Le Véritable Objectif est de Détruire Israël

Les Palestiniens ne veulent pas que les Juifs visitent leur lieu saint ; ils ne veulent pas de Juifs à Jérusalem, et ils ne veulent pas d’une présence juive sur cette terre qui va du Jourdain à la mer Méditerranée.

Personne n’interdit aux Palestiniens de protester contre tel ou tel aspect de la politique israélienne. Mais quand le moindre rassemblement tourne à la manifestations pro-Hamas, avec appel au bombardement de Tel Aviv et assassinat de Juifs, alors il devient clair que la « protestation » dissimule en réalité une authentique intention meurtrière.

Précisons avant toute chose que, contrairement à ce qu’affirment les Palestiniens et d’autres Arabes, Israël n’a en rien « modifié le statut historique ou juridique » de la mosquée al-Aqsa.

Les Palestiniens sont en colère parce que les Juifs sont autorisés à visiter le Mont du Temple. Les Palestiniens ne veulent pas que les Juifs visitent un de leurs lieux saints ; ils ne veulent pas de juifs à Jérusalem, et surtout ils souhaitent que tous les juifs qui vivent entre le Jourdain à la mer Méditerranée, disparaissent.

En quoi le bombardement de Tel Aviv aide-t-il les familles arabes menacées d’expulsion à Sheikh Jarrah ? En quoi l’appel au Hamas de lancer des attaques terroristes contre Israël aide-t-il les Palestiniens à empêcher les Juifs de visiter le Mont du Temple ?

Les drapeaux du Hamas brandis à la mosquée al-Aqsa et les appels à l’aide lancés à un archi terroriste ne font aucun mal aux Juifs, ils ne font que profaner un lieu saint de l’islam. Ceux qui lapident les policiers depuis l’enceinte d’une mosquée ne font que souiller un lieu saint. Attaquer des policiers et se plaindre ensuite qu’Israël a « « lancé un raid » et « profané » la mosquée al-Aqsa n’a guère de sens – sauf si vos mécanismes mentaux sont déformés par une logique terroriste.

Les Palestiniens ont le droit de protester contre la politique israélienne. Mais quand une contestation se transforme en manifestation pro-Hamas géante, avec appels au bombardement de Tel Aviv et assassinat de Juifs, alors la motivation meurtrière des manifestants s’expose aux yeux de tous.

Quand des milliers de Palestiniens scandent « Nous sommes tous Mohammed Deif », le message est clair : ils se considèrent comme des terroristes prêts à attaquer et à détruire Israël. Deif est leur modèle car il a assassiné de nombreux Juifs sans jamais se faire prendre, échappant à toutes les tentatives israéliennes de l’appréhender ou de le tuer.

La violence de ces derniers jours à Jérusalem montre que le Hamas dispose d’une audience forte chez les Palestiniens, y compris les résidents de Jérusalem-Est qui détiennent des cartes d’identité israéliennes mais n’ont pas le droit de vote. Après l’annexion de Jérusalem-Est en 1968, Israël a offert aux habitants arabes un droit à la citoyenneté israélienne. Peu ont accepté par crainte de passer pour des traîtres.

En tant que résidents permanents en Israël, les Palestiniens de Jérusalem jouissent de tous les droits accordés aux citoyens israéliens à une exception près : ils n’ont pas le droit de voter pour élire un représentant à la Knesset. Le droit d’accéder à la citoyenneté israélienne est ouvert en permanence et plusieurs milliers de résidents ont déjà franchi le pas.

La popularité du Hamas n’est pas seulement en hausse à Jérusalem-Est. Deif a été acclamé en Cisjordanie également, et là aussi, nombre de Palestiniens l’ont exhorté à lancer une nouvelle vague de terreur contre Israël.

un immeuble d’Ashkelon (Israël) endommagé par des roquettes tirées par le Hamas depuis la bande de Gaza dans la nuit du 10 au 11 mai 2021 (photo de Jack Guez / AFP via Getty Images)

Le Hamas doit sa popularité croissante à la rhétorique anti-israélienne incendiaire que les dirigeants palestiniens utilisent dans les médias, sur les réseaux sociaux, et dans les mosquées. Le Hamas doit également sa popularité à la corruption et à l’incompétence persistantes de l’Autorité palestinienne et de son président autocratique, Mahmoud Abbas.

Abbas avait de bonnes raisons de reporter sine die les élections législatives et présidentielles des 22 mai et 31 juillet. Il savait que le Hamas, comme aux législatives de 2006, allait remporter une éclatante victoire.

Abbas n’a pas eu le courage d’admettre sa défaite et a trouvé plus judicieux d’annuler les élections et d’accuser à tort Israël d’empêcher les Palestiniens de Jérusalem de participer aux élections.

Assis dans son salon à observer les milliers de Palestiniens qui, à Jérusalem, le dénoncent comme un traître et acclament le Hamas et Deif, Abbas a dû pousser un soupir de soulagement et se féliciter d’avoir reporté les élections. Les manifestations pro-Hamas à Jérusalem demeurent néanmoins un sujet de préoccupation non seulement pour Israël, mais aussi pour Abbas et son Autorité palestinienne.

Les manifestations en faveur du Hamas devraient aussi alerter l’administration Biden quant aux priorités palestiniennes. Est-il possible de relancer le processus de paix entre Israël et les Palestiniens sur la base de la « solution à deux États » comme le souhaite le gouvernement américain ? Le Hamas et les milliers de Palestiniens qui ont scandé des slogans en faveur du Hamas et de Deif ont en tête une autre solution : l’anéantissement d’Israël et la mort des Juifs. Plus on est de fous…

LA GIGANTESQUE ARNARQUE DES « TERRITOIRES OCCUPÉS… »

Les médias, les chefs d’état, les occidentaux nous alimentent perpétuellement avec leur invariable accusation d’Israël qui prétendument occupe des territoires ne lui appartenant pas. À la longue cette litanie martelée à chaque reprise et occasion a été adoptée par tous ceux qui cherchent un bouc émissaire à leurs maux… En vérité, ils savent tous que c’est un mensonge, qu’il ne s’agit point de territoires occupés, mais bien d’une façon assez particulière de mettre sur le dos des juifs le lourd fardeau de l’illégitimité.

Et puisque nous parlons de légitimité, nous allons tout simplement foncer droit dans celle de tous ces pays qui blâment Israël, devenu à l’occasion « l’âne des animaux malades de la peste ».

« Les peuples, comme les états, naissent et meurent. Les peuples s’inventent- eh oui !- se créent. Il convient d’observer quelques exemples pour mieux comprendre.

Le peuple américain

Il s’est créé et inventé à la fin du 18e siècle quand les colons anglais de la Nouvelle Angleterre s’étaient soulevés, victorieusement, contre le pouvoir tutélaire de leur mère patrie, la Grande Bretagne.

Mais avant de devenir un peuple et former un état qu’étaient-ils ces colons ? Tous ceux qui sont partis à l’aventure et se sont installés en Amérique, ont mené une guerre effroyable contre les indiens – les habitants originaux de cette région – les ont vaincus et assujettis… En principe, les USA sont une terre occupée…Devraient-ils la rendre aux indiens qui y habitaient avant l’arrivée des colons ?

