Explosions à Beyrouth Suite …

Un homme serait lié au bateau qui avait transporté les 2750 tonnes de nitrate d’ammonium dont l’explosion a dévasté Beyrouth est interrogé à Chypre

La police chypriote a indiqué jeudi avoir interrogé un Russe après la publication d’informations liant cet individu au bateau qui avait transporté les 2750 tonnes de nitrate d’ammonium.

«Les autorités libanaises nous ont demandé de localiser cet individu et de lui poser des questions, ce que nous avons fait», a indiqué un porte-parole de la police à l’AFP.

«Ses réponses ont été envoyées au Liban», a-t-il ajouté, précisant que cet homme, Igor Gretchouchkine, n’avait pas été arrêté mais seulement interrogé sur la cargaison du navire à la demande du bureau d’Interpol au Liban.

L’énorme déflagration de mardi a été déclenchée par un incendie qui s’est déclaré dans un entrepôt abritant depuis six ans un stock de nitrate d’ammonium, «sans mesures de précaution», selon les autorités.

Le Rhosus qui transportant le nitrate d’ammonium et devait aller en mozanbique depuis la Géorgie avait été immobilisé dans le port de Beyrouth en 2013 pour ne pas avoir réglé ses droits l’entrée (100 000) depuis les matières avaient été stockées dans un hangar…

ILS PRENNENT LES GENS POUR DES TROMPETTES

Plus de 130 personnes ont été tuées, des milliers blessées et des centaines de milliers laissées sans abri.

En 2013, le Rhosus, battant pavillon moldave et venant de Géorgie, a fait escale à Beyrouth, en route pour le Mozambique, selon une source de sécurité libanaise. Avec à son bord 2750 tonnes de nitrate d’ammonium, qui peut entrer dans la composition de certains explosifs à usage civil, mais également être utilisé comme engrais.

Les autorités portuaires du Mozambique ont officiellement nié avoir été informées de l’arrivée éventuelle du navire et de sa cargaison.

Selon plusieurs médias, dont le «New York Times», M. Gretchouchkine avait loué le bateau, forcé d’accoster à Beyrouth en raison d’un trou dans sa coque. Selon le site Marine Traffic, il est arrivé le 20 novembre 2013 et n’est jamais reparti. Il avait eu des problèmes techniques.

Cargaison dans un hangar

D’après des sources sécuritaires libanaises, alors que le Rhosus était en transit à Beyrouth, une firme libanaise aurait porté plainte contre la compagnie à laquelle le bateau appartenait, poussant la justice locale à saisir l’embarcation.

La cargaison a été placée dans un hangar et le bateau, endommagé, a fini par couler.

Selon un communiqué du cabinet d’avocats libanais Baroudi & Associates, qui représente l’équipage du navire, le bateau devait transporter une cargaison de Beyrouth en Jordanie mais les autorités du port avaient empêché le navire de la charger et de partir en raison de «défauts techniques et de non-respect des règles de sécurité maritime».

L’énorme déflagration a été provoquée mardi par un incendie dans l’entrepôt où étaient stockées depuis six ans 2700 tonnes de nitrate d’ammonium dans le port de Beyrouth.AFP

Le cabinet a ajouté que le propriétaire du bateau et ceux qui l’avaient affrété avaient abandonné les quatre membres de l’équipage à leur sort. Il a précisé avoir averti les autorités des «risques d’explosion de la cargaison à bord».

Plus tôt jeudi, le Ministère de l’intérieur chypriote avait nié des informations selon lesquelles le Russe posséderait un passeport chypriote.

Selon le journal chypriote Politis, M. Gretchouchkine habite Limassol, important port de commerce de transit en Méditerranée, avec sa femme, une ressortissante russe détentrice d’un passeport chypriote.

Un dernier Cadeau Empoisonné

Les autorités sanitaires chinoises ont annoncé le déclenchement d’une alerte de niveau 3 après la découverte d’un cas de peste bubonique dans la région autonome de Mongolie-Intérieure, au nord de la Chine.

Si les causes de cette contamination sont pour l’heure inconnues, de forts soupçons se portent vers les habitudes culinaires locales. Comme le signale l’agence de presse chinoise Xinhua, il a en effet été expressément demandé de ne plus consommer d’animaux susceptibles de transmettre la maladie, entre autres la marmotte, dont la viande consommée crue est selon certaines croyances censée apporter bonne santé. De plus, les habitants sont appelés à signaler toute découverte de ces animaux, et d’autres rongeurs, malades ou morts.

Un cas suspect de peste bubonique a été détecté en Mongolie intérieure, une région autonome du nord de la Chine, ont annoncé ce dimanche les autorités sanitaires locales. Les autorités de Bayannur, où le cas a été repéré samedi, ont déclenché une alerte de niveau 3, sur une échelle allant jusqu’à 4, rapporte l’agence de presse chinoise Xinhua.

Les causes de cette nouvelle infection sont pour l’instant inconnues. Les autorités chinoises ont demandé de signaler tout cas suspect et de ne pas chasser ou manger des animaux qui pourraient transmettre la maladie. Dans le viseur des autorités sanitaires: la marmotte. Les habitants doivent signaler toute découverte de ces animaux, malades ou morts.

L’année dernière, en mai, deux personnes sont mortes de la peste en Mongolie, un pays voisin de la Chine, après avoir mangé la chair de ce petit mammifère, rapporte la BBC. La croyance locale veut que cette viande mangée crue, ainsi que les reins de l’animal, maintiennent en bonne santé.

Deux formes de peste persistent

Selon l’OMS, il existe en réalité deux types de peste. La peste bubonique, identique à celle repérée en Chine ces derniers jours, qui est la forme la plus courante de la maladie, mais aussi la moins « grave. » Elle est causée par la piqûre d’une puce infectée sur un rongeur, qui profite de sa morsure pour pénétrer dans l’organisme du patient et développer une bactérie nommée Yersinia pestis. Les symptômes sont les suivants: les ganglions s’enflamment et terminent par s’ulcérer et suppurer.

Deuxième type, bien plus grave et virulent, la peste pulmonaire, qui est également la plus rare. A la différence de la peste bubonique, cette dernière peut se transmettre d’individu à individu par les gouttelettes respiratoires et peut être bien plus fréquemment mortelle. Si la prise en charge médicale est rapide, dans la journée qui suit les premiers symptômes, elle est toutefois guérissable. La peste bubonique peut, si elle n’est pas prise à temps en charge, se transformer en peste pulmonaire.

« Dans les cas de forme pulmonaire de la peste, la maladie commence comme une pneumonie particulièrement sévère (fièvre, toux, douleurs dans la poitrine), qui évolue très rapidement vers une septicémie, qui est une infection généralisée, mortelle en quelques jours… et surtout très contagieuse.

Si cette maladie est à ce point redoutée, même encore de nos jours, c’est pour sa place laissée dans l’imaginaire collectif. Au XIVe siècle, la pandémie appelée peste noire avait, de manière extrêmement violente, touché une large partie de l’Europe, de l’Afrique et de l’Eurasie, faisant, dans une estimation large, entre 75 et 200 millions de morts. Pour le simple continent européen, il est estimé que 30 à 50% de la population d’alors avait disparu.

