NAISSANCE DE L’IMPROBABLE ÉTAT ISRAËL-PALESTINE

Pour la première fois dans l’histoire de l’homme, un état binational vient d’être créé.

Il n’existe nulle part au monde d’État fédéral démocratique multinational ou pluriethnique qui ne repose sur la garantie de l’intégrité territoriale de ses entités fédérées et de l’intangibilité de leurs frontières administratives.

Le 13 Juin 2021 à 16 heures date mémorable naîtra l’état binational Israël-Palestine – judéo-islamique.

Il verra le jour par le simple fait que le parti islamique Raam sera officiellement légitimé au Parlement israélien, conséquence à son manque d’allégeance à l’état d’Israël et à son inclusion illégitime au gouvernement israélien, offrant d’un même élan, la possibilité aux Arabes de Palestine à l’auto-détermination et à la légitimité de leur nation au sein de la nation juive d’Israël.

Personne ne pourra blâmer les arabes de Palestine d’avoir si bien réussi à mener le petit état juif à renoncer à son unique nationalité, à son état-nation.

Netanyahu, le premier ministre sortant est le premier à avoir ouvert la voie, en proposant l’inclusion du parti islamique Raam dans son gouvernement. La Gauche israélienne a depuis toujours pavé la voie à cet étrange phénomène.

Imaginez un peu l’effet que cela aura sur Israël et sur toutes les autres démocraties du monde.

Premièrement, il y aura en fait, 4 états arabo-palestiniens :

Un en Jordanie qui occupe 80% des territoires de la Palestine Mandataire, Un second à Gaza, un troisième en Judée et Samarie, et finalement un quatrième en sein d’Israël.

Quelle magnifique performance… cela mérite d’être reporté dans les annales de l’Histoire de l’homme.

Quant aux autres démocraties, ce spécimen ouvre les portes à toutes les ethnies religieuses, raciales ou autres, afin de reproduire et légitimer la très réussie stratégie palestinienne et abolir l’état-nation. Pas rigolo du tout.

La France, par exemple, qui a accumulé une population musulmane assez imposante, se verra demain, dans l’obligation d’autoriser l’autodétermination de cette population… Les autres démocraties ne tarderont pas à suivre le pas, à moins d’une guerre civile.

Israël est sur le point de basculer dans le gouffre qu’il s’est excavé de ses propres mains, en dépit des nombreuses alarmes qui ont résonné tout au long de sa très courte existence.

En fin de compte, il semble que le monde entier court vers son auto-destruction.

FREDAL

Les Larmes d’une Maman

Les larmes de ma maman ressemblaient à des perles fines qui roulaient doucement sur ses joues parcheminées. Les années de dur labeur et de solitude avaient eu raison de sa forte personnalité, de son caractère et surtout de sa détermination. Et c’était devant son regard hagard et fatigué que je me souvenais de ses larmes.
Il y eut des larmes de joie, probablement quand nous naquirent, puis il y eut d’autres larmes plus amères, celles de la déception, celles de la tristesse, la perte de son amour précipité…
Mais celles dont elle parlait le plus, c’étaient ces larmes de tendresse, de celles que l’on voit briller au coin de l’œil, et qu’on écrase furtivement, simplement pour conserver une façade plus équilibrée, moins émotive et vulnérable. Il y eut bien sûr des larmes de colère, lorsque l’enfant que j’étais ne réussissait pas à intercepter, alors usée, ses signes de détresse devant son incapacité à répondre à toutes mes demandes, à me guider dans la fièvre de la compétition.
Ma mère n’était pas pauvre, mais elle n’était pas riche non plus. Elle possédait une autre richesse, plus subtile, plus raffinée qui ne me suffisait pas devant celles que le sort avait mieux nanties.
Il y eut aussi, j’en suis persuadé des larmes causées par mon ingratitude, mon manque d’appréciation, et surtout ma cécité face à ses efforts inhumains…
Et c’est bien leur souvenir qui me déchire le cœur aujourd’hui. Comment n’avais-je pas vu ses luttes qui commençaient aux premières lueurs de l’aube et ne cessaient que lorsque la fatigue avait eu raison d’elle ?
Il m’a fallu attendre d’être père de famille pour mieux la comprendre, pour me pencher sur ses belles mains que le labeur avait rendues noueuses et osseuses et les baiser humblement. Il m’a fallu attendre de devenir père pour mieux apprécier sa valeur et sa présence bienfaitrice dans ma vie. Ce ne fut qu’à ces moments que je réalisais ses sacrifices, son dévouement, ses privations…
Elle s’était immolée pour nous ouvrir la voie d’une vie meilleure, pour nous offrir ce qu’elle n’avait jamais reçu. Comment n’avais-je pas vu à travers ses renonciations, son amour ineffable pour nous, ses enfants

A l’autre bout de sa vie je l’entends encore me murmurer à l’oreille
« Tu es le plus beau cadeau de ma vie » alors que l’inverse était établi
Et c’était moi qui à cet instant précis, avais les larmes aux yeux… C’était moi qui venais enfin d’apprendre combien je comptais pour elle.
C’était alors ma mère…  Mais c’est aussi toutes les mères de ce monde. Peu importe leur couleur, leur race et leur religion. Une mère est toujours une mère, qui, comme le pélican, ouvrira de son bec son ventre pour nourrir ses petits.

FREDAL

Ne le dites pas aux talibans, mais leurs ancêtres sont peut-être Juifs

« Les Assyriens ont conquis le royaume d’Israël il y a environ 2 730 ans, dispersant 10 des 12 tribus en exil, soi-disant au-delà du mythique fleuve Sambation. Les deux tribus restantes, Benjamin et Juda, sont devenues le peuple juif moderne, selon l’histoire juive, et la recherche des tribus perdues s’est poursuivie depuis.

Les Pathans sont des clans montagnards formant une tribu afghane à cheval sur trois pays,l’Afghanistan du Sud et de l’Est, le Pakistan du nord et le Kashmir occidental indien. La population totale est estimée à quinze millions d’habitants Leur langue est le “pachtoune”. L’activité principale est l’agriculture et l’élevage. Protégés par des montagnes difficilement accessibles, les Pathans ont gardé des coutumes ancestrales particulières. Certains ont affirmé en avoir trouvé des traces en Inde, en Chine moderne, en Birmanie, au Nigéria, en Asie centrale, en Éthiopie et même en Occident.

Origines de cette descendance supposée

En préambule, il est bon de rappeler que les Talibans sont majoritairement des Pachtounes, mot que l’on peut rencontrer sous les formes suivantes : Pashtun, Pishtus, Pathans ou Paktha.

