrie…

La déclaration prétentieuse de la création d’un état palestinien aux côtés d’Israël, ne pourra jamais se concrétiser, dû au simple fait qu’il sera perpétuellement en conflit avec l’état juif d’Israël. Les vingt pourcent d’arabes de Palestine vivant au sein d’Israël n’accepteront jamais de se déverser dans tout état palestinien qui s’esquisserait, et deviendront en l’espace de quelques décennies, une menace réelle à l’hégémonie juive d’Israël.

Pourquoi se faire des soucis alors ? Doivent de se demander, à juste titre, les pays arabes. Soutenu infailliblement par la Gauche israélienne et par les arabes israéliens, Israël deviendra forcément un état pour tous ses citoyens… et c’est bien l’objectif tant désiré par tous les progressistes du monde entier et surtout par les pays arabo-musulmans.

La démocratie aura, nul doute, opéré largement à la perte de l’étoffe juive d’Israël, tout comme elle réussit à l’imposer à l’Europe et aux USA.

Aux États-Unis, la plupart des commentateurs, même ceux qui ne sont pas favorables à Donald Trump, ont salué un développement jugé historique. Le Quai d’Orsay s’est plus prudemment félicité dans un communiqué du rapprochement entre deux pays amis de la France tout en appelant Israël à une renonciation définitive à l’annexion de la Cisjordanie.

Par ailleurs avoir été mis en minorité au Conseil de Sécurité sur leur projet de prolongation de l’embargo sur les armes conventionnelles à l’Iran (2 voix sur 15), les États-Unis vont maintenant tout faire pour enclencher un retour des sanctions onusiennes (« snapback ») contre la République islamique, en invoquant une disposition de l’accord nucléaire dont ils se sont pourtant eux-mêmes retirés.

D’un point de vue européen, la nouvelle donne comporte en réalité des risques : elle peut durcir encore davantage les clivages internes à la région, radicaliser les oppositions entre l’axe Golfe-Égypte-Israël et l’Iran ainsi qu’entre le même axe et la Turquie et le Qatar.

Un cran supplémentaire dans l’encerclement de l’Iran notamment.

Fredal

Une virologue chinoise veut publier des preuves que le coronavirus est un virus « artificiel »

« Pékin était au courant du coronavirus bien avant que les rapports ne commencent à émerger »

Une virologue chinoise a déclaré qu’elle produirait des « preuves scientifiques » que le nouveau coronavirus était « d’origine humaine », a rapporté vendredi The Daily Mail.

Le Dr Li-Meng Yan, spécialisée en virologie et en immunologie à la Hong Kong School of Public Health, a affirmé que « Pékin était au courant du coronavirus bien avant que les rapports ne commencent à émerger ».

Elle a depuis été forcée de fuir Hong Kong, craignant pour sa vie. Elle a par ailleurs révélé que le gouvernement chinois avait « retiré toutes ses informations des bases de données gouvernementales ».

Le Dr Yan a également souligné que les informations selon lesquelles la Covid-19 provenait d’un marché à Wuhan étaient un « écran de fumée » et qu’elle prévoyait de publier un rapport qui, selon elle, contient des preuves que le virus est d’origine humaine.

La commission nationale chinoise de la santé a nié que le nouveau coronavirus avait été créé dans un laboratoire.

« Il n’y a aucun retard ni aucune dissimulation de la part du gouvernement chinois, qui a publié et communiqué des données et des informations sur le virus à la communauté internationale dès que possible », a réagi un porte-parole.

« Dès que des cas ont été identifiés dans la ville de Wuhan, la Chine a agi immédiatement pour mener des enquêtes afin d’arrêter la propagation de la maladie », a-t-il conclu.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déploré jeudi le « manque de solidarité » et a appelé à un « leadership » des grandes puissances dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, au moment où le seuil des 900.000 morts a été franchi dans le monde.

La Ligue arabe refuse de condamner l’accord entre Israël et les Emirats


Les ministres des AE de la Ligue arabe au Caire en janvier 2012. Souhaib Salem/Reuters

L’Autorité palestinienne n’est pas parvenue à convaincre les Etats membres de la Ligue arabe de condamner l’accord de normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis conclu le 13 août sous la houlette des Etats-Unis.

Aucun des autres ministres arabes des Affaires étrangères présents au sommet n’a jugé bon de mentionner le récent accord de normalisation dans leurs déclarations, bien que le ministre saoudien des Affaires étrangères, Faisal bin Farhan, ait réaffirmé le soutien saoudien à une solution à deux États pour le conflit israélo-palestinien.