Les peuples du Mexique, de la Colombie, du Costa Rica, du Venezuela etc

Ceux sont bien des peuples plus jeunes : Ils datent du début du 19e siècle quand Simon Bolivar initia le combat, victorieux aussi, des colons espagnols contre la souveraineté du Roi d’Espagne. La même histoire se répète partout. Des colons venus d’Espagne, du Portugal, d’Europe en un mot… ont combattu les occupants originaux de ces pays, les ont assujettis et même convertis au Christianisme…ensemble ils ont formé ces pays. Ces colons ne devraient-ils restituer ces terres conquises par la force aux habitants originaux ? Personne n’ose les pointer du doigt.

Le peuple palestinien

Il est beaucoup plus récent : Jusqu’à 1948, date de la réhabilitation de l’État d’Israël, il faisait simplement partie du peuple arabe. Et, lui aussi, l’a remporté grâce au sang versé, et, avant tout, grâce au soutien infaillible du monde arabo-musulman. On peut évidemment trouver ce combat juste et légitime. Mais à l’évidence cela ne suffit pas. Les prétendus palestiniens sont aussi des colons d’Egypte, de Syrie, de Turquie, d’Iraq et de tous les pays limitrophes venus gagner leur pain… Tous étaient arabes.

Le peuple Biafrais

Connaissez vous ce peuple ? Non. Car effectivement, il n’y a pas de peuple biafrais. Pourtant à la fin des années 1960, il y eut un État du Biafra, issu d’une sécession d’avec le Nigeria. Tout était réuni pour la naissance d’un état et d’un peuple : Une ethnie (les Ibos), une langue, une religion commune (ils étaient chrétiens). La guerre du Biafra dura plus d’un an. Elle fut abominable (1 million de morts), et se solda par la disparition de l’État biafrais. Était-ce juste, était-ce légitime ?

Connaissez-vous le peuple kurde ? Oui. 15 millions d’hommes et de femmes parfaitement identifiés et soudés (religion commune, tradition, langue) et, soit dit en passant, bien plus nombreux que les Palestiniens.

Y aura-t-il un jour un état kurde ? Non. Il faudrait pour cela prendre des bouts des régions kurdes d’Irak, d’Iran, de Syrie et de Turquie. Le monde arabo-musulman s’y refuse et pourtant les Kurdes ont, eux aussi, payé le prix du sang, mais sans vaincre. Est-ce juste, est-ce légitime ?

Et la création de l’État d’Israël est-elle juste et légitime ? Contrairement aux Arabes, les Juifs, qui priaient depuis plus de 2000 ans pour ne pas oublier Jérusalem, pensent que oui. Mais que serait-il advenu de cette justice et de cette légitimité si, en 1948, et plus tard, à plusieurs reprises, l’armée juive n’avait pas triomphé des armées arabes ? Finalement, à bien y réfléchir, il y a des provocations utiles. La justice, elle, a les yeux bandés. Son glaive est aussi aveugle qu’elle ! Et c’est toujours lui qui tranche et décide…. »

Je n’ose même pas penser ce qu’il serait advenu de ces fuyards d’Europe et des pays arabes…

Mais avant tout cela, existe-t-il en ce bas-monde un peuple qui occupe son pays d’origine ? Aucun. Tous ont été envahis, conquis, et assujettis… et remplacés… à l’heure actuelle cela se perpétue dans la majorité des pays d’Occident…

Alors pourquoi Israël qui a vécu il y a plus de 2000 ans sur ce lopin de terre, y revient et le reconquit – en fait l’arrache des mains des usurpateurs qui se disent palestiniens – doit être perpétuellement accusé d’occuper des territoires qui ne lui appartiennent pas ?

Tous ces envahisseurs et ces colons qui occupent à ce jour des pays qui ne leur appartiennent devraient aussi être assis sur le banc des accusés, mais pas Israël.

Il n’a fait que reprendre ce qui lui revient de droit.

Fredal

La folle histoire des jumeaux Winklevoss, rois du bitcoin

Ils sont comme Tweedledum et Tweedledee ou Dupont et Dupond, inséparables et indissociables, avec cette manie constante de renchérir sur ce que dit l’autre. Un « je dirais même plus »qu’ont adopté Tyler et Cameron Winklevoss. Comme en 2013, lorsqu’ils étaient les premiers à parler de bitcoin – une monnaie virtuelle dans laquelle ils venaient d’investir 11 millions de dollars – dans une interview au New York Times : « Les gens disent que c’est un système de Ponzi, une bulle. Les gens ne veulent pas le prendre au sérieux. Mais à un moment, cela va changer pour devenir « les monnaies virtuelles sont là pour durer ». Nous n’en sommes qu’aux premiers jours », avait dit l’un, avant que l’autre n’ajoute : « Nous avons décidé de placer notre argent et notre foi dans un cadre mathématique dénué d’erreurs politiques ou humaines ». « Nous pouvons avoir complètement tort, mais nous sommes curieux de voir jusqu’où ça va aller », avait conclu Tyler. Quatre ans plus tard, les jumeaux ne s’étaient pas trompés. Depuis quelques jours, le cours du bitcoin a franchi la barre des 50 000 dollars et, de ce fait, les frères sont devenus les premiers milliardaires de cette cryptomonnaie. « Du flair », c’est l’expression qui revient dès que les médias parlent de leur incroyable destin, qui se découpe en épisodes tous aussi palpitants que ceux de Santa Barbara.

Tyler et Cameron sont nés le 21 août 1981, à Southampton dans l’État de New York, avec une cuillère en argent dans la bouche. Leur père, Howard Winklevoss, est professeur à l’université de Wharton et patron de deux sociétés de conseil. Éduqués comme des petits garçons modèles – ils étudient le latin, le grec ancien et le piano – les deux frères sont rapidement nourris par l’ambition. Ils vont tout d’abord s’illustrer dans le milieu sportif en participant aux Jeux Olympiques de Pékin, en 2008, avec l’équipe américaine d’aviron. Champions dans leur catégorie, ils sont courtisés par plusieurs universités, passent par Oxford et Harvard. C’est dans ce berceau de petits génies que leur vie prend un nouveau tournant.

Ils se sont longtemps revendiqués comme les véritables pères de Facebook. Aujourd’hui, les jumeaux Winklevoss peuvent également se vanter d’être les premiers milliardaires en bitcoin du monde. Des Jeux Olympiques aux bancs de Harvard, parcours de deux golden boys.

En 2003, sur le campus, les frères Winklevoss font la connaissance d’un camarade aussi brillant qu’eux. Un certain Mark Zuckerberg, à qui ils exposent leur idée de créer un site qui permettrait à tous les étudiants de communiquer entre eux. Ensemble, ils planchent sur le projet de Harvard connection, qu’ils voudraient décliner sur d’autres universités et écoles, jusqu’à ce que Zuckerberg lance son propre réseau social, TheFacebbok.com. Les jumeaux ne supportent pas ce qu’ils considèrent comme une véritable trahison. Ils somment le parjure de fermer la plateforme, mais celui-ci refuse. Débute alors une longue bataille judiciaire pour déterminer la paternité du réseau social. Cameron et Tyler l’emportent, avec, en guise de réparation, 20 millions de dollars sonnants et trébuchants ainsi que 45 millions en actions Facebook.

Leur histoire – ou plutôt celle de leur rival – intéresse le cinéma en 2010. Dans The Social Network de David Fincher, biopic aux trois Oscars, les jumeaux sont interprétés par un seul et même acteur, Armie Hammer (même si Josh Pence est la doublure-corps de Tyler) face à Jesse Eisenberg dans le rôle d’un Mark Zuckerberg qui leur vole encore une fois la vedette. Même s’ils ne sont pas en haut de l’affiche, les deux frères ne prétendaient qu’à ce genre de consécrations.