Possibilité d’un retour en France?

Pour autant, la peste n’est pas un fléau qui appartient complètement au passé. Ces dernières années, plusieurs foyers de la maladie ont été recensés et entre 2010 et 2015, 3248 cas ont été recensés dont 584 mortels, rapporte encore l’OMS. Particulièrement touchée, l’île de Madagascar, où une épidémie avait fait plus de 100 morts en l’espace de quelques semaines en 2017. L’année d’après, la maladie était de nouveau réapparue, à un degré moindre, et plusieurs décès avaient malgré tout été rapportés sur l’île.

Fredal

PUNI PAR L’ARME QU’IL A BRANDI

Le 04 Août 2020

« Tu seras puni par l’arme que tu brandis contre l’innocent » n’est guère un proverbe mais fait bien partie du fantastique éventail justicier du Créateur.

Psaumes de David

(3:4) Mais toi, ô Éternel! Tu es mon bouclier, Tu es ma gloire, et Tu relèves ma tête.

(3:5) De ma voix je crie à l’Éternel, Et Il me répond de sa montagne sainte.

(3:6) Je me couche, et je m’endors; je me réveille, car l’Éternel est mon soutien.

(3:7) Je ne crains pas les myriades de peuples qui m’assiègent de toutes parts.

(4:2) Quand je crie, réponds-moi, Dieu de ma justice ! Quand je suis dans la détresse, sauve-moi! Aie pitié de moi, écoute ma prière !

Le dirigeant du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a souligné le mardi 17 février 2016, que bien que le groupe ne cherche pas en ce moment la guerre contre Israël, il pourrait battre l’Etat juif dans un futur conflit en ciblant les réservoirs d’ammoniaque de Haïfa, entraînant des pertes massives – et créant du même coup un désastre écologique.

« Ce serait exactement comme une bombe atomique, et nous pouvons dire que le Liban a aujourd’hui la bombe nucléaire, vu que chaque roquette qui pourrait frapper ces réservoirs est capable de créer l’effet d’une bombe nucléaire».

Quelques heures après la menace explicite de Nasrallah de frapper Haïfa, le ministre de l’Environnement Avi Gabbai a déclaré qu’il avait ordonné que les réserves d’ammoniaque soient déplacées dans le désert du Néguev.

Seulement voilà, cette dite bombe nucléaire dont Nasrallah voulait se servir contre Israël, nichait apparemment quelque part dans l’arsenal militaire souterrain du Hezbollah… Une main connue de DIEU seulement a déclenché le désastre, lequel ressemblait à s’y tromper à l’explosion d’une bombe atomique… Et c’est le Liban, soumis, devenu l’instrument du Hezbollah, qui a subi hier l’impact de sa collaboration tacite…

Et si les renseignements israéliens sont bien informés, le Hezbollah, tout comme le Hamas, emmagasine ses armes au sein de la population civile, dans des réservoirs souterrains… En fait le Liban entier est un terrain miné…

Le Hezbollah possède un terminal spécial au port de Beyrouth, où des armes en provenance de l’Iran sont régulièrement déchargées puis expédiées à travers le pays. Les conteneurs d’armes sont déchargés par des agents du Hezbollah et ne subissent pas d’inspection des douanes

Les armes sont ensuite stockées pendant un certain temps au port avant d’être distribuées dans les bases et les centres de stockage du Hezbollah à travers le Liban.

Maya Khadra, journaliste, Prof PhD, reprenait mot pour mot les menaces de Nasrallah – Traduction : « C’est simple, quelques-uns de nos missiles avec du nitrate d’ammonium engendreraient une explosion comme une bombe atomique…. et détruirait le port de Haïfa et décimant la population de la métropole…

Israël main tendue


La mairie de Tel Aviv arbore un drapeau Libanais en hommage aux victimes de Beyrouth

Le vice-Premier ministre et ministre israélien de la Défense Benny Gantz et le chef de la diplomatie du pays Gabi Ashkenazi ont proposé d’accorder une aide humanitaire médicale au Liban qui vient de leur être refusé.

Qui peut encore supporter ces cadavres qui jonchent les rues de Beyrouth par la faute de ces sanguinaires où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang. Qui ?

Comment en sommes-nous arrivés à cette situation ? Pourquoi le monde ne s’insurge pas ? Pourquoi accepter qu’un groupe de terroristes soit protégé, financé, adulé, aux dépends d’un état qui ne veut rien d’autre que survivre. Une civilisation pour qui la vie prime, et une autre, pour qui la mort est l’apothéose.

Je me prends à pleurer pour ces pauvres innocents pris au piège.

Fredal

LE VICE CACHÉ

Le 15 Juillet 2020

Le plan de relance européen comporte un vice caché : les conditions exigées des États membres pour recevoir les fonds

Une « étape majeure », des conclusions « historiques » : le plan de relance européen ne cesse de recevoir les éloges des chefs d’États et membres du Conseil européen, Emmanuel Macron en tête.

Pour la Présidente von der Leyen« la situation était sombre » « les options peu nombreuses », mais « nous avons non seulement mis de côté les tabous et les a priori, mais l’Union a franchi un cap important ».

Cette rhétorique de l’urgence et du sauvetage perpétue le mythe fondateur de l’intégration européenne comme seule planche de salut pour les États et les peuples européens. Sans cesse menacée, l’Union européenne serait indispensable.


Mais cette rhétorique s’épuise. Chaque victoire ressemble de plus à plus à celle de Pyrrhus. Le compromis cachant toujours une compromission, le plan de relance européen adopté le 21 juillet 2020 a un vice caché.

Certes, il prévoit 750 milliards d’euros de subventions et de prêt, dont 672,5 milliards pour la « Facilité pour la reprise et la résilience », le fonds chargé de distribuer les fonds empruntés par l’Union aux États et dont l’objectif est de soutenir les États membres dans leurs efforts de relance.

Le caractère symbolique du geste, l’endettement de l’Union au profit des États, ne sauraient dissimuler que l’aide n’est pas automatique. Le vice se cache dans les conditions exigées des États membres pour recevoir les fonds.

LA CONDITIONNALITÉ DU PLAN DE RELANCE EUROPÉEN

La majeure partie des aides, prêts ou subventions, sera versée par le fonds Facilité pour la reprise et la résilience. Sur les conditions d’octroi de ces aides, les conclusions du Conseil européen sont claires :

L’évaluation positive des demandes de paiement sera subordonnée au respect satisfaisant des objectifs intermédiaires et finaux correspondants.

L’aide est ainsi subordonnée au respect de critères : les « objectifs intermédiaires et finaux ».


Tout l’enjeu réside donc dans la détermination de ces objectifs. Ils seront contenus dans des « plans pour la reprise et la résilience », élaborés par les États membres. Mais ces derniers ne sont pas libres dans leur rédaction.

Ils seront contraints, sur le fond, par une série de priorités déterminées par le Conseil européen : « cohérence avec les recommandations par pays » « renforcement du potentiel de croissance, de la création d’emplois et de la résilience économique et sociale », « contribution effective à la transition verte et numérique ». Sur la forme, l’évaluation des plans devra être : « approuvée par le Conseil statuant à la majorité qualifiée ».