Une telle condamnation semblait toutefois peu probable, étant donné que plusieurs États arabes – comme l’Égypte et le Bahreïn – ont exprimé leur soutien public ou tacite à l’accord.

Lors d’une visioconférence des ministres des Affaires étrangères de l’organisation, les représentants palestiniens se sont pourtant montrés moins fermes dans leur rejet de l’accord, qui doit être signé la semaine prochaine à la Maison Blanche.

« Les discussions sur ce point ont été intenses. Elles ont été exhaustives et ont pris du temps, mais elles n’ont finalement pas abouti à un accord sur le projet de communiqué proposé par la partie palestinienne », a déclaré Hossam Zaki, secrétaire général adjoint de la Ligue, lors d’une conférence de presse.

Ramallah redoute que l’accord du 13 août ne remette en question la position des Etats membres de la Ligue, qui ont fait du retrait israélien des territoires occupés et de la création d’un Etat palestinien les conditions de la normalisation de leurs relations avec Israël.

Le Zohar, sur la route du mondialisme

Le Zohar permet la subversion intellectuelle des chrétiens. Le Zohar, le Livre de la Splendeur, texte kabbalistique, apparaît en Espagne vers 1275.
Zohar signifie « vie de la lumière » . À cette époque, le XIII siècle, la Kabbale réintroduit l’héritage religieux oriental. Le Zohar n’est pas un livre nouveau, mais une nouvelle expression de « l’illumination » qui persiste depuis le 1er siècle. Selon Gershom Scholen, historien et philosophe juif allemand, (1897-1982), le Livre de la Splendeur codifie la théosophie juive. Et les théosophes juifs pratiquent l’extase. Guy Casaril, un autre kabbaliste, définit l’extase comme « une vision prophétique au sens où l’entendent Maïmonide et les penseurs juifs du Moyen Âge ; l’union éphémère de l’intellect humain avec Dieu, et l’influx dans l’âme personnelle de l’intellect agent des philosophes ». Un chrétien ne peut reprendre cette définition de la théosophie juive.

En effet, il y a dans le Zohar deux affirmations incompatibles avec le christianisme.
Première affirmation : la confirmation de l’existence d’un Dieu caché. Dans la lignée de Simon le Magicien, décédé en 65, les hérétiques samaritains imaginent un Dieu caché. Le Zohar évoque un Dieu sans hypostases, sans principes premiers. Dans cette optique, une essence de l’Être précéderait l’Être. Au contraire, dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau Testament, Dieu Est, Dieu révèle la Vérité de Dieu. À partir de l’existence du Dieu caché, le Zohar décrit la création comme une émanation de ce Dieu, comme les êtres émanent d’Allah. La création aurait lieu en Dieu lui-même, sur deux plans, le plan d’un monde supérieur, le monde des Séphiroth, et le plan d’un monde inférieur, le monde visible, émanation des Séphiroth. Les Séphiroth sont les attributs de l’Être par lequel le Dieu caché se fait connaître. Les Séphiroth seraient au nombre de dix, comme les dix intelligences décrites par les initiés de la voie de la « raison » de l’islam.Ceci montre d’où vient l’inspiration de l’islam et de la philosophie « arabe ». Selon cette conception, la nature n’est pas créée par Dieu à partir de rien, mais en Dieu lui-même. Le Zohar ne respecte pas la métaphysique de la Bible, qui affirme une création ex nihilo.

Cette conception de la création entraîne deux conséquences, une religieuse et une philosophique. Sur le plan religieux, la théosophie juive recule aux croyances archaïques, notamment à la croyance de la réincarnation. En effet, les Séphiroth laissent la possibilité de métempsycoses. Sur le plan philosophique, la théosophie juive annonce une « nouvelle » philosophie. Elle unit cette philosophie à l’ancien ésotérisme du chiffre. En effet, le Zohar explique la création par le chiffre, et aussi par « l’idée ». Les Sephiroth sont considérés comme des intermédiaires entre la divinité et le monde visible, c’est-à-dire remplissent le rôle des « idées » de la philosophie de l’école d’Athènes. Autrement dit, le Zohar n’innove pas. La théosophie juive exprime une gnose ancienne, la connaissance supérieure. Cette connaissance supérieure est accessible par la « science » réservée à des initiés, les initiés du chiffre, les astrologues, et les initiés de l’idée, les philosophes. Au XIII siècle, le Zohar réactualise les sciences occultes incompatibles avec le dogme chrétien. Ces « sciences » codifiées par le Talmud avaient transité par l’ésotérisme islamique.