VANITY FAIR

Indélébile à l’Encre Antipathique

20/04/2021

Ma réflexion hebdomadaire devait porter sur un des thèmes régissant la vie sociale. Ma rencontre, le jour même de la commémoration des victimes de l’Holocauste, avec Maurice H, un aschkénaze issu d’une famille ayant subi les pires atrocités nazies, me contraint à changer de sujet.

Nous échangions en toute convivialité, subito la tension grandit et atteignait son paroxysme lorsque j’ai parlé de la Shoah. J’avais inopportunément appuyé là où ça fait très mal. Avec des éclairs de rage plein les yeux, il hurla de douleur: Pourquoi tant de haine, pourquoi ces crimes de pauvres gens pris de terreur, jetés dans des fours, quand ils n’étaient pas gazer. Le monde entendit leurs cris, mais ne s’en soucia guère. Le monde sentit l’odeur de cette chair brûlée, mais préféra détourner son regard. Pourquoi et comment le monde a-t-il pu devenir si abject et si sombre? Une nation cultivée, a commis ces crimes et un monde tout aussi civilisé l’a laissé faire, et Dieu aussi a laissé faire n’essayant en rien de mettre un terme à cette tuerie. Pourquoi Dieu est-il resté silencieux, comme absent, ou pour le moins indifférent. Pourquoi ce massacre de plus de six millions de Juifs?

Il était même sur le point d’émettre l’hypothèse que cela a eu lieu car Dieu n’existe pas, pour finalement ajouter: Dieu est mort à Auschwitz! Aussitôt le silence se fit plus sourd. Je n’étais pas loin de lui rétorquer qu’il y a que l’insensé pour dire: Dieu n’existe pas. Mais convaincu qu’il ait élevé la voix, non pas pour se plaindre, pour s’empêcher d’oublier, mais plutôt pour nous réveiller, nous extirper de notre torpeur car ce qui est arrivé à sa famille peut se reproduire – en fait, cela est en train de se reproduire sous un autre visage– Je lui fais cependant remarquer que la question du pourquoi ne s’applique que dans l’hypothèse d’un Dieu créateur et ne se pose pas dans l’hypothèse d’un univers né du hasard. Mais il n’empêche qu’Auschwitz, dans la radicalité du mal indicible qu’il symbolise, impose le silence, -silence nécessaire et respectueux-, et va jusqu’à mettre en question la possibilité même de toute questionnement. De facto, il était naturellement en droit de se demander, du fait qu’une grande partie de sa famille ait été décimée dans les camps, comment faut-il comprendre que Dieu, S’Il existe, laissât perpétrer de telles atrocités. Comment concilier le concept de Dieu avec le constat de l’inhumanité, de la violence, de l’horreur extrême sans précédent que constitue l’extermination massive de Juifs ? Comment certaines « figures », après la Shoah, comme après la destruction du temple d’ailleurs, pensèrent que l’événement était la marque d’un châtiment de Dieu pour les fautes de son peuple. Soudain cette vision m’est apparue insupportable car comment accepter une telle disproportion entre d’éventuelles fautes et le châtiment, comment attribuer l’existence du mal à l’infidélité ou à la fidélité d’un peuple, à la croyance ou à l’impiété. Croire alors que toute la souffrance vient du péché, et surtout qu’elle cible précisément les hommes en fonction de leur péché, c’est nier que le mal puisse aussi toucher des innocents, c’est nier même la réalité de la souffrance aveugle.

A cet instant je compris que le silence a depuis été pour lui une manière de garder la mémoire vivante, intacte, obsédante mais endormie. Je partageais même cette idée que certains juifs ont cessé de croire en Dieu après la Shoah, alors que d’autres ont fait le chemin inverse, bien que je pense aussi que ceux qui quittent comme ceux qui adhèrent à la religion sur la base d’événements terrestres ne saisissent pas l’essence du judaïsme, et se trompent probablement de religion. Ma réponse était donc d’affirmer que ce sommet de l’horreur humaine, ou plutôt de l’inhumanité, n’était pas de nature divine, mais que c’est entre les mains de l’homme qu’est confié son destin et de Dieu son accomplissement. L’image de Dieu, ébauchée dans les balbutiements de l’univers physique, passe sous la garde problématique de l’homme, pour être accomplie, sauvée, ou corrompue par ce que ce dernier fait de lui-même et du monde.

À le vivre tous les jours, il est vrai que l’homme possède cette capacité de faire le mal, de le savoir et de s’y complaire. Pire encore, il peut être mauvais inutilement, même gratuitement. Tout se passe comme si Dieu avait mis un marché cruel entre les mains de l’homme. «J’introduis la vie dans l’univers mais la souffrance l’accompagne» Et Il récidive avec la pensée «Je te donne la pensée pourrait-il dire mais en plus de la souffrance et de la mort qui sont la loi de la vie tu auras aussi le mal et parce que tu seras libre tu en seras responsable».

Maurice comprit très vite que mon intention ici était en fait celle d’une doctrine, que mon regard est tourné vers l’avenir, par l’idée d’une tâche à accomplir qui réplique à celle d’une origine à découvrir, et qu’il s’agit bel et bien pour moi de défendre la cause de Dieu, notamment en partant du paradoxe, de l’obstacle gigantesque que constitue l’existence du mal, qui plus est sous sa forme la plus abominable. Les hommes nous le savions déjà ne sont pas le but ni le sommet ni la fin dernière de la création mais ils en sont une étape obligée et les architectes associés.

Voyez vous, pour Dieu c’est simple, la vie des hommes est une épreuve et le monde est le théâtre où se joue cette épreuve. On peut tout aussi supposer que le monde est fortuit, qu’il aurait pu ne pas être, ou être différent, ou sans hommes, ou sans vie, ou sans matière, ou encore sans rayonnement.

Comme le dit Maïmonide dans le « Guide des Égarés », Dieu est immuable, parce qu’il ne fait pas parti du monde, n’étant ni éternel ni mortel puisqu’il se situe en dehors du temps et qu’il est nullement responsable de l’avenir de l’homme sur terre. Sans Dieu il n’y aurait pas d’histoire. En revanche ce sont bien les hommes qui en sont les acteurs.

La rencontre avec Maurice m’a perturbé. La justesse de ses propos dérangé et c’est tant mieux! On devrait plus souvent mettre les choses à plat, sinon les pieds dedans. Voila pourquoi je m’engage à confronter quiconque oserait nier les faits et lui faire entendre notre histoire.

Je puis à présent tendre la main à cet homme. Oui Maurice nous avons tous été assassinés à Auschwitz et la douleur m’étreint, je pleure et je crie pour témoigner de notre existence. Pour nous qui n’étions pas là – Shoah c’est bien plus qu’un mot. Nous, les survivants devons ressentir les affres qui furent les leurs, pas dans le seul but de nous attrister ou déclencher notre colère, mais pour éveiller notre vigilance car la violence qui vient, bénéficie une fois de plus de la compréhension de ceux qui précisément ont tété le sein de la radicalité depuis le berceau et ont entretenu une idéologie plus réflexe que réfléchie, aux hormones d’un mal irrationnel.