Ce sont donc les ministres de l’Économie et des Finances, réunis au sein du Conseil, qui auront le dernier mot.

La logique sur laquelle repose la conditionnalité n’est pas nouvelle, elle reprend celle de la « gouvernance économique » sur laquelle elle va largement reposer.

L’ANCRAGE DANS LA GOUVERNANCE ÉCONOMIQUE

Depuis l’introduction de l’euro en 1999, les politiques budgétaires et économiques nationales doivent être considérées comme « une question d’intérêt commun ».

À l’origine assez légère, la coordination se concentrait sur le Pacte de stabilité et de croissance et donc le respect de deux critères : 3 % du PIB de déficit public et 60 % du PIB de dette publique. Mais depuis dix ans la gouvernance économique s’est profondément transformée, notamment au travers du « semestre européen ».

Procédure compliquée, le « semestre européen » a pour objectif de garantir la convergence des politiques économiques et budgétaires nationales. En décembre la Commission fixe les grandes priorités, au moyen de son « examen annuel de la croissance », puis elle conduit un examen de la situation économique de chaque pays et formule des diagnostics.

Au printemps les États membres déclinent ces priorités au niveau national au travers des « programmes nationaux de réforme » (pour la politique économique) et des « programme de stabilité » (pour la politique budgétaire).

À l’été, le Conseil, après évaluation des programmes par la Commission, adopte des « Recommandations par pays », qui incitent les États à infléchir leurs politiques économiques et budgétaires dans le sens des priorités de l’Union.

À l’automne, les États transmettent à la Commission leurs « projets de plan budgétaires », qui sont évalués à l’aune des critères du pacte et des recommandations par pays.

LE RATÉ DE LA RÉFORME DES RETRAITES EN FRANCE

Par exemple, au printemps 2018, la Commission fait le diagnostic que « la situation financière du système de retraite se détériore à moyen terme » en France et que « les dépenses de retraite (en France) figurent parmi les plus élevées de l’UE ».

Peu après, le programme national de réforme français annonce une réforme des retraites. La recommandation européenne adressée à la France en juillet 2018 lui demande ainsi de veiller « à uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraite pour renforcer l’équité et la soutenabilité de ces régimes ».

La réforme n’ayant pas été mise en œuvre en février 2019, la Commission constate que « des progrès limités » ont été accomplis dans ce domaine au printemps 2019. Rebelote tout au long de 2019, avec une année qui s’achève lourde de conséquences sociales pour Matignon.

À nouveau, faute d’avoir trouvé un accord en 2020, la Commission constate, qu’en France des « progrès limités » ont été accomplis sans plus de pression ? sans que cela ne suscite des remous pour la France au sein de l’UE ? préciser ici/La Commission ne s’en est pas émue plus que cela, elle a l’habitude que ses recommandations ne soit pas suivie. En effet, pour le moment, la gouvernance économique n’est pas réellement contraignante.

UNE PROCÉDURE GLOBALEMENT PEU EFFICACE

Non seulement lourde et complexe, la procédure est aussi globalement peu efficace. De l’aveu même de la Commission, les recommandations par pays sont assez peu suivies : 6 % d’entre elles sont « mises en œuvre intégralement », pour 46 % il y a « certains progrès » et pour 27 % seulement des « progrès limités ».

L’ajustement budgétaire vers les critères de pacte de stabilité ne s’est opéré qu’au plus fort de la crise des années 2010, sous la pression des marchés et non de la « gouvernance économique ».

Rien n’incite vraiment les États à respecter les exigences du semestre européen. Les sanctions telles les amendes prévues par les textes ne sont pas appliquées : ce fut ainsi le cas pour l’Espagne et le Portugal en juillet 2016.

Le plan de relance européen permet alors de passer de la sanction à l’incitation. Comme le constate la Commission, le plan de relance constitue « un soutien financier direct lié à l’obtention de résultats et à la mise en œuvre des réformes ». Les réformes ne seraient plus le résultat de choix politiques, mais l’issue d’une procédure technocratique.

LA MÉTHODE TECHNOCRATIQUE

La gouvernance économique se fonde sur des évaluations de la situation économique des États, faites par la Commission, qui conduit à l’adoption de recommandations par pays. Sur le fond, celles-ci sont assez contraignantes.

En 2019, pour la France, elles recommandaient de veiller « à réduire les dépenses et à réaliser des gains d’efficacité dans tous les sous-secteurs des administrations publiques, à poursuivre la simplification du système d’imposition ou encore à réduire les restrictions réglementaires, notamment dans le secteur des services. »

Contraignantes dans leur formulation, les recommandations ne l’étaient pas dans leur mise en œuvre.

L’ensemble de la procédure est par nature technocratique. Le Parlement européen et les Parlements des États membres n’y sont associés que de très loin. L’organe central est la Commission européenne. C’est elle qui fixe les grandes priorités.

Ainsi, en décembre 2019, elle a présenté une « nouvelle stratégie de croissance ambitieuse, axée sur la promotion d’une durabilité compétitive ».

Il est peut-être nécessaire de repenser le modèle de croissance, mais ce n’est pas à la Commission de le choisir, celle-ci n’étant pas directement issue de la majorité au Parlement européen.

Au surplus, c’est aussi elle qui évalue les choix de politiques économiques et budgétaires nationaux. Ces derniers ne sont donc plus considérés comme des choix politiques mais des données techniques analysées à l’aune de critères économiques. Tant que cette analyse et ses résultats n’étaient pas contraignants pour les États, elles apparaissaient comme des conseils, qu’ils étaient libres de ne pas suivre.

En liant l’octroi des aides du plan de relance au respect du « semestre européen », ce dernier devient contraignant pour les États. En effet, le non-respect des recommandations par pays pourra dorénavant entraîner le rejet des demandes de versement des aides octroyées par le plan de relance européen.

À titre d’exemple, s’il est recommandé à la France de réformer son système des retraites, et que la réforme ne se fait pas ou prend du retard, les aides à la relance pour la France pourraient être suspendues.

Une telle ingérence de la Commission, de la BCE et du FMI dans les politiques nationales renvoie au précédent grec, dont le Parlement européen avait souligné qu’il était : « dépourvu de transparence et de contrôle démocratique ».

L’IMPLICATION INDISPENSABLE DU PARLEMENT EUROPÉEN

Les choix politiques des États seront soumis aux évaluations, économique, subjectives de la Commission, l’économie n’étant pas une « science » comme le rappelait l’économiste François Bourguignon.

Leur liberté de faire des choix différents de politique économique s’en trouvera largement réduite. Au surplus, depuis quelques mois, le semestre européen s’est largement enrichi.

En plus des « programmes nationaux de réforme » et des « programmes de stabilité », les États doivent adopter des « plans nationaux en matière d’énergie et de climat » et des « plans pour une transition juste ». Une telle multiplication des plans et programmes transforme radicalement et définitivement l’action publique en management technique par les objectifs et les résultats.

Avec le plan de relance, l’Union européenne achève sa transformation en superstructure administrative de planification.

Le Parlement européen a exigé, le 23 juillet, une plus grande implication dans la gouvernance de la « Facilité pour la reprise et la résilience », dont le Conseil européen a seulement dessiné les contours.