Au temps d’Alexandre le Grand, des Judéens occupaient l’actuel Afghanistan. Leur influence était telle qu’elle entraîna au début de l’ère courante la conversion au Judaïsme de la famille royale parthe d’Adiabène. Après les conversions à l’Islam, le judaïsme s’affaiblit mais ne disparut pas. L’une des figures les plus célèbres du IXème siècle fut le Juif afghan Rabbi Hiwi de Balkh, Balkh étant la capitale de l’Afghanistan à ce moment. L’historien musulman Al Tabari rapporte la légende que le prophète Ezéchiel est enterré à Balkh et que Jérémie s’y est enfui. Il parle de cette ville comme la “Yahoudyah al koubra” ou « la Grande Juiverie ». Depuis son nom s’est transformé en “Al Maymana” ou « la Prometteuse »

On pense que les tribus ont été dispersées dans une zone autour du nord de l’Irak et de l’Afghanistan d’aujourd’hui, ce qui rend la connexion pachtoune la plus forte.
De tous les groupes, il y a des preuves plus convaincantes sur les Pathans que quiconque, mais les Pathans sont ceux qui rejetteraient Israël le plus férocement.

Les Pathans seraient les descendants de la tribu d’Ephraïm, l’une des dix tribus du royaume du nord d’Israël, exilées par les envahisseurs assyriens en 721 av. J. -C. Certains descendants de ces tribus perdues se seraient installés en Inde entre 1202 et 1761.

De nombreux autres journaux ont évoqué cette affaire, tel le SFGate qui écrivait : « la guerre des États-Unis contre le terrorisme se déroule peut-être au milieu d’une deuxième guerre entre deux tribus perdues d’Israël, » ou Israel National News,qui explique, sous le titre :« Vérification des racines juives des talibans ».

Un généticien indien mène une recherche sérieuse sur la question de savoir si le groupe ethnique qui compose les talibans descend de l’ancienne tribu israélienne d’Ephraïm – recherche assez sérieuse pour qu’Israël lui ait attribué une généreuse bourse pour approfondir la question avec des scientifiques israéliens à Haïfa. Selon la théorie, les Pachtounes, qui vivent dans l’est et le sud de l’Afghanistan et le nord-ouest du Pakistan, sont des Juifs deux fois éloignés du judaïsme. Comment ? La plupart des habitants de la région admettent que les Pachtounes descendent des Afridi Pathans ; et les Afridi Pathans, à leur tour, ont été pensés pendant plus d’un millénaire comme descendant d’un groupe d’Israélites ayant émigré vers l’est dès 2700 avant notre ère.

Sir Alexander Burnes , un militaire et historien anglais, visita l’Afghanistan (avant 1838, date à laquelle les troupes britanniques entrèrent dans le pays) et publia en 1835 Travels into Bokhara (Boukhara est une ville d’Ouzbékistan). Parlant des Afghans, il écrivait : « Les Afghans se nomment eux-mêmes Bani Israël, ou les enfants d’Israël, mais considèrent le mot Yahoodi, ou Juif, comme un terme de reproche. Ils disent qu’après le renversement d’Israël, Nabuchodonosor II de Babylone les a transplantés dans les villes de Ghore près de Bamean […] Ils disent avoir vécu comme des Israélites jusqu’à ce que Khalid les ait convoqués au premier siècle musulman. Ayant exposé précisément les traditions et l’histoire des Afghans, je ne vois aucune bonne raison de les discréditer […] Les Afghans entretiennent de forts préjugés contre la nation juive, ce qui montrerait au moins qu’ils n’ont aucun désir de revendiquer une descendance de leur part. »

« Le symbole du Magen David se trouve dans presque toutes les maisons Pathans sur une île du district de Peshawar. Les riches en font en métal cher, les pauvres en bois simple. Le Magen David peut être vu sur les tours des écoles et sur les outils et ornements. […] Les noms des tribus parlent d’eux-mêmes : les Harabni sont la tribu de Reuben, les shinwari – Shimeon, les Levani – Levi, les Daftani – Naftali, les Jaji – Gad, les Ashuri – Asher, les Yusuf Su, les fils de Josef, les Afridi – Ephraim, ainsi de suite. »

Ceci n’échappa point au très « racisé » Disraeli [All is race !], qui fait dire à Tancrède, le héros éponyme de son roman :« Le sort des Dix Tribus est une question très intéressante, déclara Tancrède… En Angleterre, nombreux sont ceux qui les considèrent comme représentées par les Afghans, qui déclarent que leurs ancêtres ont suivi les lois de Moïse. Mais peut-être qu’ils ont cessé d’exister et se sont fondus avec leurs conquérants. »

« D’après les témoignages de nombreux visiteurs (des années 1935 à 1990), les Pathans, quoique musulmans, ont des coutumes particulières qui les distinguent des autres tribus d’Afghanistan : Ils portent la barbe et laissent pousser des papillotes. Ils circoncisent leurs fils à 8 jours (et non à 12 ans comme les autres tribus musulmanes). Les femmes observent des règles de pureté calquées sur celles de la Torah, avec immersions dans la rivière. Les hommes portent des amulettes cubiques (Kamia) portant une inscription secrète qui commence par “Ecoute Israël.. !”. Ils portent un petit caftan dont les 4 coins sont garnis chacun d’une tresse (Tsitsit) et lors de la prière ils se couvrent le haut du corps et la tête d’un grand châle, avant de se prosterner par terre. Ils observent le Shabbath sans travailler. La veille, les femmes ménopausées allument une chandelle qu’elles couvrent d’un panier, après avoir préparé 12 miches de pain. Les Pathans ne mangent ni le cheval ni le chameau, ce qui les distinguent des autres tribus musulmanes. Ils ne mangent que certains oiseaux dits purs et évitent de mélanger le lait et la viande. Leur système légal coutumier, appelé “Pashtounwali”, est inspiré de la Torah qui est respectée et appelée “Tawrat al Sharif”, al Sharif étant Moïse, dont la seule mention du nom provoque la levée respectueuse des Pathans. Lors d’un mariage ils dressent un dais [houppa] et enfilent des bagues d’alliance. Ils se marient au sein de la tribu. Certains clans jeûnent à Kippour et pratiquent la coutume du bouc émissaire qui expie les péchés de l’ensemble du clan. En cas d’épidémie, les Pathans sacrifient un agneau et imprègnent les montants des portes d’entrée de son sang. Un livre sacré est mis sous l’oreiller d’un malade. L’étoile à six branches [Magen David] est largement répandue (portes des écoles et des mosquées). Le candélabre à 8 branches est connu des Pathans ainsi que la “mézouza” à l’entrée des maisons. Mais depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948, les Pathans qui sont musulmans sunnites et qui se considèrent aussi Béné Israel, ont tendance à prendre leur distance par rapport au Judaïsme actuel. »

Probabilité de cette descendance

Sans surprise, le très contrôlé wikipedia.fr ne peut cautionner ce qui lui semble un sacrilège ! Dans son Hypothèse des Pachtounes, il affirme « Toutefois, ces assertions n’ont pu être confirmées ni par le testing génétique, ni par l’analyse de l’idiome pachtoune. » Curieusement, il ne donne aucun lien confirmant les résultats de ce testing génétique, et ses mentions d’Hérodote et du Rig Véda ne montrent aucun résultat probant quand on prend la peine d’examiner les textes cités. Lors de leur dispersion, les 10 tribus essaimèrent aussi bien en Afrique qu’en Asie, jusqu’en Chine.