Oui Maurice nous nous devons de rendre justice à ces pauvres gens. Nommer, raconter, montrer, pour transmettre l’indicible. c’est notre rôle à tous, que l’on soit écrivain, professeur, élu ou simple citoyen. Leur rendre justice, c’est répéter inlassablement que cela a eu lieu, que tout cela est vrai car bientôt la Shoah sera présentée comme un événement-sans-témoin. Peu importe si un sentiment de saturation, qu’on croit actuel, peut un jour poser problème. Même si les mots ne suffisent pas à révéler la portée de l’horreur et de l’absurdité ce désir de l’écrire, encore et encore, m’est vif, obsédant mais crucial.

Ce sont ces années de complaisance politique et médiatique envers la radicalité islamique qui ont fait le lit de la terreur. C’est la pensée gauchisante, le faux antiracisme, la détestation de tout ce qui est occidental, juif, sioniste qui ont cultivé le bacille de la haine dans les éprouvettes européennes et l’ont inoculé chez ces jeunes en quête d’identité.

On devine mieux, à la lumière glauque de l’horreur, sous le masque brutalement arraché de la bonté accueillante, le visage grimaçant de la bêtise méchante. On observe l’apparition d’une seconde société qui tente de s’imposer insidieusement à notre République, tournant le dos à celle-ci, visant explicitement le séparatisme voire la sécession. Étrange société humaine déshumanisée qui semble avoir perdu le sens de l’amour comme de la haine. Étrange société où les gens apprennent à consommer avant d’apprendre à réfléchir.

Plus une société s’éloigne de la vérité, plus elle hait ceux qui la disent.

Fredal

LES VACCINS ARN MESSAGER POURRAIENT-ILS VAINCRE LE CANCER?

“La nature rend chacun de nous capable de supporter ce qui lui arrive. ” Marc Aurèle

La lutte contre le coronavirus a permis d’accélérer considérablement les recherches sur l’ARN messager et de mettre au point des vaccins avec des effets notoires sur d’autres maladies tels que le sida, la mucoviscidose ou d’autres pathologies génétiques. Les vaccins ARN messager pourraient-ils vaincre le cancer, fléau du 21e siècle ?

Dans un entretien, Ozlem Tureci a rappelé que la société travaille depuis quelques temps à appliquer la technologie de l’ARN messager contre les cancers. Ces travaux ont été interrompus face à l’émergence du SARS-CoV-2 et la nécessité de trouver rapidement un vaccin. Maintenant que celui-ci a été mis au point et qu’il présente une grande efficacité, les chercheurs se tournent désormais vers la lutte contre le cancer. “Nous avons plusieurs vaccins anticancéreux différents qui se basent sur l’ARN messager”, a indiqué la chercheuse.

Pour l’heure, aucune date de mise sur le marché n’est avancée. “Il est très difficile de faire des prédictions dans le domaine du développement de l’innovation, a-t-elle concédé. Mais nous escomptons que d’ici quelques années, nous aurons réussi à achever nos vaccins de manière à pouvoir les proposer aux gens.” Avec son succès dans la fabrication d’un vaccin anti-Covid, l’entreprise a reçu de nombreux fonds et financements qui vont l’aider à développer d’autres vaccins, comme celui contre le cancer. “Cela paie de prendre des décisions osées et de se fier au fait que si vous avez une équipe extraordinaire, vous serez capable de résoudre dans les temps n’importe quel problème et obstacle qui se présentent à vous”, a conclu Ozlem Tureci.

L’ARN messager, c’est quoi ?

L’ARN messager, ARNm ou acide ribonucléique message, désigne la copie faite d’un morceau d’ADN d’un ou plusieurs gènes. Comme le décrit l’Inserm, nos cellules ont besoin de protéines pour fonctionner. Les plans de fabrication de ces protéines – nos gènes – sont “gardés bien à l’abri, à l’intérieur du noyau cellulaire”. Or, les usines qui synthétisent les protéines – les ribosomes – sont quant à elles situées à l’extérieur de ce noyau. “Dès lors, la fabrication des protéines n’est pas réalisée à partir des plans originaux, mais en s’appuyant sur leur ‘duplicata’ : les ARN messagers”, poursuit l’Inserm. Les ARNm sont donc des molécules chargées de transmettre l’information codée dans notre génome, pour permettre la synthèse des protéines nécessaires au fonctionnement de nos cellules. “Lorsqu’une cellule a besoin d’une protéine, le plan de fabrication de cette dernière est ‘photocopié’. La copie ainsi générée – un ARN messager – est ensuite exportée hors du noyau et rejoint les ribosomes où elle permet la synthèse de la protéine demandée. Très instable et fragile, cette copie est ensuite rapidement détruite.”

En observant ce système, des chercheurs ont eu l’idée d’utiliser ces ARN messager pour mettre au point des vaccins, d’habitude basés sur l’administration d’un agent infectieux atténué ou inactivé. “L’objectif est de déclencher une réponse immunitaire dirigée contre le pathogène, associée à la production de cellules mémoires qui nous protégeront en cas d’infection ultérieure. Avec les vaccins à ARN messager, l’idée est de laisser nos cellules fabriquer elles-mêmes le composant contre lequel notre organisme va apprendre à se défendre”, décrypte l’Inserm. Ainsi, on injecte à l’organisme un ARN messager qui correspond au plan de fabrication d’une protéine du virus ciblé contre laquelle l’organisme va s’entraîner à lutter. “L’avantage de cette approche, c’est que les ARN sont bien plus simples et plus rapides à produire que les composants des vaccins ‘classiques’. Son défaut : la fragilité de ces petites molécules d’acide ribonucléique impose de conserver les préparations vaccinales à une température extrêmement basse”, conclut l’Institut.

Contrairement à un vaccin classique où l’on injecte au patient une infime partie du virus pour que le système immunitaire apprenne à le combattre en produisant lui-même ses propres anticorps, les vaccins ARN messager permettent d’envoyer un message à l’organisme sous la forme d’un morceau d’ADN pour inciter l’organisme à fabriquer lui-même une fraction inactive du virus, puis les anticorpspour lutter contre ce virus.

Le développement de l’ARN messager est donc porteur d’espoir pour le cancer comme pour de nombreuses autres maladies et on parle déjà d’un prochain vaccin universel qui pourrait rentrer en phase d’essai clinique d’ici fin de l’année.

Il y a des obstacles qu’il faut continuer à améliorer, mais maintenant les vaccins à ARN messager anti-cancer sont combinés avec d’autres thérapies et ça donne des résultats excellents et on aura bientôt des vaccins à ARN messager anti-cancer approuvés, à utiliser en combinaison avec d’autres thérapies.

Grâce à l’ARN messager, on va pouvoir stimuler le système immunitaire face aux cellules tumorales. C’est un espoir prometteur, et c’est pourquoi la Ligue contre le cancer vient de lancer trois appels à projets pour mobiliser des chercheurs sans attendre.

LES SOLDATS D’ISRAËL, NOS ENFANTS

Chaque soldat d’Israël doit savoir ce que la nation juive représente pour lui : Une mère et un père aux yeux du monde entier. Chaque soldat d’Israël ne sera jamais un orphelin, car toutes les demeures israéliennes, les foyers israéliens lui sont éternellement ouverts.

Chaque soldat d’Israël qui tombe sur le champ de bataille ne sera pas seulement pleuré par les siens, mais aussi par toute la nation juive et par les juifs de la diaspora. La grande famille juive prendra alors le deuil et s’unira devant l’infortune, la lutte pour la justice, la lumière, la paix et la vie.

Le sang du soldat israélien est le sang même de toute cette nation éparpillée et sa défense n’est pas seulement pour l’état d’Israël, elle l’est aussi pour tous les juifs et les justes du monde entier.