Deuxième affirmation : la symbolisation du Dieu caché. Les kabbalistes ne peuvent dévoiler leur ésotérisme aux yeux des chrétiens. Le Dieu caché du Zohar est représenté par une figure géométrique. Le Dieu caché est symbolisé par un triangle équilatéral enfermé dans un cercle. Ce symbole orne des documents et des monuments maçonniques. Ce symbole inonde les médias et inspire les logos de sociétés commerciales. Les francs-maçons prétendent qu’il est compatible avec la croyance dans le Dieu chrétien. Au centre du triangle, ils inscrivent la lettre « G », et disent que cette lettre signifie « God », c’est-à-dire Dieu en anglais. Ce mensonge peut rallier aux loges les catholiques naïfs. La lettre « G » peut aussi indiquer “Gnose” et “Géométrie”.
Ce symbole maçonnique est repris du Zohar, texte anti-chrétien dont le Dieu caché est anti-trinitaire. Ce symbole maçonnique est donc un leurre.
Dans la figure géométrique du triangle, les trois angles ne représentent pas les trois Personnes de la Sainte Trinité, mais symbolisent « les trois splendeurs supérieures » du Zohar, à savoir, le Père, la Mère, et le Fils. Le Dieu caché du Zohar n’est pas trinitaire. Les trois splendeurs ne sont pas les trois Personnes de la Trinité. Les trois splendeurs sont supérieures, mais suivies de sept autres Sephiroth. Dans le Zohar, le Père est « la sagesse », la Mère est « l’intelligence », le Fils est « la science ». Dans la Sainte Trinité, le Père est sage, mais est aussi créateur. Dans la Sainte Trinité, le Fils révèle la connaissance, mais est aussi rédempteur. Dans la Sainte Trinité, la troisième Personne est le Saint-Esprit, non la Mère. Associer le Fils à la science rappelle les spéculations hérétiques sur le logos. Associer l’intelligence à la Mère rappelle l’hérésie de la conception féminine du Saint-Esprit. Dans l’orthodoxie chrétienne, le Saint-Esprit n’est ni féminin, ni masculin. Le Saint-Esprit ne peut pas être l’intelligence rapportée à la Mère. Dans ce cas, on réduit le Saint-Esprit au tellurique, c’est-à-dire à l’esprit interne au Cosmos, à l’esprit interne à la Terre-Mère des religions archaïques. Le Zohar réintroduit les croyances cosmiques des initiés judéo-égyptiens. Le Dieu caché du Zohar est enfermé dans un cercle, il est donc l’Esprit de l’Être Un. Le Dieu caché du Zohar est moniste, donc anti-chrétien. La franc-maçonnerie qui hérite de la gnose judéo-égyptienne, est moniste, donc anti-chrétienne.

Toute symbolique chrétienne doit respecter le dualisme métaphysique. Pour un chrétien, il n’y a pas de Dieu caché, mais un Dieu révélé. Un chrétien, un catholique, ne peut pas reprendre les spéculations du Zohar, ni sa symbolique. On ne peut pas être chrétien et kabbaliste. On ne peut pas être chrétien et franc-maçon.

Le Zohar influence des kabbalistes juifs, et aussi des kabbalistes chrétiens. Après l’Espagne, le Zohar est introduit en Italie et à Amsterdam.
À partir de 1300, il est connu dans l’Europe entière, là où vivent les communautés juives. Il inspire les philosophes juifs, jusqu’à Baruch Spinoza, au XVII siècle. Par Spinoza, il inspire les philosophes modernes, Freud, Marx, Marcuse, et d’autres. Ces philosophes s’expriment librement en terre chrétienne et occidentale. Ils profitent de cette liberté et de cette tolérance pour détruire la civilisation de l’Occident chrétien. L’influence du Zohar et des philosophes modernes conduit aux pires violences, aux génocides modernes, (Vendéen, communiste, nazi), et aujourd’hui au retour de la barbarie. Les ésotéristes juifs, les « ésotéristes » chrétiens, c’est-à-dire les Rose-Croix, sont responsables. Par l’intermédiaire du rosicrucisme, la Kabbale exerce une véritable fascination sur les esprits chrétiens. Des chrétiens sont séduits par la Kabbale du Zohar. Ce sont des cabbalistes, avec un c. Raymond Lulle en Espagne, Dante en Italie, Maître Eckhart sur le Rhin, la plus grande figure des « mystiques rhénans », les Humanistes de la Renaissance italienne au XV siècle, spécialement Pic de la Mirandole. Dans le reste de l’Europe, Reuchlin, Paracelse, Boehme. Ces « cabbalistes chrétiens », méconnus et minimisés, ont pourtant une grand rayonnement. Ces « cabbalistes chrétiens » font le lien entre la Kabbale juive et des philosophes, des littérateurs postérieurs célèbres et influents, tels Montaigne, (1533-1592), Descartes, (1596-1650), Goethe, (1749-1832), que l’histoire officielle présente comme des chrétiens. Montaigne, Descartes, Goethe, sont les complices des initiés orientaux. Les « cabbalistes chrétiens » soumis à la Kabbale perdent l’Intelligence du christianisme, et par suite, perdent la Raison. À partir du Zohar, des esprits chrétiens, subvertis par la Kabbale, entraînent l’Occident et l’humanité vers la culture de mort moderne.