En Asie, beaucoup suivirent la Route de la soie, un groupe important se fixant à Boukhara, ville proche du Nord de l’Afghanistan. La découverte de nombreux documents vieux de plus de 1000 ans prouve une très ancienne présence juive en Afghanistan

Si nombre d’entre eux conservèrent leur religion, beaucoup se convertirent à la religion locale, que ce soit sous la menace ou par intérêt. Au Maroc, où vivait une importante communauté juive, beaucoup de très riches Fassis (habitants de Fès) sont réputés descendre des Juifs expulsés d’Espagne : « Les Bennouna, les Benchekroune – à l’origine des Bedayin, ou juifs convertis à l’islam… » Il n’y a donc aucune raison que certains Juifs d’Afghanistan n’aient pas suivi la même voie.

Ne pas confondre « Talibans juifs » et « Juifs talibans »

C’est le nom que les Israéliens donnent à des extrémistes religieux juifs. La seule différence entre des femmes talibans et des « Juives talibans » est que, chez ces dernières, même les petites filles sont aussi voilées que les mères.

Leur accoutrement, appelé « frumka », est encore plus fermé que la burqa des femmes talibans, au point que sans voir leurs chaussures

« Des familles de membres de Lev Tahor font pression sur le gouvernement israélien depuis des années pour les aider à rapatrier leurs proches, affirmant qu’ils sont drogués et abusés, et que des filles mineures sont régulièrement mariées à des hommes plus âgés. Le groupe a fui le Canada il y a trois ans, après que les autorités locales ont enquêté sur les allégations selon lesquelles Lev Tahor abusait physiquement et sexuellement des enfants, et ont retiré certains d’entre eux de leurs maisons. »

Si l’on ajoute que ces barbus ultra-orthodoxes imposent la ségrégation hommes-femmes, que ce soit dans les bus ou même sur les trottoirs non seulement en Israël mais aussi aux USA et qu’à Brooklyn, des panneaux écrits en yiddish demandaient aux femmes de s’effacer pour laisser passer les hommes. Ou encore que « des “patrouilles de pudeur” non officielles de la communauté ultra-orthodoxe vendent des lunettes avec des autocollants spéciaux produisant un flou sur leurs verres. Les lunettes offrent une vision claire jusqu’à quelques mètres, afin de ne pas gêner les mouvements, mais tout ce qui est au-delà devient flou – y compris les femmes » on se rend compte que les vrais Talibans ont quelques « progrès » à faire.

Mais il faut reconnaître que les chapeaux de ces zélés croyants sont très pratiques, puisqu’ils peuvent servir de parasol ou de parapluie suivant la météo.

Israël a demandé à une généticienne indienne de rechercher un lien éventuel entre une tribu indienne et certaines tribus d’Israël, rapporte le Times of India. Mme Shahnaz Ali, qui travaille à Haïfa en collaboration avec le prestigieux Israel Institute of Technology, a été chargée d’étudier le lien entre les Pathans Afridis, de la région de Lucknow, dans l’Uttar Pradesh, et certaines tribus d’Israël qui ont migré à travers l’Asie il y a des milliers d’années.

Pour certains experts, la décision de financer ces recherches repose sur la théorie répandue voulant que les Pachtounes d’Afghanistan, la communauté dont les talibans tirent leurs combattants, sont des descendants des Pathans Afridis. Ce n’est pas la première fois qu’on évoque une connexion étroite entre ces deux peuples apparemment sans rapport, mais c’est la première fois que le ministère des Affaires étrangères israélien finance une étude sur la question.

Mme Ali procède à des analyses génétiques d’échantillons de sang de Pathans Afridis de Malihabad, qu’elle avait recueillis précédemment pour confirmer leur origine juive. Dans un entretien accordé au Times of India, le Dr Navras Aafreedi, un spécialiste en études indo-judaïques qui est l’un des premiers, en Inde, à avoir proposé la théorie en question, déclare : “Les recherches de Mme Shahnaz Ali seront importantes si elles établissent l’existence d’un lien génétique entre les Pathans et les juifs ; on pourrait considérer cela comme la validation scientifique d’une croyance populaire qui veut que les Pathans soient d’origine hébraïque, ce qui pourrait avoir des conséquences intéressantes sur les relations entre musulmans et juifs en particulier et pour le monde en général.”
Il en ressort que les Pathans seraient les descendants de la tribu d’Ephraïm, l’une des dix tribus du royaume du nord d’Israël, exilées par les envahisseurs assyriens en 721 av. J.-C. Certains descendants de ces tribus perdues se seraient installés en Inde entre 1202 et 1761. Les Pathans Afridis de Malihabad seraient l’une d’entre elles. Malihabad, dans le district de Lucknow, est le seul territoire pathan ou pachtoune accessible facilement et en toute sécurité pour ceux qui s’intéressent à l’origine des Pathans. Il est impossible de collecter des échantillons d’ADN en Afghanistan ou dans les Zones tribales administrées au niveau fédéral de la Province-de-la-Frontière-du-Nord-Ouest, au Pakistan, où vivent la majorité des Pathans ou Pachtounes”, explique le Dr Aafreedi. Il ne reste plus beaucoup de Pathans en Inde. Les derniers résident surtout à Malihabad, près de Lucknow, et à Qayamganj, dans le district de Farrukhabad. Le Dr Aafreedi les a contactés pour cette recherche universitaire. Selon lui, les Pathans Afridis d’Inde ont beau se réclamer d’une origine hébraïque, ils sont tout aussi hostiles à Israël que les musulmans du monde entier.

La communauté juive afghane est l’une des plus anciennes de l’Asie centrale, les Juifs y ayant vécu pendant au moins 1500 ans. L’évaluation exacte de son ancienneté est incertaine, la date la plus ancienne avancée étant de 720 AEC, c’est-à-dire lors de la déportation des Israélites par les Assyriens, ou de 586 AEC, c’est-à-dire lors de l’exil des Judéens par les Babyloniens. Cependant, les traces d’une communauté abondante n’apparaissent qu’au viii siècle de l’ère commune. C’est également à cette époque que leur présence est documentée par des exégètes bibliques ou des auteurs karaïtes, établis en Perse.