Les détails de cette gouvernance seront décidés, d’un commun accord, par le Parlement et le Conseil. Ce dernier devra tenir bon, exiger une place centrale dans le processus et s’il l’obtient, peut-être, qu’une étape sera franchie vers une Europe politique et démocratique, et non technique et bureaucratique.

Sébastien Adalid

Docteur en Droit Européen

La chanson yiddish de 1937 qui a lancé l’ère du swing appelée à faire son retour

Le 23 Février 2020

Appréciée même des nazis – jusqu’à ce qu’ils découvrent ses racines juives – « Bei Mir Bistu Shein » est en réalité un symbole d’amour, de diversité et de résistance ultime

« Bei Mir Bistu Shein » a contribué au lancement de l’ère du swing. (Crédit : Michael Ochs Archives / Stringer/ Getty Images/ via JTA)

Imprimée en noir et blanc et dans un esprit discriminatoire, la brochure du fonctionnaire nazi Hans Severus Ziegler pour son exposition publique à Düsseldorf mettait en scène un musicien de jazz afro-américain avec une étoile de David à son revers. Conçue pour ridiculiser et rabaisser les musiciens juifs qui interprètent de la « musique noire », autre tactique pour contaminer soi-disant la culture allemande, l’évènement « Entartete Musik » (« musique dégénérée ») a été inauguré en mai 1938, quatre mois seulement avant la Nuit de cristal.

À cette époque, le « jazz noir » avait déjà été interdit, trois ans auparavant, à la radio allemande pour ses « renversements rythmiques hystériques caractéristiques des races barbares ».

Et pourtant, malgré cela, un curieux phénomène historique s’est produit la même année où cette exposition a ouvert ses portes : l’Allemagne d’Hitler était obsédée par « Bei Mir Bist du Schön » (« Pour moi, tu es belle »), la chanson de 1937 qui a catalysé l’ère du swing yiddish.

Sous-genre du jazz, la musique swing est plus joyeuse et plus facile à danser que le style de jazz originaire de la Nouvelle-Orléans, né de la musique africaine. À son âge d’or, Benny Goodman, le roi juif du swing, s’est battu pour son intégration dans la Tin Pan Alley et a engagé des musiciens afro-américains pour faire connaître ce nouveau style musical au grand public.

« Les fondamentaux du jazz sont la syncope et les accents rythmiques du nègre », a écrit le théoricien américain de la musique Henry Cowell en 1930. « Leur modernisation est le mot des Juifs de New York… Donc le jazz est la musique noire, vue à travers les yeux des Juifs. »

Saluée par le musicien juif Neil W. Levin comme « la chanson de théâtre yiddish la plus connue et la plus ancienne de tous les temps », « Bei Mir Bist Du Schein » a été écrite par des Juifs, interprétée par des musiciens noirs, popularisée par un trio luthérien de sœurs norvégiennes, et aimée des nazis – jusqu’à ce qu’ils découvrent ses racines juives, du moins. (Sous son titre germanisé, « Bei Mir Bist du Schön », beaucoup ont supposé que la langue était un dialecte du sud de l’Allemagne.)

Chanson si puissante que même le Troisième Reich n’a pas pu résister, « Bei Mir Bist Du Schein » a fait connaître les Andrews Sisters du jour au lendemain, a alimenté une contre-culture croissante contre le fascisme allemand et, en mélangeant la musique américaine aux sons du shtetl, a contribué à faciliter l’assimilation des immigrants juifs dans la société américaine.

La chanson a été écrite à l’origine par Sholem Secunda pour une opérette yiddish en 1935. Après avoir entendu le duo de jazz afro-américain Johnnie et George interpréter la chanson dans la région des Catskills, le parolier juif Sammy Cahn a acheté les droits et réécrit les paroles en anglais, en conservant uniquement le refrain en yiddish. Un mois après l’enregistrement de la chanson par les Andrews Sisters, quelque 250 000 disques et 200 000 copies de la partition avaient été vendus. (De façon comique, les fans américains ne pouvaient pas tout à fait saisir le titre de la chanson, le confondant avec « Buy a Beer, Mr. Shane » ou « My Mere Bits of Shame »).

« Les paroles ont été remaniées pour une sortie populaire afin de transcender les racines juives de la chanson et de célébrer la fusion des multiples langues et cultures de l’Amérique », écrit Charles B. Hersch dans son livre Jews and Jazz : Improvising Ethnicity. Comme le protagoniste de la chanson s’imagine en train de dire « bella bella » ou « sehr wunderbar », chaque langue étrangère est simplement un outil pour exprimer à quel point l’être aimé est « grand ».

En Amérique, le succès de « Bei Mir » a aidé les Juifs à sentir qu’ils avaient fait le bon choix en fuyant les pogroms d’Europe – grâce au théâtre et à la musique, ils pouvaient se cimenter dans le Nouveau Monde, et ils l’ont fait. Benny Goodman a fait progresser l’engouement pour le jazz yiddish avec sa représentation emblématique de 1938 de « Bei Mir » à l’Apollo Theatre de Harlem – en quelques mois, une myriade d’artistes populaires comme Ella Fitzgerald, Belle Baker, Kate Smith et les Barry Sisters ont enregistré des reprises, espérant ainsi profiter de cet engouement.

Pour souligner la nouvelle fusion musicale du klezmer et du jazz, la radio new-yorkaise WHN a créé « Yiddish Melodies in Swing », un programme qui a duré deux décennies. Le projet a représenté pour les migrants juifs « un sentiment de maîtrise du défi qu’est l’intégration dans le courant dominant américain tout en maintenant des liens avec leur héritage distinctif », écrit Charles B. Hersch.

De retour en Allemagne, la musique swing n’a guère soulagé les malheurs de la guerre et de la violence nazie. Alors que les Jeunesses hitlériennes – Hitlerjugend – gagnaient en popularité, le contre-mouvement connu sous le nom de Swingjugend augmentait également. Rejetant l’oppression sociale, l’uniformité et la brutalité policière, ces adolescents se sont séparés de l’État nazi en dansant le charleston dans des bars clandestins dans lesquels résonnait la musique swing, un genre qui imitait l’amour libre, l’indépendance et la paix.

Les membres du Swingjugend se laissent pousser les cheveux. Les hommes portaient des parapluies, les femmes étaient lourdement maquillées et, collectivement, ils se moquaient du tristement célèbre « Sieg Heil » des Hitlerjugend en proclamant « Swing Heil ». Avec des chansons comme « Bei Mir » qui battent dans leur cœur, le film « Swing Kids » de 1993 dépeint la contre-culture des rebelles allemands face aux nazis. Le film est une fiction, mais les atrocités historiques sont d’une précision effrayante : en 1941, 300 swing kids ont été punis pour avoir fait l’éloge de la « musique dégénérée » des Juifs et des Noirs – certains se sont fait couper les cheveux, d’autres ont été renvoyés à l’école, beaucoup ont été déportés dans les camps de concentration nazis.