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En cette journée de printemps qui s’épanouit devant nous, nous allons tous prendre le chemin vers les cimetières où gisent nos enfants, nos héros, et nous les garnirons de fleurs blanches immaculées comme leurs âmes, et vermeilles comme leur sang.

Nous allons tous passer d’une tombe à l’autre et caresser la froide sépulture de cet inconnu/e, de ce brave qui est notre fils, notre fille à tous. Nous allons ployer nos genoux devant leur sacrifice et étancher ce flot de larmes qui nait sans cesse au coin de nos yeux. Nous allons implorer leur pardon.

Pardon pour avoir failli à notre devoir élémentaire de vous protéger, de vous garantir un refuge sécurisé, d’avoir été contraints de vous remettre des armes pour nous défendre.

Pardon pour votre enfance confisquée.

Pardon pour vous avoir envoyés combattre la barbarie, et tous ceux qui ont choisi le chemin de la mort au lieu de celui de la vie.

Pardon pour tant de choses, pour ce futur que nous rêvions pour vous tous et auquel vous étiez destinés.

Pardon pour les larmes que nous versons à chaque fois que vos images s’interposent devant nos yeux et qui vous font souffrir.

Dans l’au-delà où vous vous trouvez à présent, vous devez bien vous sentir très fiers de votre sacrifice. C’est grâce à vous que l’état d’Israël a survécu et qu’il est ce qu’il est, et qu’à travers ses enfants, vos frères, vous revivrez. La mort n’est-elle pas qu’une étape de la vie ?

Et vos âmes immortelles ne planent-elles pas toujours autour de nous pour nous encourager à nous relever de notre peine et à prendre la relève devant les nouveaux défis qui ne cessent de frapper à nos portes ?

Fredal

90 % des particules infectieuses des coronavirus inactivées après seulement une demi-heure d’exposition à la lumière du soleil

Des chercheurs américains plaident pour des recherches plus approfondies sur la façon dont la lumière solaire inactive le SARS-CoV-2, après avoir mis en évidence un important écart entre la théorie la plus récente en la matière et les résultats expérimentaux.

UN ÉCART CONSÉQUENT

Dans le cadre d’une étude publiée dans The Journal of Infectious Diseases, Paolo Luzzatto-Fegiz et ses collègues de l’UC Santa Barbara ont constaté que le coronavirus était inactivé jusqu’à huit fois plus rapidement que ne le prévoyait le modèle théorique le plus récent, supposant que l’inactivation se produit lorsque les UVB frappent l’ARN du virus et l’endommagent. Selon l’équipe, un tel écart suggère que d’autres processus, dont la compréhension pourrait s’avérer utile pour maîtriser le virus, sont impliqués.

Le rayonnement ultraviolet est facilement absorbé par certaines bases d’acide nucléique de l’ADN et de l’ARN, ce qui peut entraîner leur liaison d’une manière difficile à rétablir. Mais tous les rayons UV ne sont pas identiques. Alors que les ondes UV plus longues, appelées UVA, se révèlent trop peu énergétiques pour causer des problèmes, les ondes moyennes UVB de la lumière solaire sont principalement responsables de la destruction des microbes et de l’endommagement de nos propres cellules lorsque nous y sommes exposés.

Si les rayons UVC à ondes courtes s’avèrent efficaces contre des virus tels que le SARS-CoV-2, même lorsque celui-ci se trouve à l’intérieur de fluides humains, ceux-ci sont bloqués par la couche d’ozone. « Les UVC sont excellents pour les hôpitaux », souligne Julie McMurry, toxicologue à l’université d’État de l’Oregon et co-auteure de l’étude. « Mais dans d’autres environnements – par exemple, les cuisines ou les métros – les UVC interagiraient avec les particules pour produire de l’ozone nocif. »

— Ed Connor / Shutterstock.com

En juillet 2020, une étude expérimentale avait testé les effets de la lumière UV sur le SARS-CoV-2 dans une salive simulée et montré que le virus était inactivé lorsqu’il était exposé à la lumière solaire simulée pendant 10 à 20 minutes. À l’époque, ses auteurs avaient conclu que « la lumière naturelle du Soleil pouvait s’avérer efficace pour désinfecter les matériaux non poreux contaminés ».

90 % des particules infectieuses inactivées en 30 minutes

Pour ces nouveaux travaux, Luzzatto-Feigiz et son équipe ont comparé ces résultats avec une théorie concernant le rôle de la lumière solaire dans ce processus, publiée un mois plus tard, et constaté que les calculs ne correspondaient pas. Leur analyse a révélé que le SARS-CoV-2était trois fois plus sensible aux UV de la lumière solaire que la grippe A, avec 90 % de ses particules infectieuses inactivées après seulement une demi-heure d’exposition à la lumière solaire de midi en été, tandis que celles-ci pouvaient rester intactes pendant des jours lorsqu’elles étaient exposées à la lumière hivernale.

Les calculs environnementaux effectués par une autre équipe de chercheurs ont conclu que les molécules d’ARN du virus étaient endommagées par voie photochimique directement par les rayons lumineux. Ce phénomène s’avérant plus puissant avec des longueurs d’onde de la lumière plus courtes (UVC et UVB), et les UVC n’atteignant pas la surface terrestre, l’équipe de Luzzatto-Feigiz a basé ses calculs sur les UVB, de longueur d’onde moyenne. Ce qui lui a permis de déterminer que « l’inactivation observée expérimentalement dans la salive simulée était plus de huit fois plus rapide que ce que prévoyait le modèle théorique ».

Selon les chercheurs, il est possible que les UVA n’affectent pas directement l’ARN, mais interagissent avec les molécules du milieu d’essai (salive simulée) d’une manière accélérant l’inactivation du virus. Un phénomène notamment observé dans le domaine du traitement des eaux usées, où les UVA réagissent avec d’autres substances pour créer des molécules qui endommagent les virus.LIRE AUSSI Covid-19 : le vaccin Pfizer très efficace après six mois

« Notre analyse souligne la nécessité de mener des expériences supplémentaires pour tester séparément les effets de longueurs d’onde lumineuses spécifiques »

Si les UVA peuvent être exploités pour lutter contre le SARS-CoV-2, des sources lumineuses bon marché et économes en énergie, à longueur d’onde spécifique, pourraient s’avérer utiles pour renforcer les systèmes de filtration de l’air avec un risque relativement faible pour la santé humaine.

« Notre analyse souligne la nécessité de mener des expériences supplémentaires pour tester séparément les effets de longueurs d’onde lumineuses spécifiques et de la composition du milieu de culture », conclut Luzzatto-Feigiz.

Bien que la distanciation sociale et le port du masque restent les moyens les plus sûrs contre le virus, étant donné sa capacité à rester en suspension dans l’air pendant de longues périodes, de telles recherches mettent une nouvelle fois en évidence le rôle de la lumière solaire dans l’atténuation de sa propagation durant les mois les plus chaud

Recherche à Sheba: la quantité d’anticorps dans le sang chez les personnes vaccinées diminue considérablement

Premiers signes inquiétants d’une possible diminution de l’efficacité du vaccin corona : Un suivi sérologique effectué sur le personnel de l’hôpital de Sheba vacciné avec le vaccin Pfizer a révélé chez certains d’entre eux une diminution très significative des taux d’anticorps sanguins, moins de trois mois après la réception le deuxième vaccin. L’équipe de recherche examine actuellement si d’autres mesures dans le sang peuvent indiquer que l’immunité est toujours maintenue.