Un cimetière juif à Herat, Afghanistan.

Les talibans sont peut-être juifs… Du moins d’origine juive. C’est ce raccourci que tente de vérifier le gouvernement d’Israël. En effet le ministère israélien des Affaires étrangères a décidé de financer des recherches visant à établir pour de bon si oui ou non, les Pachtouns sont issus des talibans et descendent bien de l’une des dix tribus perdues d’Israël. C’est en Inde que s’effectueront ces recherches. Pour une raison évidente : elles sont impossibles à mener en Afghanistan et au Pakistan.

On le sait depuis longtemps, les Pachtouns – ou Pathans – qui peuplent essentiellement le Sud et le Sud-est de l’Afghanistan et l’Ouest et le Nord-ouest du Pakistan seraient des descendants de l’une des tribus perdues d’Israël. Similitudes dans les rites, les vêtements, les traditions familiales, culinaires… tout porte à croire que les Pachtouns ont des ancêtres juifs. Ce que l’on sait moins, c’est qu’il existe en Inde plusieurs communautés pachtounes. Une aubaine pour les scientifiques qui tentent d’établir la véracité de l’origine israélite des Pachtouns. Ils peuvent travailler tranquillement au nord de l’Inde, à Lucknow, la capitale de l’Uttar Pradesh. 

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 »Malihabad, un district de Lucknow, est le seul territoire pachtoun, ou pathan, sûr et facilement accessible à tous ceux qu’intéressent la probable origine israélite des Pathans alors qu’il est impossible de récolter des échantillons ADN en Afghanistan ou dans les Zones tribales de la Province du Nord-ouest frontalière de l’Afghanistan où vivent la plupart des Pachtouns. Ce serait un réel bond en avant si l’on pouvait déterminer de manière exacte l’ascendance juive des Pachtouns. Les Anglais qui les ont administrés pendant des décennies les appelaient “les Juifs”! La langue pachtoune porterait des mots en hébreu, dont Kaboul « comme une pierre brute ».

Le ministère israélien des Affaires étrangères a néanmoins décidé de financer les recherches d’une généticienne indienne, Shahnaz Ali, pour tirer l’affaire au clair, rapporte le Times of India. Elle est accueillie à l’Institut Technion de Haifa, où elle devrait mener à biens ses travaux. Qu’espère Israël avec une telle démarche ? Réconcilier Juifs et Musulmans ? …

Quand on sait la haine que vouent les talibans à Israël. « Ne le dites pas aux talibans, mais leurs ancêtres sont peut-être Juifs « .

Gaza est en ruines, le monde aussi

Sempiternelle manifestation contre Israël (France) par Gougenheim E.

Après avoir dénié à Israël, une démocratie pleine et entière, le droit de se défendre alors que 70% de sa population étaient réfugiés dans des pièces sécurisées , Mamad, ou dans des abris collectifs, Miklat, ou au pire dans des cages d’escaliers, les démocraties se rangent du côté de ceux qui veulent la libération « du peuple palestinien de la mer au Jourdain ». Déjà l’Union Européenne annonce des millions pour financer la reconstruction – des tunnels ? – et l’Iran appelle les pays arabes à se mobiliser contre l’entité sioniste.

En même temps, le Mont du Temple est déjà considéré par certains comme interdit aux juifs, alors que des milliers de musulmans peuvent s’y rendre, le nombre de juifs est limité à une vingtaine de personnes en même temps. Israël commence à faire protéger ses écoles comme ici les écoles juives. 

Les manifestations dans les capitales européennes fêtent le palestinisme aux couleurs de l’islamo-gauchisme, la mairie de St Denis peut se vanter de faire flotter sur sa mairie le drapeau palestinien , signe de ralliement de la chasse aux juifs israéliens et non israéliens. Allah akbar, le cri de mort celui scandé par la foule lors de la manifestation contre l’islamophobie à quelques mètres du Bataclan, ultime provocation, ce cri utilisé pour égorger Samuel Paty devient le cri de ralliement de tous ceux qui rêvent d’un état palestinien de la mer au Jourdain. 

Les attaques contre les juifs à New York ou Los Angeles, les appels aux viols de femmes juives à Londres confirment pour les aveugles qu’antisionisme et antisémitisme ne sont qu’une seule et même maladie grave, la maladie de la haine des juifs.

En France, après l’absence de procès pour le tueur islamiste qui lui aussi hurla Allah akbar en fracassant Sarah Halimi avant de la défenestrer, après la relaxe de Zemor et ses appels au boycott d’Israël et son soi-disant apartheid, les manifestations se succèdent à un rythme jusque là inégalé à Paris et dans près de trente villes de province, avec le même désir : Palestine de la mer au Jourdain. 

Le Khaybar al Yahoud, mort aux juifs, est implicite. Qu’est-ce que la lutte contre l’antisémitisme face à cette déferlante qui pousse à l’acte anti-juif, si ce n’est un habillage grossier.Après une guerre exemplaire où Tsahal a retenu ses forces pour limiter les victimes civiles, prévenant les habitants de chaque immeuble en attendant l’évacuation complète avant de frapper, il semble que ceci a été une erreur fatale. Ce qui aurait dû apparaître comme une victoire a été perçu comme une faiblesse gigantesque, d’où les cris de victoire malgré les kilomètres de ruines. Les ennemis d’Israël ont compris qu’Israël, avec sa puissance de feu inégalée, son intelligence stratégique, était paralysé par quelque chose qu’ils ne peuvent comprendre : l’éthique, le souci de la vie humaine des civils. Israël s’est ridiculisé en épargnant des vies. 

En se rangeant aux côtés des assoiffés de sang juif, les médias, les islamo-gauchistes, les organisations internationales ont renoncé à ce qui rendait le monde vivable. Désormais, une deuxième Shoah est possible, le plus jamais ça est oublié enterré sous les décombres sans victimes civiles de Gaza.

La naissance d’un État palestinien est nécessaire pour la survie d’Israël

Cette histoire n’est pas encore écrite. Oui il faudrait (quoi qu’il en coûte à Israël) que naisse un État palestinien… Il faudrait ? Le conditionnel s’impose évidemment !

Israël est toujours sorti victorieux de toutes les guerres que lui ont imposées les Arabes. Une vérité que ne démentent pas les récents événements de Gaza. Il faudra en effet des années au Hamas pour reconstituer son arsenal militaire. S’il y parvient…

Mais il y a une guerre qu’Israël ne peut ni mener, ni gagner. 20 % de la population de l’État hébreu est constituée d’Arabes israéliens. Leur natalité est plus forte que celle des Juifs. Et ils seront chaque année de plus en plus nombreux. Bien qu’ils soient plus heureux en Israël que dans certains pays arabes, il y a chez eux un violent sursaut identitaire.