Mais même dans les ghettos nazis, la popularité du swing a perduré. En 1942, à Theresienstadt – le camp de concentration « modèle », conçu pour faire croire au monde que tout allait bien sous le Troisième reich – Eric Vogel dirigeait les Ghetto Swingers, un orchestre de jazz contraint de se produire sur la place principale pendant de longues heures. Mascarade troublante, les musiciens juifs trouvaient encore de la joie à jouer du jazz et du swing. Dans leurs heures les plus sombres, c’était une évasion.

« Quand je jouais, j’oubliais où j’étais. Le monde semblait en ordre, la souffrance des gens autour de moi disparaissait – la vie était belle », a écrit le guitariste des Ghetto Swingers, Coco Schumann, dans son autobiographie. « Nous savions tout et nous oubliions tout dès que nous jouions quelques mesures. »

« Bei Mir Bist Du Schein », bien sûr, est l’une des chansons qui « nous a tranquillisés dans le monde de rêve produit par la propagande des Allemands », a raconté Eric Vogel. Remplie de notes d’espoir et d’amour qui transcendent la langue, cette bulle de bonheur a éclaté en 1944 lorsque le camp a été épuré et que la plupart des prisonniers restants ont été envoyés à Auschwitz.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, la musique swing a été remplacée par de nouvelles sonorités comme le bebop et le rhythm and blues. En 1948, alors que les Juifs obtiennent un État à part entière, avec l’hébreu comme lingua franca, le yiddish a été mis de côté, laissé à l’abandon, avec les souvenirs des pogroms et des chambres à gaz.

« Israël était en train de se produire et l’israélisme était un moyen pour le peuple juif d’être plus américain, plus assimilé, plus macho, plus cow-boy que le vieux type maigre, de gauche, intellectuel si commun à la culture yiddish », raconte Alicia Svigals, membre fondateur des Klezmatics, au Washington Post.

Près d’un siècle après l’âge d’or du klezmer-meet-jazz, la chanson qui a tout déclenché est appelée à faire son retour. Une grande partie du paysage qui avait cédé la place au swing yiddish est de retour, et les parallèles sont effrayants : de récents actes de brutalité policière ont lancé une vague de protestations enflammées du mouvement Black Lives Matter ; l’antisémitisme est à un niveau record ; l’économie ravagée des États-Unis est comparée à la Grande Dépression, la crise historique qui a donné naissance à l’ère du swing.

Rendue célèbre par trois sœurs non-juives, « Bei Mir Bist Du Schein » n’est pas le seul morceau de swing yiddish que nous devrions révérer et faire revivre comme une improbable chanson de protestation. Mais c’est la riche histoire des musiciens noirs et juifs qui ont rendu cette « musique dégénérée » irrésistible aux yeux des nazis qui fait de cette mélodie de swing des shtetl un chant de résistance ultime.

ALLISON KAPLAN SOMMER

Rewind…

Le 3 juillet 2020

Beaucoup de mes lecteurs m’ont gentiment demandé d’écrire mes impressions sur le COVID-19. J’avoue n’avoir ni l’âme, ni la propension d’accuser la Chine ou tout autre pays pour cette erreur tragique, si erreur il y a.

Nombre d’entre nous pensent que la pandémie était intentionnelle, préfabriquée dans des laboratoires, dans une saison concomitante législative lorsque quelques personnalités politiques influentes préconisaient l’euthanasie des vieux et même établissaient des lois…

Ces humains devenus vieux, usés par le travail, qui ont donné leur amour à des ingrats qui les laisse croupir dans des homes sinistres, sans jamais leur rendre visite, sans jamais se soucier de leur sort, sans plus jamais leur faire un câlin. Ces pauvres n’ont plus d’espoir, ils attendent la mort comme une délivrance.

Qui sont ces vieux ? Une génération d’hommes et de femmes qui représentait hier seulement, le socle consistant sur lequel toutes les civilisations de tous les pays du monde, ont poussé.

Est-ce là une façon de reconnaître, que dis-je, de récompenser une génération qui a travaillé d’arrache-pied pour fortifier tous les domaines et aspects de notre existence : Culturel, économique, sécuritaire, génie et tant d’autres patrimoines. Ils ont combattu l’ennemi, combattu les épidémies, ont œuvré nuit et jour pour les enrayer et découvrir les moyens d’en guérir. Une génération qui a été le terreau fertile d’où nous avons pris nos racines et sommes devenus ce que nous sommes à l’heure actuelle. Notre progrès, nos accomplissements, nos victoires, et parfois même nos défaites, nous leur devons bien ça car ils sont la mémoire du passé.

Abréger la vie de nos vieux, les libérer de leurs souffrances, de leurs maladies, de leur vieillesse embarrassante et coûteuse… Ingratitude, insolence, toupet, conviction mal placée mais surtout erronée. Celui qui nourrit de pareilles pensées a simplement oublié toutes les dettes que nous leur devons.

Demain, très proche d’ailleurs, quand le tour de la jeune génération arrivera, celle même qui aurait assisté au manque de compassion et d’impérative gratitude, envers les vieux, dupliquera les mêmes procédés… mais aussi cherchera à améliorer les techniques connues pour se débarrasser plus diligemment et plus nettement de ses vieux… Et si cette nouvelle génération, si précoce et si prompte à brûler les étapes, pourrait aussi bien décider de traiter de vieux au seuil de leur soixantaine ? À cet âge-là l’homme n’est plus aussi productif, rapide, efficient et énergique qu’il l’avait été quelques années auparavant. Il est plus vu comme une charge qui coûte à l’état.

C’est grâce à une plume que j’ai pu commencer à rédiger des histoires qui réjouissent les cœurs ! Jamais je ne délaisserai cet objet inanimé qui m’a tant donné et qui possède plus d’humanité que certains frères humains ! Cette fois ma plume, le nez plongé dans une flaque d’encre noire, pleure à chaudes larmes pensant à ces quelques vieux marcher, le visage couvert de masque, le pas hésitant, le regard fuyant et apeuré. Ce n’est plus ces deux vieux qui traînent leurs pas sur la chaussée que j’aperçois, c’est mon épouse et moi que je vois. À n’en pas douter nous leur ressemblons … Je les suis jusqu’à l’épicerie du coin pour acheter leurs victuailles. Personne n’est là pour les aider, les secourir, leur épargner le danger de se trouver dehors dans un temps où le confinement a été décrété et où les vieux sont devenus les premières victimes.

N’avaient-ils pas d’enfants ? N’avaient-ils pas de famille ? Où sont-ils donc ? Dans une autre ville sans doute, mais alors pourquoi les avaient-ils laissés à eux-mêmes au lieu de les héberger chez eux ?

Trop de questions, dont les réponses ne sont autres, que l’indifférence, la désinvolture, le désamour…

Tous nos actes, bons ou mauvais, en ce bas-monde ont la regrettable coutume de se transformer en boomerang. Et l’initiateur de toute résolution subira en temps opportun, l’effet de son procédé, parfois même d’une manière plus sophistiquée et plus expéditive.

J’ai levé mes yeux au ciel en remerciement pour nous avoir béni d’enfants et d’une famille qui ne nous a jamais abandonné. Dieu Soit loué.

Aimez vos enfants, aimez votre famille et ils vous aimeront en retour. Peu ne le feront peut-être pas, mais la grande majorité ne manquera pas de vous prouver son affection, son attachement.