Les traductions des philosophes judéo-musulmans sont achevées vers 1235. Le Talmud est condamné en 1239. La croisade contre les Albigeois est close en 1249. L’Occident chrétien connaît son apogée intellectuel à cette époque. La grande scolastique est élaborée sous le règne de Saint Louis, (1226-1270). Saint Thomas meurt en 1274. Saint Albert meurt en 1280. Le Zohar apparaît en 1275, dès la fin des croisades. Les initiés orientaux profitent de l’échec de la dernière croisade, de la mort de Saint Louis, de la mort des grands scolastiques, saint Thomas et saint Albert. Ils font avancer la gnose et la Kabbale dans la société civile et dans les ordres monastiques. La gnose, connaissance supérieure des mystères de la religion, réservée à des initiés. La Kabbale, mouvement historique daté des XII et XIII siècles, compromission de l’ésotérisme juif avec les cultes cosmiques, valorisation de l’Homme et de la Nature contre Dieu. Entre 1270 et 1280, est écrit le Roman de la Rose. Le gnosticisme, ensemble des mouvements gnostiques, resurgit par le biais de la littérature ésotérique. En 1281, paraît le Miroir de l’Alchimie, de Bacon. Une « science » déjà rosicrucienne s’oppose au thomisme. Ainsi, l’émergence du rosicrucisme coïncide avec l’apparition du Zohar. Ce n’est pas un hasard. Le rosicrucisme est l’instrument de la perversion. En effet, le texte du Zohar prépare les esprits chrétiens à la magie kabbalistique de la Renaissance, avec la complicité des Rose-Croix. Les Rose-Croix, des ésotéristes prétendument chrétiens, initiés à l’ésotérisme judéo-musulman. Les kabbalistes vont réussir parce qu’ils ont des relais, les chrétiens porteurs de la Kabbale. Aujourd’hui, les mondialistes réussissent parce qu’ils ont des relais, des Français anti-France. Aux XIII et XIV siècles, les initiés orientaux subvertissent les mentalités par le biais de la littérature hermétique. Du XII siècle à aujourd’hui, les sociétés secrètes noyautent les mouvements intellectuels. Le culturel est toujours l’arme favorite des kabbalistes. La falsification du Roman de la Rose permettra d’introduire la théosophie en Occident.- Le Roman de la Rose comprend deux parties très différentes d’esprit et de style.

La première partie, écrite entre 1235 et 1240, a pour auteur Guillaume de Lorris, mort prématurément, et qui laisse son œuvre inachevée. Le poète, Amant, cherche à conquérir la Rose dont son cœur s’est épris, c’est-à-dire la jeune fille qu’il aime.
Guillaume de Lorris use constamment de l’allégorie, prêtant une apparence humaine et une vie propre aux sentiments, aux qualités, aux défauts, aux âges de la vie.
Son texte consiste en une allégorie galante qui établit un code de l’amour courtois.
La deuxième partie, écrite entre 1275 et 1280, a pour auteur Jean de Meung, qui termine le poème inachevé, et qui modifie complètement le caractère du roman.
Le Roman de la Rose, poétique dans un premier temps, devient satirique.
La femme n’y est plus honorée, mais méprisée. La gauloiserie évince la courtoisie.

Jean Saunier

Jean Saunier, était un syndicaliste, écrivain, ésotériste et franc-maçon français.