Il s’agit là d’une bombe démographique. Les Arabes israéliens, bien que bénéficiant du bien-être israélien, savent qu’ils vivent dans un État juif. Et ils sont nombreux à penser que cela nie leur identité.

Seul un État palestinien pourrait esquisser une solution. Où ? En Cisjordanie et à Gaza. Et aussi avec un drapeau palestinien qui flotterait symboliquement sur l’Esplanade des Mosquées. Pour Gaza, séparée de la Cisjordanie, on prévoirait une route ex-territoriale. Les forces du Fatah pourraient l’emprunter pour ramener à la raison les fanatiques du Hamas.

Pour cela un de Gaulle israélien serait nécessaire. Mais l’époque de Ben Gourion et de Golda Meir est révolue. Il y a juste un Netanyahou prisonnier de sa droite et des partis religieux.

Il n’est pas interdit pour autant de rêver. Car tout cela était déjà inscrit dans les accords d’Oslo signés par Arafat. On connaît les objections – elles sont fortes – à cette solution.

Un État palestinien tiendrait sous le feu de ses canons des villes israéliennes distantes de quelques kilomètres seulement. Mais combattre une armée régulière est quand même plus facile que de se protéger des incursions terroristes. Et ça, Israël sait le faire.

Reste l’épineuse et douloureuse question des implantations juives en Cisjordanie. Quelques centaines de milliers de personnes. Il est évidemment très peu probable que les dirigeants palestiniens acceptent leur présence.

De Gaulle – rappelons-le – a fait rapatrier un million de pieds-noirs en métropole en 1962. Bien sûr la surface et la population de la France ne sont en rien comparables avec celle du petit Israël. Pourtant c’est quand même ce qu’il faudrait faire.

Impossible ? Il est hélas possible que cela le soit. D’où la question : quid des Arabes israéliens ? Dans l’hypothèse d’un État palestinien, ils auraient le choix entre la nationalité du nouvel État et celle d’Israël. Ceux qui prendraient la nationalité palestinienne pourraient rester en Israël mais comme étrangers. Sans aucun des avantages dont ils jouissaient auparavant. Les autres, sans doute, les plus nombreux resteraient de loyaux citoyens israéliens.

À la longue, aucune autre solution n’est envisageable pour la survie d’Israël. À la longue ? Quelques dizaines d’années sans doute. Israël aurait intérêt à ne pas trop tarder : la bombe démographique risque d’exploser.

Benoît Rayski est un journaliste, écrivain et essayiste français auteur d’ouvrages remarquables

Je retiendrais en autres

Le gauchisme, maladie sénile du communisme

Ces étoiles qui brûlent en moi

Ou encore

L’enfant juif et l’enfant ukrainien

FREDAL

LE HAMAS CRIE «VICTOIRE » SUR GAZA EN RUINES

Mais c’est bien là l’interprétation exacte de la psyché des arabes de Palestine. Ils se veulent victorieux même s’ils sont réduits à s’asseoir sur un tas de ruines fumantes, sur un périmètre qui ne permet plus une vie quelconque. Pas d’électricité, de canalisation, de logis, de routes pour qu’une voiture puisse rouler… Que des trous et des trous, les uns plus grands et plus profonds que les autres.

Si ce n’est pas de la cécité, c’est quoi alors ? Voir les Gazaouis branler les drapeaux du Hamas et du Hezbollah, et crier victoire, c’est l’absurde complet, tellement risible si ce n’était pas autant triste.

Israël ne se confronte pas à un ennemi régulier. Il fait face à un monstre, à un apologiste de la destruction, de la désolation, de la pauvreté et du désespoir – quelques aspects que les arabes de Palestine refusent d’admettre.

Combien d’années de lutte faudrait-il pour que ces pauvres endoctrinés jusqu’à la moelle épinière réalisent que la vie en elle-même n’est qu’un voyage qu’il faut traverser avec joie, compassion, amour et fraternité ?

Non, ils ont promis à ces écervelés le paradis avec 72 vierges en attente, les bras ouverts, s’ils deviennent des martyres. C’est à croire que ces énergumènes ne possèdent une once de jugeote, d’intelligence.

Ismaël Hanya, le dirigeant du Hamas, déclarait dans son dernier discours, qu’il faut que les juifs apprennent que s’ils aiment tant la vie, eux la détestent. Étrange doctrine en effet.

Rien de nouveau en ce qui concerne les arabes de Palestine. Comme une malédiction, leur avidité, convoitise et haine sont beaucoup plus intenses que leur soif de vivre.  Répétitivement, ils lâchent la proie pour l’ombre, d’abandonnent le chemin serein et pacifique d’une existence qui leur est offerte depuis tant d’années, et qu’ils rejettent sans aucune logique.

La leçon n’a pas été assimilée, et les mêmes tyrans qui les martyrisent sont glorifiés aujourd’hui, en dépit de leur échec, surtout leur instinct destructeur et leur haine du juif.

Si Israël a réussi là où nombreux ont échoué, c’est surtout à cause de sa joie de vivre, de sa soif de recherches pour une amélioration continue de leur vie sur terre, et de progresser au même niveau que les grandes puissances. Son ambition ne se limite pas au petit territoire qu’il occupe, mais à sa vision d’un monde meilleur.

Comme le disait si bien Dr Henry Kissinger : « Le monde n’a nul besoin de nouveaux états arabes défaillants  – New York 15.12.2015 : Ainsi avait déclaré l’ancien ministre américain des affaires étrangères et conseiller à la sécurité nationale, le Dr Henry Kissinger.  (Article paru sur le Wallstreet Journal).


En effet, l’ancien grand diplomate américain, Henry Kissinger, avait récemment posé une question des plus pertinentes : Est-ce que le monde pourra supporter la création de nouveaux états arabes, qui forcément se révéleront vulnérables, défaillants et non viables, comme au Sud du Soudan et comme pourrait être le cas en Palestine ou par malheur, au Sahara ?

Un état palestinien n’a aucune raison d’exister et ne servira à rien d’autre qu’à devenir le repaire des brigands, de terroristes assoiffés de pouvoir et de sang. Le peuple palestinien est majoritairement arabe et si la ligue arabe tient tant à améliorer leur sort et les sécuriser, elle devrait les transférer dans les 57 pays arabes existants.

Un échantillon de ce que deviendrait un état palestinien, nous est pleinement fourni par l’OLP en Judée et Samarie et par Le Hamas et d’autres groupuscules de terroristes islamo-palestiniens dans la Bande de Gaza.