Malheur à nous et à notre société si nous oublions notre passé, nos ancêtres, notre patrimoine et nos devoirs envers nos semblables, jeunes ou vieux.

La justice divine n’est autre que l’expression de notre propre conscience: Tu ne tueras point.

Fredal

La Fête du Mensonge

Le 10 juillet 2020

Incroyable comme le mensonge peut être mis à l’honneur et banalisé, par la voie des médias, du religieux, et du politique. La Fête de l’Aïd Al-Adha, appelé aussi la « Grande Fête » (Aïd el-Kebir), est la plus importante des fêtes musulmanes.
Cette fête commémore la force de la foi d’Ibrahim (Abraham dans la tradition judéo-chrétienne) à son Dieu, symbolisée par l’épisode où il accepte de sacrifier, sur l’ordre de Dieu, son fils Ismaël/Ishmaël (Dieu entend).
Mais quel mensonge, quel subterfuge incroyable ! La religion de l’Islam est arrivée, ou a été créée, au VIIe siècle après le début de l’Eglise, et 27 siècles après la vie d’Abraham à qui, la Bible le dit clairement, Dieu a demandé expressément de placer son fils Isaac/Yits’haq sur l’autel pour le sacrifier (la ligature d’Isaac dans la pensée juive).

Ismaël est le fils premier-né d’Abraham, né d’Agar/Hagar (fuite) la servante égyptienne (lire Genèse 16). Enceinte, Agar méprisa sa maîtresse, Saraï (1), l’épouse de Abram, qui la chassa. Dans cette histoire, nous voyons que Dieu, sous l’intervention de l’Ange de l’Eternel, a compassion d’Agar, et lui promet de multiplier sa postérité. Mais une autre parole est donnée, concernant Ismaël : « Il (Ismaël) sera comme un âne sauvage ; sa main sera contre tous, et la main de tous contre lui, et il vivra en conflit avec tous ses frères » – (Gen 16:12).Une autre parole dira d’Ismaël qu’il sera « un tireur d’arc ». A notre époque, où nous voyons les voisins arabes et ennemis d’Israël être des spécialistes des missiles, scud ou roquettes en tout genre, cela nous parle.Par la suite, la Bible affirme clairement qu’Isaac, né miraculeusement d’Abraham (100 ans) et de Sarah (90 ans), sera l’Héritier – Dieu dira solennellement : « J’établirai MON Alliance avec lui (Isaac), comme une alliance perpétuelle pour ses descendants après lui » (Gen 17:19).

Un mensonge qui en cache un autre

Résumons les choses : Un homme du nom de Mahomet, à l’inverse de ce qu’affirment la Bible bimillénaire, les Juifs et les chrétiens, balaie du revers de la main cette affirmation et déclare qu’en fait c’est Ismaël, le fils illégitime d’Abraham que Dieu avait demandé de sacrifier. Au motif que les saintes écritures auraient été trafiquées, travesties.Sur la base de quoi cette accusation est-elle faite ?La preuve contraire arrivera en 1947 avec la découverte des manuscrits à Qumrân, près de la mer Morte, confirmant la véracité de la Bible.

Un mensonge n’étant pas suffisant pour construire l’islam, le Coran affirme que Jésus n’est pas mort sur une croix et qu’Allah lui a substitué quelqu’un d’autre. Le Coran (sourate 4,157) dit tranquillement qu’il s’agit d’une illusion d’optique («ce n’était qu’un faux-semblant»).

Le mensonge, une stratégie diabolique de délégitimation

Il fallait délégitimer les deux religions bibliques pourasseoir la foi mahométaine, et conquérir le monde par le sabre. Aujourd’hui, la question n’est même plus posée, à savoir quel est finalement celui qui est monté sur l’autel, Isaac ou Ismaël.
De même, l’UNESCO affirme sans hésiter que le le Mont du Temple est l’Esplanade des mosquées, un lieu musulman, et que le Kotel (Al-Buraq) appartient à l’islam. En octobre 2016, une majorité de pays ont voté en faveur d’une déclaration de l’UNESCO à l’encontre d’Israël – « L’Unesco condamne fermement les agressions israéliennes et l’escalade des mesures illégales contre le Waqf et son personnel, et contre la liberté de culte et l’accès des musulmans à leur site saint Al-Aqsa / Al-Haram Al-Sharif ». »Dire qu’Israël n’a pas de lien avec le Mont du Temple et le Kotel, c’est comme dire que les Chinois n’ont pas de lien avec la muraille de Chine », avait dénoncé le PM Benjamin Netanyahu.
Qu’en dit l’Eglise ?Hélas, pas grand-chose. Aujourd’hui, il est difficile pour quiconque de s’opposer aux coups de butoir de l’Islam qui s’impose dans tous les domaines (2). La Charia, la Loi islamique, s’immisce dans tous les domaines de nos sociétés, sapant les fondements même de la démocratie et des valeurs judéo-chrétiennes ; la Charia nie les droits de l’enfant et rabaisse la femme au rang d’esclave, et elle s’oppose à la « Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen », elle-même inspirée des lois bibliques et des « Dix commandements ». L’Article 10 – « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses » – est clairement bafoué dans l’islam, lorsque l’on voit le quasi génocide des chrétiens dans les nations islamiques.
Qu’est-ce que l’Apostasie (littéralement « désertion ») ?… 1) un rejet de Dieu, mais du Dieu biblique, souverain, le Dieu de la Révélation (non de la religion) – Israël comme nation et le Judaïsme, rentrent dans cette catégorie, de même le Christianisme comme religion révélée. 2) un rejet des valeurs humaines, dans le respect des droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, 3) un amalgame du mensonge et de la vérité, une confusion qui décrit bien ce que nous vivons actuellement.
Il existe un grand projet interconfessionnel avec la construction de 3 bâtiments représentatifs des 3 religions : un site comprenant une église, une synagogue et une mosquée doit voir le jour d’ici 2022 à Abou Dhabi aux Emirats Arabes Unis. « La Maison de la famille d’Abraham constitue le premier projet du Haut Comité issu du Document sur la Fraternité humaine signé le 4 février par le pape et le grand imam du Caire d’Al-Azhar. Elle rassemblera une église, une mosquée et une synagogue à Abu Dhabi et vise à promouvoir la coexistence au-delà de ces trois religions » (LaCroix)
Il appartient à chacun de nous de discerner le vrai du faux, car la tendance actuelle est au gris. La Bible parle « du jour où l’iniquité est à son terme ». Cela ne concerne pas seulement le rejet de Dieu, mais également la modification des lois bio-éthique, la négation du genre, et l’inversion (ou renversement) des valeurs humaines, en bref la soumission de l’homme à un diktat universel, une idéologie que la Bible appelle Babylone,« qui trompe tous les peuples par ses sortilèges » (Apo 18:23). Maranatha, que ton Règne vienne