חיסון

Les employés de Sheba qui ont été vaccinés immédiatement au début de la campagne de vaccination, à partir de décembre, participent à une étude à long terme, qui vise à suivre l’évolution du niveau d’immunité dans leur sang. Ces dernières semaines, certains d’entre eux ont connu une diminution spectaculaire de la quantité d’anticorps, qui dans certains cas se rapproche du seuil défini comme «non vacciné». L’équipe de recherche, dirigée par le professeur Gili Regev-Yohai, continue d’examiner des paramètres supplémentaires dans le sang pour découvrir ce que signifie cette diminution et si elle indique effectivement que l’efficacité du vaccin diminue. L’hôpital a déclaré: « Nous ne sommes toujours pas sûrs que cette baisse ait une signification. »

גילי רגב

Un participant à l’étude a déclaré : «Deux semaines après le deuxième vaccin, les niveaux d’anticorps étaient beaucoup plus élevés que le seuil qui m’avait établi comme étant vacciné. Un mois après le deuxième vaccin, les taux ont chuté d’un tiers, et dans le troisième test, un mois plus tard, ils est tombé à seulement un tiers du niveau mesuré après le deuxième vaccin. « Cela a été observé chez de nombreux travailleurs. Les niveaux que j’ai mesurés dépassent toujours la valeur minimale qui indique la protection immunitaire, mais j’ai peur que lors du prochain test, ils disparaissent. tout à fait. »

Les données publiées par le ministère de la Santé montrent que le taux de complètement vaccinés récemment hospitalisés pour corona est à la hausse. Le public peut avoir besoin de recevoir un rappel d’anticorps chaque année ou plus.
La surveillance à Sheba comprend des tests sanguins mensuels pour détecter les niveaux d’anticorps. Lors du premier test, une semaine après la première vaccination, presque aucun anticorps n’a été trouvé chez les vaccinés. À la mi-janvier, environ une semaine après la deuxième dose, les taux d’anticorps ont augmenté de six à 20 fois. Des études à Sheba et Beilinson montrent qu’une proportion importante de receveurs de greffe d’organe, qui risquent de développer les complications de la maladie parce que leur système immunitaire est supprimé par les médicaments et ont reçu le vaccin, n’ont pas du tout développé d’anticorps.

Témoignage de Chateaubriand de la présence Ininterrompue de l’existence des juifs sur la Terre d’Israël

En 1811, Chateaubriand publie son Itinéraire de Paris à Jérusalem. Il y raconte le voyage qu’il a effectué en Méditerranée, de 13 juillet 1806 au 5 juin 1807. La ville de Jérusalem est l’étape finale, le sommet de ce que l’on peut appeler « un pèlerinage littéraire ». Il évoque cette cité, alors sous domination ottomane, dans la quatrième et cinquième partie de ce récit de voyage.

Le voyageur s’arrête, observe et médite. Il présente et unit dans le même mouvement, en une sorte de diptyque, deux peuples, ou plus exactement « deux espèces de peuples indépendants qui trouvent dans leur foi de quoi surmonter tant d’horreurs et de misères », le peuple chrétien et le peuple juif.

Au milieu de cette désolation extraordinaire, il faut s’arrêter un moment pour contempler des choses plus extraordinaires encore. Parmi les ruines de Jérusalem, deux espèces de peuples indépendants trouvent dans leur foi de quoi surmonter tant d’horreurs et de misères. Là vivent des religieux chrétiens que rien ne peut forcer à abandonner le tombeau de Jésus-Christ, ni spoliations, ni mauvais traitements, ni menaces de la mort. Leurs cantiques retentissent nuit et jour autour du Saint-Sépulcre. Dépouillés le matin par un gouverneur turc, le soir les retrouve au pied du Calvaire, priant au lieu où Jésus-Christ souffrit pour le salut des hommes. Leur front est serein, leur bouche est riante. Ils reçoivent l’étranger avec joie. Sans forces et sans soldats, ils protègent des villages entiers contre l’iniquité. Pressés par le bâton et par le sabre, les femmes, les enfants, les troupeaux se réfugient dans les cloîtres de ces solitaires. Qui empêche le méchant armé de poursuivre sa proie et de renverser d’aussi faibles remparts ? La charité des moines ; ils se privent des dernières ressources de la vie pour racheter leurs suppliants. Turcs, Arabes, Grecs, chrétiens, schismatiques, tous se jettent sous la protection de quelques pauvres religieux, qui ne peuvent se défendre eux-mêmes. C’est ici qu’il faut reconnaître, avec Bossuet, « que des mains levées vers le ciel enfoncent plus de bataillons que des mains armées de javelots ».
Tandis que la nouvelle Jérusalem sort ainsi du désert brillante de clarté, jetez les yeux entre la montagne de Sion et le Temple, voyez cet autre petit peuple qui vit séparé du reste des habitants de la cité. Objet particulier de tous les mépris, il baisse la tête sans se plaindre ; il souffre toutes les avanies sans demander justice ; il se laisse accabler de coups sans soupirer ; on lui demande sa tête, il la présente au cimeterre. Si quelque membre de cette société proscrite vient à mourir, son compagnon ira pendant la nuit l’enterrer furtivement dans la vallée de Josaphat, à l’ombre du Temple de Salomon. Pénétrez dans la demeure de ce peuple, vous le trouverez dans une affreuse misère, faisant lire un livre mystérieux à des enfants qui à leur tour le feront lire à leurs enfants. Ce qu’il faisait il y a cinq mille ans, ce peuple le fait encore. Il a assisté dix-sept fois à la ruine de Jérusalem, et rien ne peut le décourager, rien ne peut l’empêcher de tourner ses regards vers Sion. Quand on voit les Juifs dispersés sur la terre, selon la parole de Dieu, on est surpris, sans doute ; mais pour être frappé d’un étonnement surnaturel, il faut les retrouver à Jérusalem, il faut voir ces légitimes maîtres de la Judée esclaves et étrangers dans leur propre pays : il faut les voir attendant, sous toutes les oppressions, un roi qui doit les délivrer, écrasés par la croix qui les condamne, et qui est plantée sur leurs têtes, cachés près du Temple, dont il ne reste pas pierre sur pierre ! ils demeurent dans leur déplorable aveuglement. Les Perses, les Grecs, les Romains, ont disparu de la terre ; et un petit peuple, dont l’origine précéda celle de ces grands peuples, existe encore sans mélanges dans les décombres de sa patrie. Si quelque chose, parmi les nations, porte le caractère du miracle, nous pensons que ce caractère est ici.

Et qu’y a-t-il de plus merveilleux, même aux yeux du philosophe, que cette rencontre de l’antique et de la nouvelle Jérusalem au pied du Calvaire : la première s’affligeant à l’aspect du sépulcre de Jésus-Christ ressuscité ; la seconde se consolant auprès du seul tombeau qui n’aura rien à rendre à la fin des siècles ! 

Misère et grandeur

Ce qui frappe le regard, c’est la désolation et la misère des habitants de cette ville, sous domination ottomane depuis 1516. L’auteur a visité le quartier des Juifs : « Ceux-ci, fortifiés par leur misère, avaient bravé l’assaut du pacha : ils étaient là tous en guenilles, assis dans la poussière de Sion, cherchant les insectes qui les dévoraient, et les yeux attachés sur le Temple. » Mais l’écrivain ne s’arrête pas à l’impression funeste que donne ce spectacle désolant. Il voit plus loin ou plus haut que l’apparence navrante de cette misère ; il discerne la grandeur !  Grandeur spirituelle du croyant, du très fidèle, qui, par son attachement à ce qu’il est, à sa foi et à son histoire, force le respect du voyageur moderne.   