ASSEZ.

Un Cessez-le-feu au goût amer

Ca y est, après 11 jours d’attaques incessantes sur le sol, les villes et les villages israéliens, un cessez-le-feu est déclaré entre Israël et le Hamas… qui crie victoire dans les rues de Gaza. L’Opération « Shomer ha’Homot » – gardien des murailles de Tshahal a atteint ses objectifs. Mais comme le souligne Daniel Gal, un ami et ancien ambassadeur, « Dans ces combats que nous menons contre le Hamas connaissez-vous une seule fois ou Le Hamas ne s’est pas proclamé vainqueur ? Plus ils sortent vaincus à l’issue des combats plus ils se déclarent victorieux ».

Oui, c’est vrai ! même après la défaite cuisante des Arabes lors de la guerre des Six-jours, l’Egypte de Nasser a célébré sa victoire.Israël doit se contenter d’une accalmie dans cette guerre « asymétrique » avec une organisation terroriste à Gaza, ayant cependant atteint 430 cibles, éliminé des chefs du Hamas et du Djihad islamique, et anéanti plus de 100 km de souterrains appelés par Tsahal « le métro », qui abrite et achemine les missiles, et où peuvent se cacher les terroristes. « Le Hamas est principalement actif à Gaza. Créé en 1987 par Sheikh Ahmed Yassin, Abdel Aziz al-Rantissi et Mohammed Taha, tous trois issus des Frères musulmans, sa charte affirme que « la terre de Palestine est une terre islamique ». Il prône la destruction de l’État d’Israël et l’instauration d’un État islamique palestinien sur tout le territoire de l’ancienne Palestine mandataire (Israël), avant d’exiger « l’établissement d’un État palestinien entièrement souverain et indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem pour capitale » (Wikipedia).

 Malgré cela, malgré la volonté affichée de détruire la seule démocratie au Moyen-Orient, et malgré le fait que c’est une entité terroriste ayant pris en otage une ville de deux millions d’habitants, le monde – l’Europe, les Etats-Unis, le Qatar, l’Iran et la Turquie – continue de soutenir le Hamas qui est aujourd’hui certain de pouvoir récupérer sa force militaire, sachant que les millions de dollars qui vont affluer soi-disant pour reconstruire la ville, iront dans la fabrication des missiles, la reconstruction du « métro » et.. des belles villas des chefs du Hamas. Israël ne peut pas lutter contre cela ! C’est l’incroyable hypocrisie des nations qui est de soutenir une organisation terroriste sous le fallacieux prétexte d’un soutien humanitaire. A cause de cela, Israël devra recommencer à subir à l’avenir les attaques du Hamas, mais le monde dans sa folie, ignore ou ne veut pas comprendre que ce terrorisme gangrène déjà les banlieues et les villes européennes, et qu’Israël est le premier rempart contre ce terrorisme islamique. En outre, qui n’a pas déjà remarqué que les rassemblements (rares) en faveur d’Israël sont calmes, tandis que les manifestations pro-palestiniennes dégénèrent toujours en haine antisémite, avec en plus des violences contre la police, et des dégradations de toutes sortes, voitures brûlées, etc… Ne voit-on pas la différence ?… En Israël, la vie est sacrée, et des exemples d’humanité extraordinaires sont remarquables – les organes d’un Juif assassiné a permis que des Arabes en bénéficient et soient sauvés. Israël n’a pas d’autre choix que de vivre entre Juifs et Arabes, tandis que le monde trouve normal que des Etats musulmans soient « judenrein », ne tolérant aucune existence juive sur son territoire. Le bilan humain de ce conflit de 11 jours est de 232 morts à Gaza dont les 3/4 sont des terroristes et une vingtaine de personnes tuées par les propres roquettes du Hamas tombées sur Gaza ; côté Israël, 12 morts et plusieurs centaines de blessés. C’est miraculeux, car lorsque 4300 missiles de 400 kg d’explosifs chacun tombent sur une population civile, chacun sait que sans le (coûteux) Dôme de fer qui a stoppé 90 % des missiles, il y aurait eu des milliers de victimes israéliennes. Israël est le premier pays à s’être relevé de la pandémie, l’économie est déjà bien repartie et n’a pas cessé véritablement durant ces 11 jours. Ce sont les villages du sud qui ont le plus gravement souffert de ce conflit (à répétition) et l’on ne compte pas bien sûr le traumatisme psychologique des générations. Mais Israël saura se relever, seul et avec le soutien de son Dieu, car le peuple juif – il l’a démontré tant de fois dans l’Histoire – est « le peuple de la résilience ». 

Et la guerre contre Amalek aura une fin (Exode 17 :14). Que ceux et celles qui aiment Israël, les croyants de la Bible particulièrement, sachent être aux côtés d’Israël de manière pratique, en contribuant financièrement à aider la population à se relever. Il importe de comprendre que le Dieu Créateur qui est aussi « le Gardien d’Israël » selon le Psaume 121, teste et éprouve les nations/goyim, au travers du « signe prophétique » qu’est Israël.

Les Amis d’Israël Pasteur Gérald & Sophie Fruhinsholz, et l’équipe de Shalom Israël

GARDIENS DES MURAILLES

Tsahal riposte

Comme de coutume, toute rivalité suivie d’une conflagration armée, expose non seulement les capacités des deux adversaires mais aussi leurs faiblesses et leurs failles. Chacun d’eux exploitera ses découvertes tout au long de leur prise de mains mais surtout et majoritairement après… Les deux rivaux implémenteront les corrections/leçons qu’ils ont expérimentées ou subies durant leur confrontation.

Le danger le plus grand qu’Israël encourrait et qui a plafonné par l’Opération « Gardiens des Murailles » ne provenait pas des belligérances récurrentes du Hamas et du Djihad islamique, mais principalement de la population arabe vivant en son sein. Population qui se veut en majorité palestinienne, fidèle à la charte palestinienne, préconisant l’anéantissement de l’état juif d’Israël et l’érection d’un état palestinien sur ses cendres.

Aucun état ne pourra se former sans un instinct national quelconque. Or, les palestiniens ne sont que des arabo-islamiques, comme nombreux d’entre eux de par le monde. Leur unique moto : l’islamisation du monde entier et libre.

L’erreur gigantesque des palestiniens est et demeure tenace en leur foi inaltérable en ce conte de fées. Il suffirait qu’ils se penchent un peu plus pragmatiquement sur la nature même de leurs dirigeants pour réaliser combien leur manipulation est flagrante. Leurs dirigeants ne sont rien d’autre que des terroristes assoiffés de pouvoir et corrompus jusqu’à la moelle épinière. Aucune religion, devenue à l’occasion un tremplin, aucun sentiment patriotique n’entrent en jeu. Avec de pareils prédateurs/dictateurs, aucun état normal ne pourra voir le jour.