(1) Il est à noter qu’Ismaël n’est donc pas né d’Abraham, mais d’Abram. Par contre, Isaac est bien né d’Abraham et de Sarah, à qui Dieu a modifié les noms entre-temps. Ce rajout d’une lettre, le « H » (=l’Esprit de Dieu) est capital, pour comprendre le rôle prophétique que Dieu donne à AbraHam, père d’une nation, Israël, devant être une bénédiction pour toutes les autres nations. (2) « Aujourd’hui, les Frères musulmans disposent du réseau le plus étendu d’organisations totalement légales dans l’Ancien Monde, tout en gardant les liens les plus étroits avec les Salafistes et les Djihadistes… Les activistes des médias européens ont découvert plus de 180 organisations islamiques en Europe qui, dans la catégorie des associations non gouvernementales de défense des droits de l’homme, encouragent l’idée de créer un califat mondial et luttent contre les opposants à l’islamisation de l’Europe. Et ils le font avec l’argent des contribuables européens et des pays du Moyen-Orient…. Selon les militants (islamiques), l’un des parrains actifs de la lutte contre l’ »islamophobie » est le milliardaire George Soros. Des milliardaires comme lui font des dons en espèces pour soutenir des groupes qui, plus tard, créeront le chaos en Europe… » (Nuitdorient)

Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

MODERNA Suite … Pour la première fois un vaccin «démontre sa capacité à produire un contrôle viral rapide» contre le Covid-19

Le vaccin développé par la biotech américaine Moderna en partenariat avec les Instituts nationaux de santé (NIH) a déclenché une réponse immunitaire «robuste» et empêché la réplication du virus dans les poumons et les nez des singes, selon des résultats publiés mardi.

Le gouvernement de Donald Trump a investi près d’un milliard de dollars pour soutenir le développement du vaccin expérimental de Moderna.AFP

C’est l’un des deux vaccins occidentaux, avec celui de l’université d’Oxford/AstraZeneca, à avoir commencé des essais à grande échelle, sur des milliers de participants humains, dits de phase 3. Le gouvernement de Donald Trump a investi près d’un milliard de dollars pour soutenir son développement.

Sept des huit singes vaccinés dans cette étude, puis exposés délibérément au coronavirus quatre semaines plus tard, n’avaient plus de virus en réplication détectable dans les poumons deux jours plus tard, et aucun des huit n’avait de virus dans le nez, selon les résultats publiés par la revue médicale «New England Journal of Medicine».

«C’est la première fois»

Les scientifiques avaient auparavant constaté que la vaccination, en deux doses séparées de 28 jours, provoquait non seulement la production d’anticorps contre le coronavirus, mais également de lymphocytes T indispensables à la réponse immunitaire. «C’est la première fois qu’un vaccin expérimental contre le Covid-19 testé sur des primates non-humains démontre sa capacité à produire un contrôle viral rapide dans les voies respiratoires supérieures», se sont félicités les NIH dans un communiqué.

Les scientifiques notent par comparaison que le vaccin d’Oxford (fondé sur un adénovirus, alors que celui de Moderna utilise la technologie de l’ARN messager) n’avait pas montré d’effet sur les quantités de virus dans le nez des singes. Réduire la quantité de virus dans les poumons rendrait la maladie moins virulente chez le patient, tandis que la réduction dans le nez devrait faire qu’une personne propage moins le virus autour d’elle.

Mais seuls les essais de phase 3, en cours, permettront de vérifier si l’un et/ou l’autre des vaccins protège les humains. On comparera le taux de contaminations chez les volontaires ayant reçu un placebo à ceux ayant été vraiment vaccinés. Des résultats sont possibles à partir de septembre pour le vaccin Oxford/AstraZeneca, selon le patron du laboratoire, et peut-être à partir d’octobre ou novembre pour l’américain, selon le patron de Moderna.

Entre 50 et 60 dollars la vaccination. C’est ce que voudrait faire payer Moderna selon le Financial Times soit au moins 11 dollars de plus que celui proposé par Pfizer Inc et BioNTech, et plus que n’importe quel autre vaccin en cours d’élaboration.

Un combat infatigable pour les femmes

Les efforts de Katherine Sheppard en faveur du suffrage féminin aboutirent à ce que la Nouvelles-Zélande devienne, en 1893, le premier pays au monde à accorder le droit de vote aux femmes.

Portrait de Kate Sheppard

Katherine Wilson Sheppard est née Catherine Wilson Malcolm à Liverpool, probablement le 10 mars 1847. Ses parents sont écossais, Jemima Crawford Scouter et Andrew Wilson Malcolm. Elle est appelée Catherine en hommage à sa grand-mère, mais elle préférait qu’on écrive son prénom avec un k.

Kate passe sa jeune enfance entre Londres, Nairn en Ecosse et Dublin. Elle reçoit une bonne éducation, ce qui se ressentira dans ses écrits, qui refléteront une richesse intellectuelle et de vastes connaissances notamment en sciences, en arts et en droit. Son oncle, qui est un représentant de l’église libre d’Ecosse, l’influence et lui impose une éducation religieuse stricte. Ce n’est pas un problème pour Katherine qui adhère aux principes de sa religion avec vigueur.

En 1869, plusieurs années après la mort de son père, Katherine Wilson et ses frères et soeurs émigrent avec leur mère en Nouvelle-Zélande. La famille s’installe à Christchurch, où vit déjà une des soeurs de Katherine. A l’âge de 24 ans, elle épouse un épicier, Walter Allen Sheppard, avec qui elle a un fils unique, Douglas, né en 1880. Au début de son mariage, Katherine Sheppard est une membre active de l’église congrégationaliste de la trinité ou elle donne son temps pour rendre visite à des personnes dans le besoin, donne des cours de Bible et collecte des fonds. Elle devient secrétaire de l’association des femmes de l’église et s’investit beaucoup dans son travail.

Kate Sheppard

En 1885, une évangéliste déléguée par la Woman’s Christian Temperance Union, la première organisation féminine états-unienne consacrée à la réforme sociale, commence sa mission en Nouvelle-Zélande. Sheppard devient membre fondatrice de la branche néo-zélandaise. La Ligue de tempérance réalise rapidement que pour que des réformes législatives et sociales en faveurs du bien-être des femmes et des enfants puissent être mises en place, le vote des femmes est primordial. La lutte pour le suffrage féminin devient alors le combat principal de Katherine. En 1887, la Ligue se subdivise en départements. Sheppard est chargée de la campagne pour le suffrage féminin. Elle devient responsable pour la coordination des ligues locales, elle prépare et distribue des brochures, écrit des lettres à la presse et donne des débats. C’est une infatigable travailleuse et oratrice accomplie et ses écrits sont clairs et logiques. Animée par des principes humanitaires et un très grand sens de la justice, elle dit notamment : « Tout ce qui sépare, que ce soit la race, la classe ou le sexe, est inhumain et devrait être surpassé ».

Pétition de 1893

Elle participe à l’introduction du premier projet de loi pour le suffrage féminin en 1887 et l’année suivante publie une brochure intitulée Ten reasons why the women of New-Zealand should vote. La Ligue de tempérance présente une pétition en faveur du suffrage féminin au parlement en 1891, soutenue par trois ministres dont le premier ministre, John Ballance. Kate Sheppard s’implique fortement dans l’écriture et le soutien de cette pétition qui malheureusement ne porte pas ses fruits. L’année suivante, une seconde pétition, réunissant 20 000 signatures – pour une population de 700 000 âmes – est présentée, en vain. Et encore une autre, qu’elle décrit comme « un monstre de pétition » puisqu’elle contient 30 000 signatures, en 1893. Pour gérer la masse de feuilles de signature qui arrivent dans son bureau, elle les colle l’une à l’autre et les roule autour d’une manche de balai. C’est cette année là, le 19 septembre, que le gouverneur David Boylesigne la proposition de loi et fait de la Nouvelle-Zélande le premier pays du monde qui accorde aux femmes le droit de vote, et bien avant son indépendance de l’Empire britannique en 1947.