Un spectacle extraordinaire

Un peu plus loin, après la description des maisons, « monuments confus d’un cimetière au milieu d’un désert », dans une atmosphère générale qui respire la crainte, la misère et le silence, le narrateur brosse le portrait comparé de « deux espèces de peuples indépendants » : celle de religieux chrétiens et celle d’un « autre petit peuple qui vit séparé du reste des habitants de la cité ». Ces deux peuples ont en commun de trouver dans leur foi « de quoi surmonter tant d’horreurs et et misères». 
Tout est triste dans cette Jérusalem captive, tout est obscur ;  mais rien n’ est « ordinaire »  malgré la grisaille dominante :  « Au milieu de cette désolation extraordinaire, il faut s’arrêter un moment pour contempler des choses plus extraordinaires encore ». Extraordinaire ? Chateaubriand emploie à plusieurs reprises cet adjectif et y insiste. Ainsi, dans la Quatrième Partie, il avait déjà écrit : « Jérusalem surtout, dont le nom réveille le souvenirs de tant de mystères, effraie l’imagination ; il semble que tout doive être extraordinaire dans cette ville extraordinaire », p.1088.
Jérusalem, point de rencontre du croyant et de Dieu, ne peut être en effet abordée qu’avec « crainte et tremblement ». L’auteur du Génie du christianisme ou des Martyrs, en tout cas, ne saurait être présent dans la ville sainte sans être sensible à sa beauté toute spirituelle.

Gustav Bauernfeind/À l’entrée du Mont du Temple à Jérusalem/1886

Martyrs chrétiens

Lorsque Chateaubriand décrit les « religieux chrétiens », il est légitime de s’attendre à une peinture élogieuse de sa part. L’accent, en effet, est mis sur leur résistance fondée sur la foi, qui renvoie justement à celle des premiers Chrétiens, des Martyrs.
La force morale, qui émane de ces religieux, domine le tableau : « Dépouillés le matin par un gouverneur turc », « sans forces et sans soldats », « ils se privent des dernières ressources de leur vie pour racheter leurs suppliants ». Le dépouillement matériel rehausse leur richesse spirituelle : « Ils reçoivent l’étranger avec joie » et « ils protègent des villages entiers contre l’iniquité »
« Leurs cantiques retentissent nuit et jour »… Cette brève notation musicale tranche avec le silence de terreur qui règne de toute part.
« Leur front est serein, leur bouche est riante »… On se figure des personnages nimbés d’or, tels les saints des tableaux.
Ce qui caractérise ces religieux, c’est leur « caritas », leur charité avec tout ce que cette vertu comporte d’amour, de tendresse et de compassion : ils protègent et rachètent les suppliants. Chateaubriand dresse la liste de leurs obligés : les « Turcs, Arabes, Grecs, chrétiens, schismatiques » qu’ils protègent avec si peu de moyens. Il paraît évident que ce premier tableau est en référence constante avec le Nouveau Testament : on ne parle pas de Dieu mais du Christ.
Enfin, les citations finales qui concluent ce paragraphe sont empruntées aux oeuvres de Bossuet et de Racine. Dans l’Oraison funèbre de Marie-Thérèse d’Autriche, le premier avait écrit : « que les mains élevées à Dieu enfoncent plus de bataillons que celles qui les frappent » ; dans Athalie (III, 7, vers 1160), le second avait fait dire à Joad :
« Quelle Jérusalem nouvelle
Sort du fond du désert brillante de clartés… ».
À son habitude, Chateaubriand cite de mémoire ces oeuvres classiques et modifie subrepticement leur formulation en les fondant à son propos. Ici « le ciel » dans le registre tragique, a été substitué au mot de «Dieu». Les mains des oppresseurs sont « armées de javelots » – image guerrière dans le registre épique.
Progressivement, donc, nous assistons à la naissance de « la nouvelle Jérusalem […] brillante de clarté », ville sainte des chrétiens et aboutissement du pèlerinage de l’auteur. Pour Racine, la Jérusalem nouvelle est l’Église. Ici, l’on a plus l’impression d’une ville réelle, construite à la façon d’un miracle, et d’une mise en scène qui souligne la puissance du christianisme et le triomphe du Nouveau Testament.

Le morceau de bravoure

On pourrait donc s’attendre, chez un écrivain chrétien et catholique, que ce premier tableau soit plus haut en couleur et plus éclatant que le second. Or, c’est tout le contraire qui est vrai : dans ce parallèle, c’est l’évocation des Juifs à Jérusalem qui offre le vrai morceau de bravoure.
Le peuple juif n’est pas nommé immédiatement, comme si le rejet qui l’entoure lui avait ôté justement jusqu’à son nom. Il est désigné d’abord comme l’ « objet particulier de tous les mépris » ou comme le «  membre d’une société proscrite » : ces  expressions suggèrent le lieu commun du Juif errant, qu’aucune terre ne peut accueillir avec bienveillance. La triple anaphore (« sans se plaindre, sans demander, sans soupirer ») peint un peuple acceptant d’être la victime désignée. Ces désignations et caractéristiques reprennent d’anciens stéréotypes usés, an-historiques.
Or, Chateaubriand – ce paradoxal champion légitimiste des libertés politiques – les actualise et en renouvelle la signification. Tout d’abord, en rappelant, avec l’image du « cimeterre », la présence de l’oppresseur ottoman, il insiste sur le caractère historique, la « présence réelle » de ce peuple. Mais surtout, son regard se porte sur la situation du peuple juif, sa spécificité : alors que le premier paragraphe se réfère au Nouveau Testament pour évoquer des lieux saints, dans le second, il recourt à des références à l’Ancien Testament pour référer à l’histoire et à la géographie bibliques : « Josaphat », « Salomon », « Sion ». 
Le narrateur de l’Itinéraire ne décrit pas une essence intemporelle mais un peuple bien réel, un peuple qu’il admire pour sa tenace persévérance.

Un peuple admiré

« Pénétrez dans la demeure de ce peuple, vous le trouverez dans une affreuse misère, faisant lire un livre mystérieux à des enfants qui, à leur tour, le feront lire à leurs enfants».
Bien entendu, cette phrase, à résonance biblique, met encore une fois en évidence la force d’un peuple qui vit par sa foi. On rappellera une anecdote que rapporte Chateaubriand : il raconte qu’il a voulu acheter à bon prix un  « Pentateuque hébreu dans lequel un rabbin montrait à lire à un enfant » et se verra opposé un refus. Rien n’y fait : la Torah n’est pas à vendre.
Aux yeux de l’observateur, le temps n’existe pas pour les Juifs : « Ce qu’il faisait il y a cinq mille ans, ce peuple le fait encore. ». Au contraire des moines qui célèbrent leur foi par les chants et la joie, le peuple juif est tourné vers un livre et vers Dieu, dans le silence et dans l’ombre. Chateaubriand célèbre le « miracle » juif : « Il a assisté dix-sept fois à la ruine de Jérusalem, et rien ne peut l’empêcher de tourner ses regards vers Sion ». Il décrit ainsi un renversement de situation qu’il nomme « surnaturel », et qui s’illustre classiquement  par la figure du chiasme : « Quand on voit les Juifs dispersés sur la terre (1) […] on est surpris sans doute (2) ;// mais pour être frappé d’un étonnement surnaturel (2), il faut les retrouver à Jérusalem (1) ». Ce qui fonde cet attachement et cette fidélité, ce sont le livre et le lieu, que chaque Juif porte avec ou en lui.
Les apparences sont inversées : le peuple Juif n’est jamais plus grand, dans l’éternité et la fidélité, qu’à Jérusalem, malgré les oppressions et l’esclavage qu’il subit dans cette cité. 
Vient se surajouter à cette déploration qui est aussi un éloge, le thème du double exil des Juifs : extérieur et intérieur. On sent de la compassion mais aussi de l’indignation lorsqu’il constate que « ces légitimes maîtres de la Judée » sont « esclaves et étrangers dans leur propre pays ».
Là encore, il peint un peuple persévérant, opiniâtre, décidé à résister à tout car il est guidé par sa foi, sa fidélité et son espérance. 