Tout l’argent déversé perpétuellement par des ONG, l’Union Européenne, les USA, n’a jamais servi afin d’améliorer le sort des palestiniens, mais a indubitablement enrichi leurs dirigeants, avec à leur tête Arafat, mort multimillionnaire, laissant derrière lui, une veuve très joyeuse et très fortunée.

Le projet palestinien, la souffrance des palestiniens, nul n’en parle, ni même tente d’en blâmer le Raïs.

Mahmoud Abbas, président de l’OLP, une autre sangsue, vit comme un roitelet dans son château érigé grâce aux fonds reçus par tous les pays arabes et occidentaux. Ses fils sont des trafiquants de drogues renommés…

Et ainsi vont à l’eau tous les rêves fantastiques des arabes de Palestine.

En dépit de toutes ces révélations, preuves à l’appui et de la connaissance partielle ou intégrale du tissu fondamental palestinien avec ses mensonges, sa fourberie, sa taqya, les arabes de Palestine demeurent divisés et amoureux de leurs dirigeants. Un envoûtement qui souvent leur coûte la vie.  Il faut croire que leur haine du juif dépasse de très loin leur responsabilité sur bien-être de leurs enfants et de leurs descendants… Comme le disait si bien Madame Golda Meir « Le jour où la mère palestinienne aimera ses enfants plus qu’elle ne hait les juifs… une paix serait possible ». Or, ce jour-là tarde à venir.

Les insurrections locales des arabes de Palestine au sein des villes israéliennes ont été un véritable coup de massue pour les dirigeants et les civils israéliens qui se réveillaient au lendemain d’un jour où leur voisin de palier, devenait brusquement leur ennemi, leur assassin.

Rien ne les arrêtait. Ils étaient prêts à brûler les demeures des juifs et à vandaliser leurs biens. Le trop célèbre lynchage de juifs tint place dans toutes les grandes métropoles israéliennes, dont Jaffa, Haïfa, Jérusalem, Lod, Ramleh et la liste est longue. Comme une vermine qui se propage, ils se trouvaient partout, armés de cailloux, de frondes, de cocktails Molotov, et surtout d’une haine inexcusable, dont les causes se révélaient impossibles à définir. Ces révoltés étaient pourtant de fidèles travailleurs dans tous les secteurs israéliens ? Pourquoi alors ? Que leur manquait-il ? Où était la faute de l’état, des institutions ?

Même les médecins arabes, employés dans des hôpitaux ont senti le besoin de prendre part à cette grève insensée et vaine… Ce qui malheureusement les ramène au même niveau du simple palestinien haineux, ingrats et oublieux des bienfaits de l’état providence d’Israël.

En principe, l’état d’Israël qui vient de se confronter avec l’aspect exécrable de la lutte contre son existence en son sein, va devoir prendre des mesures qui s’imposent… Mesures auxquelles tous les pays occidentaux qui ont, durant ces récentes années, accueilli un nombre ahurissant de musulmans, vont devoir appliquer s’ils veulent survivre en qualité de démocratie.

En premier lieu, il faut punir tous ces barbares criminels qui se sont jetés sur les juifs, ont brûlé leurs demeures, leurs voitures, leurs biens, et parfois leurs vies…

Leur ôter définitivement leur citoyenneté israélienne et les incarcérer. Et puisqu’ils veulent tant être palestiniens, les renvoyer en cette Palestine qui peine à se créer.

Il est extrêmement difficile, sinon impossible de séparer le grain de l’ivraie, car n’oublions pas que tous les arabes de Palestine ne sont forcément pas adeptes de cette génération de fous, de sanguinaires, qui, dans une ère qui préconise le vivre-ensemble, le multiculturalisme, l’empathie envers les moins nantis, rend toute initiative nulle et suicidaire.

LE SINISTRE DILEMME DES PALESTINIENS

Que des émeutes éclatent entre les juifs israéliens et les palestiniens musulmans d’Israël, n’était plus qu’une question de temps. Le choix et l’adoption de la nationalité israélienne à part entière étant un sujet tabou perpétuellement sur des braises dormantes qui n’attendaient qu’une opportunité pour s’attiser.

Les arabo-palestiniens d’Israël qui ont choisi de rester en Israël en 1948, demeurent à ce jour divisés en leur sein. D’un côté, l’état d’Israël leur accordent pleins droits, et d’un autre, ils refusent d’être appelés israéliens et rejettent avec un visible dédain les emblèmes, le drapeau, l’allégeance à l’état juif et son hymne. Les députés arabo-palestiniens d’Israël, quittent le parlement israélien lors du serment vocal de loyauté à la nation. Donc aucune loyauté. Je me demande à ce jour pourquoi Israël accepte-il des citoyens de pauvre qualité.

En fait, ils ne sont ni israéliens, ni palestiniens, tout en profitant de tous les bienfaits d’un état providence. Et si le fameux projet de la formation de deux états côte à côte, l’un palestinien et l’autre israélien, voit le jour, ils ne quitteront jamais Israël. C’est clair, et plus que certain. Aucun d’entre eux ne renoncerait à une démocratie si bienfaisante et confortable. Un modèle qui se profile un peu partout dans les pays de l’Occident lorsque des musulmans y sont accueillis. Leur véritable nation est l’Islam, qui prime sur tout.

Le vivre ensemble en Israël est toujours sous la suspicion, mais aussi l’indéniable espoir de voir le petit état juif d’Israël disparaître à jamais.

Ils ne sont pas les noirs d’Amérique, assimilés et nationaux… Ils ne sont pas une minorité soumise comme l’étaient les minorités juives dans les pays arabes.

Pour exemple au Maroc, vivait une grande communauté juive sous la monarchie Alaouite. La différence entre cette grande minorité est qu’elle était toujours affirmative pour prêter allégeance à l’état du Maroc, fidèle à son drapeau, à ses emblèmes en dépit d’une carence injuste de droits légitimes. Les juifs du Maroc étaient de grands patriotes qui ne faisaient jamais partie des services de sécurité, de l’armée et dans l’administration marocaine. Il y a quelques années seulement que ce droit leur a été accordé. Mais cette communauté a pratiquement disparu du Maroc, comme de la majorité des pays arabo-mususlmans.

Comparez l’attitude bienveillante et patriotique des juifs du Maroc, car c’est là qu’il en existe certes en petit nombre, à celle des arabes de Palestine et vous comprendrez où exactement se trouve la pomme de discorde.