Kate Sheppard est alors reconnue comme étant la leader du mouvement pour le droit de vote des femmes. Elle n’a pas le temps de se reposer puisque les élections se tiennent seulement 10 semaines après le vote de la loi. Avec la Ligue de tempérance, elle va encourager les femmes à s’enregistrer comme électrices. Malgré le délai très court, presque deux-tiers des femmes votent cette année là.

Une fois cette lutte acquise, elle retourne en Angleterre ou elle rencontre les suffragistes anglaises et donne des discours. De retour en Nouvelle-Zélande, elle est élue présidente du tout nouveau Conseil national des femmes de Nouvelle Zélande qui aura une influence considérable sur l’opinion publique. Maintenant que les femmes peuvent voter, le vrai combat pour l’égalité ne fait que commencer. Sheppard se bat pour l’égalité au sein du mariage et le droit pour les femmes de siéger au Parlement. Plus tard, elle s’investira dans la production du journal de la Ligue, The White Ribbon, seul journal édité, possédé et géré par des femmes en Nouvelles-Zélande et publiant des articles qui traitent des droits des femmes. Katherine défend de nombreuses idées liées à l’amélioration de la situation des femmes, notamment l’établissement d’une indépendance légale et économique des femmes sur les hommes, mais aussi l’accès à la contraception, le droit de divorcer, l’abolition des corsets, les bienfaits du vélo et des activités physique pour les femmes.

Sheppard ca 1904

En 1903, elle se retire de sa position au Conseil national des femmes à cause de problèmes de santé et elle déménage, avec son mari tout juste pensionné, en Angleterre dans le but de prendre sa retraite également. Elle s’arrête brièvement aux Etats-Unis et au Canada ou elle rencontre la suffragiste américaine Carrie Chapman. À Londres, elle est active pour la promotion du suffrage féminin, mais sa santé défectueuse la force à arrêter son travail.

En 1904, elle rentre en Nouvelle-Zélande et continue d’écrire, même si elle ne participe plus activement aux cercles politiques. Sa santé se stabilise, et même si elle reste faible et ne récupèrera plus jamais une forme suffisante, elle continue d’influencer le mouvement pour les droits des femmes néo-zélandaises. En 1916, elle réussi, avec d’autres suffragistes à revitaliser le Conseil national des femmes qui s’était peu à peu affaibli.

Billet de 10 dollars

Son fils meurt en 1910 et son mari en 1915 en Angleterre. En 1925, elle épouse un vieil ami, William Sidney Lovell-Smith. Il décède seulement 4 années plus tard. Katherine Sheppard, quant à elle, décède en juillet 1934. Un billet de 10 dollars néo-zélandaise porte son image et en 1993, année du centenaire du passage de la loi pour le suffrage féminin, un mémorial lui a été dédié à Christchurch.

L’histoire poignante de l’ange gardien des soldats de Tsahal

Le 17 Juin 2020

C’est l’histoire d’un juif italien qui a bien réussi à Paris. Depuis son installation définitive en Israël, il a décidé de consacrer ses revenus au bien-être des soldats de Tsahal. Ces soldats isolés dont la famille habite à l’étranger… et les autres, ceux qui manquent de moyens. Voici le récit poignant du fondateur de l’association « Shomrei Israël » (Les gardiens d’Israël).

Il s’appelle Claudio Guili, il a créé l’association « Shomrei Israël ». Avec son profil d’acteur italien, il est fort probable que votre fils ou fille l’ait croisé dans une base de Tsahal. Mais comment un jour, cet homme est-il devenu l’ange gardien des militaires israéliens ? Coolamnews lui a posé la question.

Claudio Guili, l’ange gardien des militaires

Dans les années 80-90, Claudio Guili travaille dur. A Paris d’abord, puis  à Neuilly sur Marne, il dirige des solderies et les affaires marchent bien, très bien même. Durant toute sa « période française » Claudio envoie de l’argent à sa mère qui elle, est installée à Netanya. « Je gagnais bien ma vie et j’étais très généreux avec ma mère » confie-t-il.  Pourtant, lorsqu’il lui rend visite en Israël, il ne perçoit aucun changement dans la qualité de vie de sa mère. « Elle vivait toujours simplement, malgré les mandats conséquents que je lui faisais parvenir », se remémore-t-il.

Les années passent et la mère de Claudio décède. « Je suis arrivé le dernier depuis Paris », raconte Claudio. « Juste après l’enterrement, nous nous retrouvons chez elle pour la Shiva. Le rabbin de ma mère, que je n’avais encore jamais vu, me cherche visiblement. Il me prend à part sur la terrasse et me dit qu’il a un message pour moi de la part de ma mère ».

« Je ne dois te le confier qu’à toi et après, tu en feras ce que tu veux », me dit-il. « Voilà, ta mère te demande de poursuivre son œuvre ».

L’œuvre de ma mère

Claudio Guili reste abasourdi. Il ne savait pas que sa mère avait réalisé une œuvre apparemment charitable. Aussi, il veut tout savoir et le rabbin lui explique. « Chaque jeudi soir, elle louait plusieurs bus. Tous ceux qui n’avaient pas les moyens montaient à bord. Les soutes des autobus étaient remplies de victuailles. Et voici que ce beau monde partait en direction de Méron, sur la tombe de Rabbi Shimon Bar Yohaï. Puis, après le pèlerinage, les soutes à bagages des autobus s’ouvraient. Soudain, une immense séoudat mitsva (repas collectif) était offerte aux participants… sur le parking du mausolée. »

Je n’avais jamais osé demander à ma mère ce qu’elle faisait de l’argent que je lui faisais parvenir », reconnait Claudio. «A ma grande honte, j’ai même pensé quelquefois qu’elle se faisait voler par des proches. Il n’en était rien… au contraire. Depuis ce jour, je me suis juré qu’aussi longtemps que D-ieu me prête vie, ma mère continuera à être fière de son fils ». Depuis ce jour, Claudio Guili consacre une bonne partie de sa confortable retraite (et de son temps) aux soldats de Tsahal dont les familles se trouvent à l’étranger.

Il organise également dans toutes les bases à travers le pays, d’immenses repas de gala pour l’ensemble des militaires présents. On ne compte plus les Sifré Thora (Rouleaux de la Thora), qu’il a lui-même commandé, payés et offerts dans des avant-postes reculés du pays. Si vos enfants ont servi au sein de Tsahal, parlez-leur de Claudio Guili. Il vous répondront: « Ah cet homme à l’accent franco-italien qui ressemble à Omar Sharif. Cet incroyable donateur qui débarque avec son équipe dans les bases avec des téléviseurs, des frigos, des climatiseurs ». Ils se souviendront sans doute de lui, l’ange gardien de Tsahal.

David Sebban