« Ils demeurent »

Toutefois, cet éloge a son revers : dans les dernières lignes du passage nous retrouvons l’apologiste chrétien, dans la lignée des Penséesde Pascal qui voyait dans le destin du peuple juif à la fois la marque de l’élection divine et celle la malédiction qu’entraîne sa cécité au Christ : la croix les écrase, les condamne, « plantée sur leurs têtes ». « Cachés près du temple dont il ne reste pas pierre sur pierre » « ils demeurent dans leur déplorable aveuglement ». Chateaubriand, sans toutefois jamais accuser le peuple juif de déicide, s’en tient à la dogmatique chrétienne la plus rigoureuse.

Portrait de Girodet/Portrait de Chateaubriand/1808/Musée d’Histoire de la Ville et du Pays Malouin

Même la perspective terrible de damnation éternelle ne peut plier un peuple résolument attaché à sa foi. Cette obstination pourrait forcer le respect…
« Ils demeurent »… Ce verbe renvoie non pas à un immobilisme passif mais à une immutabilité, à volonté sous-jacente de résister, de vouloir continuer à être ce que l’on est. Chateaubriand lui-même clôt le passage par une période où l’admiration et le respect l’emportent sur toute autre considération. Le « petit peuple » du début est opposé aux Perses, Grecs et Romains, qualifiés de « grands peuples » qui ont, eux, disparu. Lui « existe encore sans mélange dans les décombres de sa patrie. ».
Comment ne pas y voir un hommage à la ténacité juive ?
Comme l’a écrit J.-C. Berchet : « Que signifie, en effet, demeurer fidèle à une tradition historique ? Si cela consiste à traverser les siècles sans altération ni mélange, alors le peuple juif incarne la fidélité même. », p. 407.
Ainsi donc, ce court extrait permet de saisir la situation des Juifs opprimés à Jérusalem, vivant dans la misère et la terreur. Il conduit essentiellement à la réflexion de Chateaubriand sur l’essence du peuple juif, et à l’admiration suscitée par la fidélité à soi, quel que soit le type de l’exil. Chateaubriand, zélateur de la Légitimité, peut se trouver en concordance avec ce peuple fidèle envers et contre tout, – « ultra »-fidèle si l’on ose dire- à la tradition de ses pères.

Quoi qu’il en soit, ce texte est surprenant : on pouvait s’attendre à lire un écrivain, catholique convaincu, manifester quelque réticence, quelque prévention venue de son éducation, voire une certaine répulsion envers un peuple juif honni si constamment dans la liturgie. On découvre un écrivain qui, pour être chrétien, ne cède pas aux préjugés et porte un regard plein d’humanité sur un peuple dont il s’efforce de saisir la singularité. 


Les dernières données Israéliennes sur le vaccin Pfizer montrent une protection élevée contre Covid

Le vaccin Pfizer / BioNTech semble offrir une protection élevée contre le Covid-19 asymptomatique, selon les données d’Israël – une découverte qui stimulera l’espoir que la vaccination de masse puisse arrêter la propagation du virus. La première ligne des résultats réels, publiés par le ministère israélien de la Santé et les entreprises mais pas encore évalués par des scientifiques, est une efficacité de 97% contre la maladie et la mort et de 94% contre une infection sans symptômes.

Israël est le premier pays à avoir vacciné plus de la moitié de sa population, ce qu’il a fait avec la collaboration de Pfizer / BioNTech et un accord pour suivre les résultats.

Mercredi, environ 55% de ses 9 millions d’habitants avaient reçu au moins une dose du vaccin Pfizer, selon les données du ministère de la Santé, et 43% avaient reçu une deuxième dose, qui en Israël a lieu trois semaines après la première. Le mois dernier, un article du plus grand fournisseur de soins de santé d’Israël, publié dans le New England Journal of Medicine, a déclaré que le vaccin semblait avoir une efficacité de 94% contre les maladies symptomatiques et de 92% contre les maladies graves.

Les sociétés ont refusé de publier les détails les plus fins des résultats, au motif qu’ils seront publiés dans une revue à comité de lecture en temps voulu. Mais Pfizer a déclaré que les données confirmaient l’efficacité de 95% qu’il avait trouvée dans ses essais de phase 3 du vaccin, appelé BNT162b2, et ont souligné le rôle que le vaccin pourrait jouer dans l’arrêt de la propagation du virus. «Les résultats suggèrent que le vaccin peut également fournir une protection contre les infections asymptomatiques à Sars-CoV-2 et sont particulièrement significatifs », a déclaré Luis Jodar, médecin-chef de Pfizer Vaccines.

Israël: nombre de nouveaux cas de coronavirus par jour à partir du jour du premier cas signalé

«Dans l’ensemble, ces données sont essentielles pour comprendre le rôle de la vaccination dans la lutte contre la pandémie et donnent de l’espoir à d’autres pays confrontés à cette maladie dévastatrice, qui afflige maintenant le monde depuis plus d’un an.»

Uğur Şahin, directeur général de BioNTech, a déclaré: «Les données du monde réel rapportées par Israël démontrent que BNT162b2 est exceptionnellement efficace dans la lutte contre le Sars-CoV-2. Notre vaccin s’est avéré efficace pour prévenir les cas de Covid-19, ainsi que pour réduire considérablement le taux de maladies graves, d’hospitalisations et de décès liés à Covid-19. » Il a déclaré que les résultats étaient également importants car les données avaient été générées à un moment où la variante B117 de Sars-CoV-2 – connue sous le nom de variante britannique ou Kent en raison de son origine – était la souche dominante.

Le B117, qui est hautement transmissible, était responsable de 80% des cas testés en Israël au cours de la période d’étude. Elle représente désormais environ 98% des cas au Royaume-Uni et est également courante dans le monde. Cependant, les données n’éclairent pas les effets du vaccin contre des variantes apparues en Afrique du Sud et au Brésil, car il y a eu peu de cas de l’un ou l’autre en Israël.

Le professeur Yeheskel Levy, directeur du ministère israélien de la Santé, a déclaré que l’impact de la vaccination avait été profond. «Les taux d’incidence dans la population entièrement vaccinée ont chuté massivement par rapport à la population non vaccinée, montrant une baisse marquée des cas hospitalisés en raison de Covid-19», a-t-il déclaré. «Cela démontre clairement la puissance du vaccin Covid-19 pour lutter contre ce virus et nous encourage à poursuivre encore plus intensivement notre campagne de vaccination. Nous visons à atteindre une participation encore plus élevée chez les personnes de tous âges, ce qui nous donne l’espoir de retrouver une économie normale dans un avenir pas si lointain.