L’israélien est méprisé, dédaigné, mais aussi exploité. La nouvelle génération des arabes de Palestine est nourrie au sein de la haine du juif et de l’israélien. Cette haine se traduit généralement par l’usage de la terreur, la coopération avec les groupes de terroristes, qu’ils soient du Hamas, du Djihad ou du Fatah. Aucun moyen de les dissocier de leurs coreligionnaires, de leur rêve à un état palestinien sur les cendres d’Israël.

L’indulgence, le laxisme, le besoin de calme pour protéger une sécurité toujours remise en question, a contraint les chefs d’état israéliens, à endurer de pareils défis et irrévérences, tout en étant conscients qu’ils progressent sur un fil extrêmement ténu.

Aujourd’hui, plus que jamais, ce boomerang leur a éclaté au visage. Mais durant la récente conflagration contre Israël, le Hamas et le Djihad ne sont pas arrivés à abattre l’ennemi juif en dépit de la contribution violente des arabes de Palestine. Ces derniers, fidèles à leur modèle, cherchent à renouveler leurs relations, surtout les plus âgés d’entre eux, demeurant toujours aux aguets d’une quelconque opportunité de se soulever pour atteindre leur sempiternel souhait de destruction…

Et l’état d’Israël est en fait celui qui se soumet…

FREDAL

Le Véritable Objectif est de Détruire Israël

Les Palestiniens ne veulent pas que les Juifs visitent leur lieu saint ; ils ne veulent pas de Juifs à Jérusalem, et ils ne veulent pas d’une présence juive sur cette terre qui va du Jourdain à la mer Méditerranée.

Personne n’interdit aux Palestiniens de protester contre tel ou tel aspect de la politique israélienne. Mais quand le moindre rassemblement tourne à la manifestations pro-Hamas, avec appel au bombardement de Tel Aviv et assassinat de Juifs, alors il devient clair que la « protestation » dissimule en réalité une authentique intention meurtrière.

Précisons avant toute chose que, contrairement à ce qu’affirment les Palestiniens et d’autres Arabes, Israël n’a en rien « modifié le statut historique ou juridique » de la mosquée al-Aqsa.

Les Palestiniens sont en colère parce que les Juifs sont autorisés à visiter le Mont du Temple. Les Palestiniens ne veulent pas que les Juifs visitent un de leurs lieux saints ; ils ne veulent pas de juifs à Jérusalem, et surtout ils souhaitent que tous les juifs qui vivent entre le Jourdain à la mer Méditerranée, disparaissent.

En quoi le bombardement de Tel Aviv aide-t-il les familles arabes menacées d’expulsion à Sheikh Jarrah ? En quoi l’appel au Hamas de lancer des attaques terroristes contre Israël aide-t-il les Palestiniens à empêcher les Juifs de visiter le Mont du Temple ?

Les drapeaux du Hamas brandis à la mosquée al-Aqsa et les appels à l’aide lancés à un archi terroriste ne font aucun mal aux Juifs, ils ne font que profaner un lieu saint de l’islam. Ceux qui lapident les policiers depuis l’enceinte d’une mosquée ne font que souiller un lieu saint. Attaquer des policiers et se plaindre ensuite qu’Israël a « « lancé un raid » et « profané » la mosquée al-Aqsa n’a guère de sens – sauf si vos mécanismes mentaux sont déformés par une logique terroriste.

Les Palestiniens ont le droit de protester contre la politique israélienne. Mais quand une contestation se transforme en manifestation pro-Hamas géante, avec appels au bombardement de Tel Aviv et assassinat de Juifs, alors la motivation meurtrière des manifestants s’expose aux yeux de tous.

Quand des milliers de Palestiniens scandent « Nous sommes tous Mohammed Deif », le message est clair : ils se considèrent comme des terroristes prêts à attaquer et à détruire Israël. Deif est leur modèle car il a assassiné de nombreux Juifs sans jamais se faire prendre, échappant à toutes les tentatives israéliennes de l’appréhender ou de le tuer.

La violence de ces derniers jours à Jérusalem montre que le Hamas dispose d’une audience forte chez les Palestiniens, y compris les résidents de Jérusalem-Est qui détiennent des cartes d’identité israéliennes mais n’ont pas le droit de vote. Après l’annexion de Jérusalem-Est en 1968, Israël a offert aux habitants arabes un droit à la citoyenneté israélienne. Peu ont accepté par crainte de passer pour des traîtres.

En tant que résidents permanents en Israël, les Palestiniens de Jérusalem jouissent de tous les droits accordés aux citoyens israéliens à une exception près : ils n’ont pas le droit de voter pour élire un représentant à la Knesset. Le droit d’accéder à la citoyenneté israélienne est ouvert en permanence et plusieurs milliers de résidents ont déjà franchi le pas.

La popularité du Hamas n’est pas seulement en hausse à Jérusalem-Est. Deif a été acclamé en Cisjordanie également, et là aussi, nombre de Palestiniens l’ont exhorté à lancer une nouvelle vague de terreur contre Israël.

un immeuble d’Ashkelon (Israël) endommagé par des roquettes tirées par le Hamas depuis la bande de Gaza dans la nuit du 10 au 11 mai 2021 (photo de Jack Guez / AFP via Getty Images)

Le Hamas doit sa popularité croissante à la rhétorique anti-israélienne incendiaire que les dirigeants palestiniens utilisent dans les médias, sur les réseaux sociaux, et dans les mosquées. Le Hamas doit également sa popularité à la corruption et à l’incompétence persistantes de l’Autorité palestinienne et de son président autocratique, Mahmoud Abbas.

Abbas avait de bonnes raisons de reporter sine die les élections législatives et présidentielles des 22 mai et 31 juillet. Il savait que le Hamas, comme aux législatives de 2006, allait remporter une éclatante victoire.

Abbas n’a pas eu le courage d’admettre sa défaite et a trouvé plus judicieux d’annuler les élections et d’accuser à tort Israël d’empêcher les Palestiniens de Jérusalem de participer aux élections.

Assis dans son salon à observer les milliers de Palestiniens qui, à Jérusalem, le dénoncent comme un traître et acclament le Hamas et Deif, Abbas a dû pousser un soupir de soulagement et se féliciter d’avoir reporté les élections. Les manifestations pro-Hamas à Jérusalem demeurent néanmoins un sujet de préoccupation non seulement pour Israël, mais aussi pour Abbas et son Autorité palestinienne.

Les manifestations en faveur du Hamas devraient aussi alerter l’administration Biden quant aux priorités palestiniennes. Est-il possible de relancer le processus de paix entre Israël et les Palestiniens sur la base de la « solution à deux États » comme le souhaite le gouvernement américain ? Le Hamas et les milliers de Palestiniens qui ont scandé des slogans en faveur du Hamas et de Deif ont en tête une autre solution : l’anéantissement d’Israël et la mort des Juifs. Plus on est de fous…

FREDAL